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13/07/2011

La fatigue du sens

Extrait d’une chronique de Polémia  qui selon moi fait écho aux propos un peu « démobilisateurs » de Bertrand (le défi) mais qui en « creux » nous donne justement du « sens ». Ceci, peu a peu, préfigure de la « réponse » que nous allons apporter et qui nous montre le chemin d’une « désislamisation » et d’une « démondialisation »  annoncées. 

Et à ce sujet, je me pose deux questions :

1) peut-on bâtir une vérité reconnue comme telle par un ensemble d'acteurs d'un système complexe, et :

2) peut-on les amener à travailler ensemble à partir de points de vue divergents pour bâtir un point de vue commun?" 

Bref : Que faire ? Avec qui ? Comment ?

Je profite de la présente pour resservir un de mes poèmes préférés à mes « vieux amis », comme Jean et bien d’autres , qui ne sont pas tous en déambulateurs, ont encore suffisamment de « jus » pour se dresser à nouveau, « tous ensemble » dans un dernier combat qui les rendra fiers et heureux !

Bien à vous 

Francis NERI 

« Ulysse de Tennyson »

 

Venez mes amis

Il n’est pas trop tard pour partir en quête

D’un monde nouveau

Car j’ai toujours le propos

De voguer au-delà du soleil couchant

Et si nous avons perdu cette force

Qui, autrefois remuait la terre et le ciel,

Ce que nous sommes, nous le sommes ;

Des cœurs héroïques et d’une même trempe

Affaiblis par le temps et le destin,

Mais forts par la volonté

De chercher, lutter, trouver et ne rien céder.

Après tout, l’histoire, dit-on, n’a pas de sens : un petit groupe d’hommes peut la déterminer, pourvu qu’ils le veuillent, qu’ils en aient l’énergie et les moyens.

§

La fatigue du sens 

Le cri de douleur d’un écrivain français, soucieux des origines : Richard Millet  qui s’interroge sur « ce qu’il advient du sens de la nation et de [son] identité devant une immigration extra-européenne qui la conteste comme valeur et […] ne peut que la détruire, non pas avec l’intention de le faire mais parce que l’illimitation de son nombre et son assentiment aux diktats du libéralisme international rencontrent cette terrible fatigue du sens qui affecte les Européens de   souche ». Par ce propos liminaire, le ton du livre est donné. Mais Millet n’est ni un pamphlétaire ni un provocateur. C’est un écrivain de souche française qui clame son appartenance à un peuple qui n’est plus aujourd’hui qu’une « population – une variabilité statistique ». Le peuple français, « parfaite synthèse » des Latins, des Celtes et des Germains, « ne peut qu’entrer en conflit avec une immigration extra-européenne » devenue massive.

L’immigré, figure emblématique de la société post-moderne

Cette immigration, estime-t-il, est devenue un « cauchemar », pour les autochtones comme pour les immigrés, car elle n’est, sous tous ses aspects, qu’un « trafic d’êtres humains où les intérêts mafieux rencontrent ceux du capitalisme international ». Il n’hésite pas à dire que « seuls les imbéciles et les propagandistes du Bien » peuvent continuer à prétendre que l’immigration est une « chance pour la France ». Pour lui, elle est, au contraire, porteuse d’une « guerre civile innommée ». Elle est devenue une idéologie, l’acmé de la pensée dominante, et l’immigré (le clandestin, le sans-papier, le Rom) non seulement le nouveau prolétaire, mais la figure emblématique de la société post-moderne.

Ecrivain enraciné dans le sol français, dans la « vieille terre de la langue », Richard Millet ne peut se résoudre à « voir des minarets se dresser sur le plateau de Millevaches […] déjà défiguré par des éoliennes ». Il souffre de ne plus se reconnaître dans le pays qui est le sien, qui a honte de lui-même et ne cesse de se repentir et de se renier. Il se demande « comment être le citoyen d’un pays dont Yannick Noah, « cet histrion du Bien, miroir de l’insignifiance française, symbole de l’idéologie mondialiste » est la personnalité préférée. La France n’est plus qu’un « grand corps épuisé », un « non-lieu » incrusté dans une « mosaïque de non-lieux labellisés » (l’Europe, le monde).

Français de sang

Dans la même veine, il stigmatise l’idéologie racialiste du métissage généralisé et l’antiracisme, cet « appareil idéologique d’Etat » qui « finira par jeter l’opprobre sur ceux qui, n’appartenant à aucune minorité visible, ne sont que des Français de souche », expression à laquelle il préfère celle de « Français de sang ».

