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01/01/2012

La pensée totalitaire

Le dernier commentaire de l'année !

on m'a conseillé de lire vos commentaires...et j'en ressors dégoûté. Tant de haine ponctué de fautes d'orthographe incroyables pour quelqu'un qui se réclame d'une "élite" ! Vos analyses valent ce que valent toutes les opinions et ne sont pas LA vérité, chacun ayant la sienne et le monde pullule de "yakas et de "fokons". Vous avez de la chance d'être en démocratie, et pouvoir vous exprimer avec tant d'emphase et tant de liberté...vous n'y allez pas avec le dos de la cuiller ! Par contre, vous vous situez bien et vous vos y accrochez sans prendre de recul aucun. Je trouve indigne que vous receviez des chèques, pour vous "défendre"...alors que si vous êtes si "misérable", vous pouvez bééficier, même chez un avocat de renom, bénéficier des A.J. ! proportinnellement, bien sûr, à vos revenus..Vous devriez rougir de honte de mendier ainsi la "pitié des autres, alors q'uil ya 8 millions de gens qui viven au-dessous du seuil de pauveté : ce qui n'est pas votre cas.

Écrit par : guy | 29/12/2011

Bonjour mes amis,

Voilà, nous entrons dans cette nouvelle année que la plupart d’entre nous appréhendons avec une certaine angoisse, mais aussi une grande détermination à reconquérir la maîtrise de notre destin. Ce dont je « nous » souhaite.

Je dis bien la plupart d’entre nous, car « certains » de l’élite fortunée et à l’abri de tout besoin, ont triplé leur fortune depuis 2008. Date, paraît-il du « début » annoncé de la crise. Début que pour ma part je situe en 1973. Ce que je rappelle en tout innocence à ceux qui, décédés ou pas, en sont co-responsables. Pompidou, Bouygues, VGE, Chirac, Barre  et quelques autres de leurs complices de gauche : Mitterrand, Maurois, DSK, Fabius, Jospin, Aubry, Hollande, Lang etc.       

Vous avez probablement noté comme moi que les prix s’envolent dans l’industrie du luxe. La vente des villas et des appartements de standing défie la crise et s’élève à des niveaux jamais connus. Les acheteurs sont des « bobos » de gauche comme de droite, qu’on se le dise et qu’on le garde en mémoire. Ne soyons pas dupes, leur complicité est évidente.

Comme vous le savez l’accès aux commentaires sur « mon » blog m’est interdit. Je n’accuse personne, mais suivez mon regard !

J’ai choisi le dernier pour le commenter à partir de cette nouvelle note.

Il est symptomatique de l’ignorance crasse des sympathisants de Martine Aubry, de François Hollande et de la gauche en général.

Au delà de la « prose » de Guy, à l’identité plus que « douteuse », qui incarne l’ignorance, la bêtise et la méchanceté de la « gauche »,  se révèle l’ADN gauchiste. ADN qui trouve sa source dans le totalitarisme communiste dont il est impuissant à se débarrasser et qu’il conjugue sans le moindre remord avec le totalitarisme nazifiant et l’islamisant.

A partir de là, nous comprenons pour quelles raisons, le fait de ne pas être d’accord avec eux suscite autant de détestation et d’insultes.      

J’en tire pour conclusions qu’il serait vain de débattre de l’avenir de notre pays avec des socialistes comme Martine Aubry, François Hollande et leurs partisans.

Leur enfermement idéologique, la certitude qu’ils ont de détenir la « vérité » pour toute l’humanité les rend extrêmement dangereux.

Une vérité dont ils s’octroient la maîtrise et qui les transforment, systématiquement et régulièrement, en « savant fou » producteur de désastre, de barbarie et d’immondices.

Le socialisme de François Hollande et de Martine Aubry  est l’exemple de cette « banalité du mal » qui veut se faire « bien » alors que le monde n’est « vivable » que si les hommes savent encore établir une « continuité » entre les hommes du présent et ceux du passé.

Bref qu’ils ne renient pas leur mémoire.

Pour ma part, je ne saurais choisir pour « amis » que ceux des personnes, des idées et des projets qui tiennent compte autant du passé que du présent, du contexte, et qui savent appréhender l’avenir et le construire sans haine revancharde et sans violence.

Les socialistes et leurs leaders nihilistes comme François Hollande et Martine Aubry me sont devenus totalement « étranger » et à tout jamais, c’est à dire pour ce qu’il me reste d’existence, un peu à la manière de « L’étranger » de Camus.

Je souhaite vivement que la droite, une fois encore, ne tombe pas dans le piège de la « politique de gauche » comme le gouvernement actuel, nous ne les avons pas élus pour cela. Pour commencer, à droite, les « mots, les opinions et les comportements qui blessent doivent être honnis. » Il faudra se retrouver après le premier tour une fois François Hollande éliminé.

