Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/04/2011

Widad Belatel étudiante

Strasbourg Capitale de l'Europe est une ville clé de la "Reconquista" Européenne. Il est d'ailleurs fortement question d'y tenir de nouvelles assises sur l'islamisation de nos pays, mais aussi sur les méfaits de la mondialisation et de sa connivence avec l'islamisme radical et conquérant.

Monsieur Roland RIES, actuel Maire PS de Strasbourg doit son élection à l'indigence du tandem UMP qui le précédait et qui avait déjà largement engagé l'islamisation rampante de la citée.

Le maire actuel n'en fini pas de courber l'échine devant les islamistes. et de faire le jeu de leurs complices du parlement Européen.

Cela doit cesser.

A Résistance Républicaine, en association avec d'autres groupes qui partagent majoritairement nos convictions, nous avons décidés de ne pas laisser Monsieur RIES conserver le pouvoir à Strasbourg et dans la Communauté Urbaine. Nous entendons le lui faire savoir et d'être les témoins objectifs de ses errements.

Nous appelons tous ceux qui partagent notre indignation envers les irresponsables et les élites corrompues qui trompent  le peuple français à nous rejoindre et partager notre combat.

Ci-dessous une lettre ouverte que nous vous prions de diffuser largement.

Francis NERI   

                                                                                                          Monsieur Roland RIES

                                                                                                          Maire de Strasbourg

 Objet : Widad Belatel étudiante 

Monsieur le Maire,

Un article des Dernières nouvelles d’Alsace en date du jeudi 21 avril 2011 intitulé « Une étudiante algérienne expulsée » vient d’attirer notre attention.

Widad Belatel étudiante en civilisation anglaise à l’université de Strasbourg, a été expulsée, semble t-il, vers l’Algérie.

Cette expulsion est conforme au droit français et européen. Les voies de recours ont été respectées et la préfecture n’a pas renouvelé son titre de séjour étudiant.

Que les éternels « bien-pensants » et politiquement corrects, comme le Réseau universités sans frontières, s’en prennent  aux représentants de l’autorité ou au Directeur du CROUS ne nous étonnent pas, nous sommes habitués à ce que ces individus incitent à la  transgression et la violation de nos lois, nos valeurs, nos codes sociaux,   

Par contre ce qui a fait bondir et s’indigner nos adhérents, dont nombreux sont ceux qui, par leurs votes, vous ont permis d’accéder à la Mairie de Strasbourg, c’est l’inqualifiable comportement de votre colistier, militant et élu PS au conseil municipal, Monsieur Syamak Agha Babaei.

Il semblerait que ce soit ce dernier qui ait conduit la fronde contre  les services de police, et tenu des propos inqualifiables envers l’autorité, l’Etat, le gouvernement.

Monsieur le Maire, nous vous devons un certain respect en raison de la noblesse de votre fonction.

Nous pensons toutefois devoir vous rappeler que vous-même et vos amis élus PS êtes tenus à un certain devoir de réserve et au respect de vos engagements envers vos concitoyens.

Il ne semblerait pas que vous et les vôtres, y souscrivez véritablement. Aussi, vos électeurs ne manqueront pas de vous demander des comptes sur votre gestion économique, sociale, mais aussi sur votre volonté immigrationiste qui favorise la poussée islamique et que majoritairement ils ne partagent absolument pas.

Vos administrés, en ne vous réélisant pas, souhaiteront vous éviter d’être tenté de construire de nouvelles mosquées, hammams ou écoles coraniques, en infraction avec la loi de 1905.

Ils échapperont aussi à l’angoisse de voir s’accélérer, en raison de votre politique clientéliste envers les « baronnies » PS et associatives locales, la « délocalisation » interne et externe qui ruine nos entrepreneurs, appauvrit nos salariés et accélère la disproportion entre économie financière et économie réelle.

Les prochaines échéances électorales verront apparaître un clivage qui ne passera plus vraiment par les partis comme le vôtre, leurs réseaux, leurs notables, leurs élites corrompues. 

L'enjeu de 2012 est clair, la ligne de fracture passe entre ceux qui refusent la mondialisation néolibérale anglo-américaine, qui nous est imposée pour notre plus grand malheur, et ceux qui veulent des Etats forts et associés, capables de résoudre les problèmes que cette même mondialisation a créé.

Une mondialisation prédatrice qui a favorisé l'émergence de l'islamisme radical et qui le démontre actuellement en favorisant un "printemps arabe" qui nous parait être, en fait, un printemps islamiste.

