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13/02/2016

Général Piquemal

Que s’est-il passé entre le moment où le général Piquemal a été jeté dans les geôles calaisiennes et celui où il a été libéré pour « regretter » ?
Sans doute ne le saurons-nous jamais !
Pour ma part je considère que le Général s’est exprimé sur l’essentiel et qu’effectivement cette manifestation avec PEGIDA était inutile et les groupes qui l’ont organisé ont fait une erreur de plus qui nous fait perdre notre temps, notre argent dans des déplacements inutiles, la force de nos convictions et prendre des risques qui le sont autant.
Si manifestation il doit y avoir, elle doit être massive, pacifique, non violente, se tenir dans la durée et avoir le soutien d’une forte résistance civile et civique.
Dans la manif pour tous 2 millions de personnes dans la rue n’ont pas ébranlé le pouvoir et la volonté de Taubira …alors 200 personnes à Calais …non merci !

L'intelligence dans cette triste affaire qui remet en cause la possibilité d'associer les "souverainismes" serait de distinguer les causes des effets et de constater que les "résistants" ont perdu une bataille.
Certains après l’avoir brièvement encensés ont mis le Général en accusation, incapables de comprendre que ce dernier ne voulait que protester contre la déconstruction multiforme que subit notre pays, contre l’abandon de ses élites, contre des partis organisés dans l’unique but de la conquête du pouvoir pour satisfaire les attentes de leur clan.
Cet homme à compris qu’il devait parler, dire ce qu’il voyait : une France que l’on met à mort et qu’il refusait d’assister passivement à sa chute.

Un homme qui s’est juste trompé de contexte et d’interlocuteurs…personnellement, je ne comprends toujours pas pour quelles raisons des groupes comme Pegida, Résistance Républicaine et d’autres persistent à nous faire manifester sans le moindre résultat
Cette grande confusion des valeurs et des idées conduit à la mort de la démocratie
Alors ne mélangeons pas tout ! Et ne s'agit pas là d'intelligence, mais de connaissance et tout au plus de compétence.
La France ne pourra pas faire l’économie d’une guerre interne : celle de son déclin et de son redressement …Le reste, c’est l’écume des jours !

Francis NERI
13 02 16

08/02/2016

2017 "L'Election"

L’élection du président de la république au suffrage universel.

Le général De Gaulle, en l'inscrivant dans la Constitution en 1962, n'avait-il pas voulu en finir avec le régime tout puissant des partis ?
Assurément, les partis continuaient de jouer leur rôle, mais dans l'esprit des réformateurs de 1962, leur jeu se trouvait raisonné, voire neutralisé par une élection qui inscrivait dans la politique nationale la prééminence de la continuité de l'Etat et du Bien commun, incarnés par un président « au-dessus des partis », sur le jeu des intérêts particuliers et des groupes de pression.
La crise algérienne et le danger passés, le général redevient le simple porte-parole d'une majorité politique, voire politicienne.
La médiocrité croissante de ses successeurs atteste à quel point le président de la république n'est que le chef d'un clan et, entre l'ambition personnelle du candidat et l'intérêt du ou des partis - et des lobbies, souvent étrangers - qui le soutiennent, s'instaure une dialectique savante, où chacun doit trouver son compte, le peuple français étant le grand perdant d'un régime qui non seulement demeure, mais réussit le tour de force d'être chaque jour davantage à la fois celui des partis et de l'étranger - la soumission à l'ordre européen allant aujourd'hui de pair avec une politique migratoire visant à la dissolution du peuple français.
La réduction à cinq ans du mandat présidentiel n'aura fait qu'aggraver les défauts de ce qui n'est plus le dialogue d'un homme avec ses concitoyens.
Avec François Hollande nous avons vu que même avec tous les pouvoirs à sa disposition un Président peut n’être qu’un pantin aux mains des multinationales et des banques.
Le spectacle offert par la classe politique depuis le second tour des régionales, qui ont lancé la campagne pour 2017, est, de ce point de vue, aussi révélateur qu'affligeant.
La généralisation des primaires montre combien le candidat est devenu l'homme d'un parti et ne cherche plus à se revendiquer l'homme de la nation.
La question qui se pose alors est la suivante : faut il changer de système ou nettoyer au karcher celui de la cinquième et lui redonner son sens original ?

Francis NERI
08 02 16

21/01/2016

Etat des lieux

La population (en France) vit relativement bien, et suffisamment pour que tout le tiers monde soit tenté de venir la rejoindre. Je ne vois d'écrasement que pour les chômeurs et SDF.

La question est de savoir si nous avons vocation à entretenir des immigrés chômeurs, et même de savoir ce qui resterait du chômage si nous ne gardions pas en France les personnes qui affirment de façon tapageuse ne pas se reconnaître dans ses valeurs fondamentales.

Au fond, nous ne sommes peut-être face qu'à un problème de casting : que chacun aille vivre dans les pays qui correspondent à ses choix fondamentaux ou s'aligne sur ceux décidés par le pays dans lequel il se trouve, comme il sied à toute minorité. Surtout de moins de 15%.

De toute façon, l'urgence des urgences et d'arrêter de verser des allocations familiales au-delà du deuxième enfant indispensable au renouvellement des générations. Nous n'avons aucun besoin d'avoir plus de 55 millions d'habitants pour 55 millions d'hectares. Et nous vivions d'ailleurs bien mieux quand nous n'étions que 55 millions. Voire 50.

Quant à donner une prime politique au lapinage, c'est tout sauf une bonne idée, surtout là où les populations ayant le plus d'enfants se trouvent être aussi celles où les QI sont les plus bas.

François Paganel
21 01 15