Dans cet objectif, heureuse et bonne année mes amis !

Francis NERI

01/ 01/12

10/11/2011

Martine Aubry fait appel ! Pourquoi ?

Probablement poussée par François Hollande, qui ne veut sans doute pas d’un premier Ministre qui ne soit parfaitement « clean » médiatiquement parlant, Martine Aubry fait donc appel.

Mon sentiment, c’est qu’en posant cet acte elle le place au niveau de ses intérêts politique et de ceux de François Hollande. Compte tenu du contexte actuel, je ne vois vraiment pas l’avantage qu’ils peuvent tous deux en retirer, car l’argument principal de ce procès qui tenait à la préservation de la vie privée ne tient plus. Madame Aubry ne peut pas avoir « le beurre et l’argent du beurre » si elle expose à nouveau sa vie privée à la curiosité des médias.

Dés le début de cette affaire j’ai proposé à Madame Aubry de retirer sa plainte afin que je fasse « médiatiquement » amende honorable puis qu’on n’en parle plus. Un ami lillois qui connaît bien Monsieur Brochen s’était même proposé comme médiateur et fait une première démarche. Peine perdue, Martine est restée intraitable allant, parait-il, jusqu’à dire « qu’elle ne s’abaisserait pas à discuter avec moi ».

Les « conseils » de Madame Aubry semblent n’avoir toujours pas compris qu’une cause entraîne toujours des effets et que l’effet se retourne sur la cause.

Nous sommes loin à présent, bien loin, d’une simple affaire de diffamation ou de vie privée. Compte tenu du contexte, l’enjeu devient d’une toute autre nature. L’équipe de campagne de François Hollande et Martine Aubry, qui compte nombre d’avocats, s’est probablement mise en ordre de bataille.

S’ils gagnent ce procès, alors que de nombreuses « affaires » touchent la gauche, à Lille en particulier, c’est tout simplement un appel d’air et l’accès facilité à François pour la Présidence et Martine pour le poste de Premier.    

A mon avis, ceci explique les atermoiements actuels de « François II », son indécision et sa difficulté à  concilier les différentes tendances du parti que Martine tient d’une main de fer.

Sans elle il n’a pas « l’appareil ». Sans lui elle n’aura pas le pouvoir. Cruel dilemme pour des individus de « caractère » qui ne s’apprécient pas trop, selon les apparences. 

Tous deux doivent penser qu’il est vital pour leur avenir de gagner au moins ce procès contre le petit « blogueur strasbourgeois ». A ce niveau là, il n’y a pas de petites victoires et çà cache les autres « affaires » sur lesquelles ils ne peuvent intervenir sous peine d’y être impliqués. DSK en Amérique, puis Lille, et Guérini à Marseille par exemple. En fait, cela peut dynamiser une campagne qui peine à imaginer des réponses crédibles à la crise et qui tarde à trouver une cohérence.

Pour les citoyens de notre pays et même au-delà cela change tout et nous oblige à choisir notre camp. La France, l’Europe et le monde ne seront pas pareil selon que ce soit François, Nicolas ou Marine qui la préside.

Pour ce qui me concerne, j’ai enfin compris l’importance de l’enjeu.

Sur les conseils de mes amis, je pensais envoyer une simple lettre au tribunal, expliquant que je n’avais pas les moyens de m’engager sur un nouveau procès et que je m’en remettais à sa sagesse.

Mon avocat qui m’a soutenu pour presque rien en première instance hésitait à me suivre. En plus il fallait trouver un avoué parisien et ce n’est pas simple. Et puis ils pratiquent des tarifs qui sont au dessus de mes possibilités.

Mais j’ai réfléchi, me suis mis « volontairement » en colère et j’ai décidé de faire face à ces nouvelles responsabilités qui m’obligent à ne pas cautionner des pratiques politiques que je réprouve. 

Pour ma part, je n’entends pas suivre Martine et François sur ce terrain. Aussi, je me défendrai sur celui du droit. Les juges n’ont que faire de ces considérations de stratégie politicienne, ils jugeront sur le fond et sur la forme, et je leur fait confiance une nouvelle fois pour dire le droit et rien que le droit.

Je ferai face, et je compte sur votre assistance pour m’y aider.

Francis NERI

10/11/11

Ps: Je vous confirme que malheureusement je suis bloqué au niveau des commentaires. J'aimerai bien vous répondre, mais hélas ! En plus un énorme "monstre" rouge à l'accés de mon blog averti les internautes qu'il EST dangereux et qu'il est conseillé de s'en écarter. Rien à faire pour l'éffacer ! Je suis bien sur Blogspirit j'en suis un des premiers abonnés, mais si vous ne me voyez plus, rejoignez moi sur Overblog, je tiendrai compagnie à Gérard Brazon :-)) 

04/11/2011

Décroissance

La croissance est devenue la caractéristique première d’une insuffisance de régulation et de contrôle, local et mondial.