Cette provocation, dont cet élu PS a endossé la responsabilité, permet à Résistance Républicaine et ses amis de vous informer qu’ils sont à la pointe du combat sur les deux fronts. La diversité de ses adhérents, qui appartiennent aussi bien à la droite la plus décidée  qu'à la gauche la plus dure, en est la preuve éclatante.

Nous sommes dans le souffle de l'Histoire, et nous saurons l'utiliser au mieux pour nous rendre incontournables et peser, le moment venu, localement et nationalement, sur cette histoire en marche.

D’ici là nous prenons bonne note de ce que nous considérons comme des comportements qui mettent en danger Strasbourg, la France et les Français. Le moment de rendre des comptes est proche et, nous serons au rendez-vous.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire nos respectueuses salutations.

Francis NERI

Responsable Résistance Républicaine Alsace

12/04/2011

Le niquab

Notre ami de Résistance Républicaine, Hervé de Colmar (68) me transmet ce texte, signé par un certain C.A. Je l'ai trouvé disons "adapté" et en plus, il traite légèrement des choses sérieuses.

Je voulais vous faire une chronique la dessus, mais ce n'est pas la peine, C.A. le fait très bien; et si ma foi il se reconnait qu'il se fasse connaitre ce blog lui est ouvert.

Francis NERI   

Bonjour à tous.

Extrait de l'article A.F.P du 11/04/2011 "Coup d'éclat de femmes en niquab au premier jour de la loi contre le voile intégral"

 

Encore toutes nos félicitations à nos politiques pour le savant "flou artistique" entourant l'application d'une décision républicaine, autrement dit "une loi", qui au demeurant reste (en principe) l'apanage d'une démocratie !!!....Si l'affaire n'était pas si grave, il y aurait là ...matière à se tordre de rire. 

La riposte ne c'est pas faite attendre!...Les femmes eniquabées sont venu de province et bien sur de Paris pour aller manifester devant Notre-Dame (bras d'honneur au christianisme) brailler leur souhait de passer outre. Il faut dire qu'elles y sont fortement encouragées par les consignes gouvernementales en direction des forces de l'ordre de ne surtout pas faire de zèle, d'éviter d'intervenir au sortir des mosquées, enfin, autrement dit, de ne rien faire du tout!... 

Je ne vais pas reprendre les thèmes que nous connaissons tous sur l’immigration, l'islamisation pernicieuse, la dilapidation de l'argent des Français, pour entretenir une cohorte de jean-foutre qui de surcroît  se contre fou de la France et de ses citoyens, et dirige notre pays vers une fin certaine. 

Ma conviction est la suivante!... Remettre de l'ordre dans notre pauvre pays en demandant à nos dirigeants actuels d'aller siffler sur la Colline, procéder à la dissolution définitive des associations communautaires, ne garder sur notre territoire que les étrangers assimilés de longues dates, respectant les lois républicaines et bouter hors de nos frontières la totalité des "peigne-cul" qui cancérisent notre quotidien. Rendre nos frontières hermétiques et demander à l'union Européenne de revoir sa copie, pour mettre un frein à son hégémonie extra-nationaliste.

Obliger les musulmans à mettre un sérieux bémol à leurs pratiques religieuses en adoptant la foi silencieuse et non ostentatoire, car si non,... ils appliqueront les mêmes outrances que les Algériens qui ont profanés le cimetière militaire Français de MERS-EL-KEBIR où toutes les croix ont été brisées les tombes saccagées, incitant le délicieux président Boutéflika à demander à la France de réparer les dégâts, à nos frais bien évidemment  et surtout de supprimer toutes les croix, symbole d'impureté  pour un bon musulman. 

Si nous ne faisons rien dans quelques années Le PANTHÉON sera une mosquée la rue SOUFFLOT hantée par des BELPHEGORS et le Jardin du Luxembourg un parking à chameaux.

Que nos concitoyens en prennent conscience.      

C.A       

 

09/04/2011

La question de la laïcité

La chronique ci-dessous pose particulièrement bien le débat à la place qui convient : celle de la politique. D’autre part, avec son air de ne pas y toucher, elle met à sa place, la question religieuse et ceux qui l’ont instrumentalisée.

L’expression « voile idéologique » désignant le politiquement correct sans pour autant le qualifier de « gauche » ou de « droite » montre bien l’impasse dans laquelle nous nous sommes engagés et la hauteur vertigineuse du mur qui s’élève devant nous.  

Oui la dimension religieuse apparaissait hier encore, comme secondaire. Nous étions aveugles mais nous avons enfin compris que c’était dans sa dimension conquérante et guerrière qu’elle s’exprimait à présent au grand jour.