Comment en est-on arrivé là ? « C’est dans l’enseignement que tout s’est joué », énonce fort justement l’auteur. Ancien professeur dans la banlieue sud-est de Paris, il a pris conscience que face à une majorité d’élèves issus de l’immigration il ne pouvait plus « dire nous, ni renvoyer à un champ référentiel historique, géographique, culturel, religieux commun ». Ce constat l’a amené à renoncer à la « conception intégrationniste » de l’enseignement qu’il avait fait sienne et à abandonner ce métier. Mais il n’oublie pas de pointer également la responsabilité des idéologues et des pédagogues qui ont « mis à mal le système éducatif français au nom d’idéaux égalitaristes ». Ils ont notamment, au nom du fameux « apprendre à apprendre » cher aux « experts » en sciences de l’éducation, vidé la notion d’apprentissage de son sens. « Pourquoi apprendre et quel savoir », s’interroge l’ancien professeur, « lorsque l’idée de connaissance obéit à la logique horizontale et que la haine de l’intelligence, de l’héritage, de la profondeur, de l’effort est une des caractéristiques du monde contemporain ! »

Sans craindre le reproche incapacitant d’islamophobie, il écrit que l’islam est incompatible avec le christianisme européen et que sa « ruse suprême est de faire croire qu’il n’a rien à voir avec l’islamisme ». Il considère que l’islam, devenu, volens nolens, la deuxième religion en France, est un « universalisme expansif et réducteur ».

L’Europe, espace de disneylandisation ethnique

Millet n’est cependant pas un anti-immigré obsessionnel, comme voudraient le faire croire tous ceux, et ils sont nombreux, que ses idées insupportent et qui le détestent. Il n’hésite pas à montrer du doigt la figure du « Français de souche fatigué d’être lui-même au point de devenir l’esclave de […] sa veulerie, de sa médiocrité, de son acrimonie petite-bourgeoise… ». Il condamne également la « sous-américanisation » de la France et, au-delà, de l’Europe qui sont devenues « un espace de dysneylandisation ethnique […], le modèle du “parc humain” (5) de l’avenir où l’esprit est mis à mal par le divertissement et le spectacle ». Il se sent en exil, enfin, dans ce monde d’aujourd’hui que gouvernent « la Loi, la Tolérance, le Bien, l’Humanité » et que régentent les « lobbies sexuels, religieux, ethniques, régionalistes, maçonniques, etc. ».

En écrivant, dans une phrase qui pourrait résumer l’ensemble de son livre, « l’Europe tout entière n’est plus qu’une déchirure raciale dont l’islam et l’antiracisme sont les fourriers et le libéralisme le grand ordonnateur », Richard Millet a sans doute encore élargi le cercle de ses contempteurs. Mais il n’en a cure, car son essai, scandaleux pour la doxa et tous les bien-pensants du politiquement correct, est un véritable livre de combat. Il constitue, malgré parfois certaines généralisations un peu excessives, un ensemble de « fragments en forme de carreaux d’arbalètes » décochés sur le « monde horizontal » qui est le nôtre, c’est-à-dire le monde qui a renoncé « à toutes les valeurs de la verticalité ». Fatigue du sens est le témoignage courageux et passionné d’un écrivain-guerrier.

Didier Marc

Richard Millet, Fatigue du sens, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2011, 154 pages, 16 €.

Notes

(1) Le Sentiment de la langue, I, II, III, La Table Ronde, puis coll. Petite Vermillon, 2003.

(2) Gallimard, 2003, puis Folio, 2005.

(3) Gallimard, 2009.

(4) In Le matricule des anges,

(5) Cf. Allusion à Peter Sloterdijk, n° 100, février 2009. Règles pour le parc humain. Une lettre en réponse à la Lettre sur l’Humanisme de Heidegger, Paris, Editions Mille et Une Nuits, « La petite collection », 2000.

Source : Correspondance Polémia – 8/07/2011

 

11/07/2011

la Martine de Lille

Bonjour,

Ce texte a été supprimé à la suite d'une assignation de Madame Martine Aubry et son époux Monsieur Jean-louis Brochen  qui engage une procédure en mon encontre.

Je suis assigné à comparaître le lundi 12 septembre 2011 à 9 h au Palais de justice 4 boulevard du Palais 75001 Paris.

Je n'ai pas encore eu le temps de prendre mes dispositions, mais j'ai rencontré hier notre ami Bertrand qui me confirme ses informations.