Le mot à la mode chez les écologistes …de gauche ! c’est la décroissance et ce qu’ils appellent l’alter-mondialisme qui pour eux ne signifie pas être écologiste et vouloir un autre monde, mais imposer ce qu’ils croient être la vérité contre la réalité qui n'est probablement pas la décroissance, mais une croissance différente. Sinon comment parviendront nous à nourrir 7 milliards d'humains ?

Il n'y a qu'une seule décroissance qui vaille, celle de la démographie. 

Il faut être un peu « systémicien » pour comprendre que le système est ce que nous en avons fait, que nous en sommes les fabricants. Ce n’est donc pas en  le « changeant »  que nous vivrons dans un monde meilleur, mais en changeant nous même.

« Si vous ne faites pas partie du système vous ne faites pas partie de la solution » disait un adversaire noir de Martin Luther KING. Ce « révolutionnaire » qui n’avait pas compris qu’il fallait justement « sortir » du système pour résoudre le problème n’a pas fait école, il prônait la violence et comme toujours, celle-ci s’est retournée contre le peuple.      

Rien n’a malheureusement changé. Nos dirigeants actuels font bien partie du système et croyez moi ils n’ont pas compris qu’il fallait en sortir pour le faire évoluer et surtout commencer par changer eux-mêmes, c'est-à-dire leurs représentations, leurs attitudes, leurs comportements. Car voyons, comment voulez-vous que ceux qui depuis 35 ans fabriquent un système basée sur la dette, l’épuisement des ressources, la démographie galopante, la paupérisation des individus et qui ont un immense pouvoir entre les mains, puissent imaginer une réponse qui intéresse des peuples qui réclament toujours plus d’égalité, et un vivre ensemble meilleur, en toute sécurité ?   

L’épreuve gigantesque que nous subissons qui met la France et le monde en danger, menace directement notre existence et celle de nos enfants. Elle n’est pas venue seulement du dehors, mais de l’abdication de nos élites qui ont oublié les principes puissants de la république qui s’appellent : la liberté, la justice, la souveraineté du peuple, et sans laquelle il n’y a ni force durable, ni solidité, ni espoir.  

Le rêve du Millénium[1] n’étant pas devenu une réalité et pas prés de le devenir, que faire alors ? Attendre l’homme ou la femme providentiel qui nous tendra la main au bord du gouffre ? Attendre, juché sur une branche, qu’un inconscient scie avec fureur, le Père Noël, ou quelqu’un de sa famille ?

Personne ne viendra à notre secours et si nous voulons la rupture avec nos comportements, sachons « sortir du carré » car ceux qui sont en place ne peuvent le faire pour nous. Ce n’est pas leur culture de privilégiés. Ils n’ont pas été « éduqués » pour cela et sont donc incapables du moindre changement. La dette est devenue leur drogue et nous sommes leurs complices qu’ils ont achetés avec une soupe à la grimace. Ils sont comme nous conditionnés, ne peuvent faire que toujours plus de la même chose, ils le feront mal et ne pourront qu’accroître nos difficultés.

Seuls ceux qui sont extérieurs au système, ou sauront prendre de la distance par rapport à lui, pourront provoquer les changements libérateurs.  Pour cela, il leur faut :

S’élever pour mieux le voir, en appréhender les dysfonctionnements.

Relier les éléments d’information entre eux pour mieux « comprendre » la réalité des faits et leur « vérité », c'est-à-dire les causes, les effets et leurs répercussions.

Situer les points de convergences et  d’ancrages des crises.

Modéliser des scénarios pour mieux agir, « créer » du futur et le réaliser.   

Au-delà de notre finalité de changement, Nous devrons avoir pour objectif premier et à court terme de faire l'unité des nôtres, c'est à dire ceux pour qui l'essentiel n'est pas la gauche ou la droite, mais la survie de la France en tant que peuple et nation de premier plan en Europe et dans le monde.

Ensuite, mettons nous en ordre de bataille, exigeons une confrontation claire entre les candidats à l'élection présidentielle sur les enjeux essentiels qui intéressent le peuple de France. C’est de notre choix « éclairé » que dépendront notre avenir et celui de nos enfants.

 Francis NERI

4 novembre 2011

 

 



[1] Les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), Millennium Development Goals en anglais, sont huit objectifs adoptés en 2000 à New York (États-Unis) par 193 États membres de l'ONU, et au moins 23 organisations internationales, qui ont convenu de les atteindre pour 2015.

Ces objectifs recouvrent de grands enjeux humanitaires : la réduction de l’extrême pauvreté et de la mortalité infantile, la lutte contre plusieurs épidémies dont le SIDA, l'accès à l’éducation, l’égalité des sexes, et l'application du développement durable.