Pour n’avoir pas su ou pas voulu comprendre la nature de l’enjeu et du défi qui nous était adressé, il est trop tard pour vouloir réformer l’Islam afin qu’il s’adapte à nos codes, nos règles et nos lois. Leurs représentants nous ont fait comprendre sans ambiguïté qu’ils ne voulaient pas d’un islam de France, mais tout l’Islam, Charia comprise.

En conséquence, nous sommes face à une impérieuse nécessité : combattre ! Non pas les musulmans, mais les islamistes, non pas ceux du  peuple de France qui croient encore à une intégration possible, ils ouvrent enfin les yeux, mais tous ceux qui en tirent profit et qui collaborent à notre destruction.

La bataille sera rude, car nous devrons combattre sur deux fronts : celui de la mondialisation libérale, échappant à toute régulation, et ses complices islamistes qui ne sont que la face opérationnelle de la même pièce.

Francis NERI

§

Le débat annoncé sur la laïcité provoque des remous. Son instrumentalisation à des fins politiciennes et électoralistes semble évidente. Il n’en reste pas moins que la question est réellement posée. Mais peut-elle être posée ?  

Le voile idéologique (le politiquement correct) qui recouvre tout, et notamment ce qui concerne l’islam,  a tellement déformé la réalité que dès qu’elle montre son nez, c’est le scandale qui éclate, de sorte que tout débat devient impossible.  

C’est là une situation déjà ancienne qui a commencé dans les années 1990 quand l’immigration devînt un problème politique. C’est dans ce cadre-là que Mitterrand inaugura la stratégie du « front républicain », utilisant Le Pen comme un levier pour lancer une O.P.A. « républicaine » sur la droite. 

L’intégration de l’islam pose une double question : nationale et religieuse. 

Cette religion est, en effet, apparue tardivement sur le sol français par le biais d’une immigration de nationaux d’autres pays. L’adjonction d’une nouvelle population, on le comprend, remet en jeu les paramètres morphologiques d’une nation et de son identité. Jusqu’à ce jour, aucune instance partisane ou gouvernementale n’a trouvé la force de s’y confronter dans ces termes qui sont politiques. On a préféré l’inscrire dans le cadre humanitaire de la lutte contre la discrimination et le racisme. 

La dimension religieuse est secondaire.  

Elle est posée cette fois à l’Etat plus qu’à la nation. La laïcité concerne, en effet, les rapports des religions avec l’Etat. Or, sur ce plan-là, le cas de l’islam est spécifique, pour des raisons purement historiques. Il n’a pas eu, comme le judaïsme et le christianisme, à se réformer pour bénéficier de la reconnaissance de l’Etat (napoléonien) qui durent se soumettre à la réforme qu’il exigeait d’eux pour les accepter. Elles durent renoncer à toute envergure politique susceptible de concurrencer le monopole de l’Etat en matière de pouvoir et de légitimité. Le problème de l’islam est donc à la fois intrinsèque, une religion non modernisée, et extrinsèque puisqu’il est le fait d’une importante population d’origine immigrée, de surcroît dans un contexte international où l’islamisme menace la paix du monde. De ce point de vue (la modernisation et la réforme), il y a bien un problème de l’islam et de la laïcité, qui doit être résolu sur le plan de l’Etat. 

Les anciennes religions concordataires (chrétiennes et juive) ne partagent avec la religion récente aucun intérêt commun quant à leur statut et à leur reconnaissance. Néanmoins, les gouvernements successifs ont créé une situation trompeuse : parce qu’ils n’ont pas eu le courage de lui faire face dans ses dimensions politiques et nationales, ils n’ont trouvé à l’aborder que par le biais de la religion, avec toutes les confusions qui s’en suivent. C’est parce qu’ils n’ont pas eu le courage d’entreprendre une véritable procédure de réforme, puis d’intégration de l’islam qui, seul, posait problème, qu’ils ont systématiquement mêlé les deux autres religions au sort de l’islam, entraînant une régression de leur statut et de leurs droits, comme si leur effort d’adaptation bi séculaire avait été réduit à néant, comme si leur intégration dans l’Etat était encore en jeu. 

Ce faisant, il s’est produit, notamment pour le judaïsme, une politisation en retour de leur statut, profondément nuisible à leur avenir et à leur condition pratique et symbolique. 

Dommage que leur leadership n’ait pas relevé le défi. 

Shmuel Trigano 

Chronique publiée dans ActuJ le jeudi 31 mars 2011