Toutefois il m'apparaît difficile qu'il puisse apporter plus de preuve à ces allégations et je ne veux pas prendre plus de risques sur ce qui pourrait être des diffamations si ce n'était pas démontré et par la même occasion nuire à Madame Aubry et Monsieur Brochen, envers qui je n'ai aucun ressentiment personnel sinon que je ne suis pas de son bord politique. D'autre part, je réagis assez mal à ce qui circule sur leur compte depuis fort longtemps et qu'ils ne semblent pas avoir pris la peine, jusqu'à présent de démentir. C'est la raison essentielle qui m'a fait porter une oreille attentive à ce que Madame Aubry qualifie de rumeurs. 

Bien évidemment un simple blogeur n'a pas les moyens d'enquêter comme un journaliste ou un officier de police et il ne peut se fier, comme je l'ai fait, en ce qui concerne Bertrand, qu'à un ami. Il m'a semblé toujours très informé et tous ceux qui le connaissent apprécient sa pertinence et sa lucidité.

Par contre il me semblait, et il me semble toujours facile, à Martine Aubry et Monsieur Brochen d'apporter les rectificatifs qui pourraient sans équivoques possibles dissiper les malentendus.

Par exemple, pour une hospitalisation, il faut un acte de sécurité sociale, des soins infirmiers, un médecin, une entrée, une sortie et je suis peut être naïf, mais tout cela devrait pouvoir être confirmé ou infirmé. Les "rumeurs" à ce sujet, se seraient tues depuis longtemps, ainsi que les autres par la même occasion.  

En conséquence, j'ai décidé de retirer cette chronique par qui, semble t-il, le scandale arrive, d'attendre le retour de mon avocat pour savoir comment me défendre et de remplacer cette chronique par le texte complet de l'assignation afin de laisser en quelque sorte un "droit d'accusation" sur ce blog à Madame Aubry et Monsieur Brochen.

Je vous tiendrai bien évidemment au courant de la suite donnée à cette affaire qui m'inquiète, car je n'ai pas les possibilités financières, ni les compétences pour faire face aux moyens d'une personne dirigeante du puissant parti socialiste et qui brigue les plus hautes fonctions de la république. J'habite un HLM, avec tous les problèmes qui y sont posés en terme de relations, j'ai une modeste pension de retraite qui suffit tout juste à nos dépenses et les sommes réclamées en dédommagement me semblent, personnellement, exorbitantes. Alors s'il faut se rendre à Paris en septembre pour être de toutes façons condamné, car je ne serai pas prêt, je préfère rester chez moi pour éviter des frais de déplacement et d'avocat.

Souhaitez moi bonne chance !

Bien à vous

Francis NERI     

 

05/07/2011

A notre ami Bertrand

Dans un mail personnel qu’il adresse aux signataires du dernier post : « Quelques questions », notre ami Bertrand, manifeste son pessimisme, non sans raisons en fait, mais ce qui est dommageable sans propositions alternatives.  

Un peu comme Stéphane Hessel, Bertrand s’indigne, semble résigné, même s’il révèle et souligne des vrais problèmes et des comportements de fuite devant les réalités.

Mais  ce chemin bien trop, et souvent, mal fréquenté et en tout cas nettement démobilisateur. 

Car pour nombre de nos semblables,  la cause serait entendu : nous avons perdu la « guerre », plus rien à faire, l’alliance du grand patronat, de sa mondialisation libérale et de l’islamisation du monde à gagné : résignions nous ! Tout au plus pourrions nous encore fuir s’il en est encore temps et d’ailleurs pour aller où ? Surtout en déambulateur !

Alors sommes nous trop optimistes, résignés ou trop vieux, comme semble le penser Bertrand ? Y croyons nous encore, sommes prêts à jeter nos dernières forces dans la bataille ou serions nous de vieux crocodiles, frustrés d’avoir raté le coche de la révolte et du changement au moment où il était encore possible ?

Oui certainement, au sens littéral du terme. Et nous sommes responsables d’avoir accepté l’illusion que rien véritablement ne nous atteindrait. Mirage  qui nous était particulièrement bien vendu.

Pourtant, nous portons sur le monde un regard sans concessions et nous percevons les réalités avec autant de lucidité, de raison, d’émotion et de connaissance que d’autres « spécialistes médiatisés » et distingués, qui ne voient que le maintien de leurs privilèges et leurs intérêts de classes.   

Entre Bertrand, ceux qui pensent comme lui et nous, la différence réside dans le fait que nous avons gardé l’espérance, celle du plus qui est en nous, et que nous tachons de faire partager, avec nos objectifs de changement, et j’aime bien la position de Charles d’Alger qui nous dit : Venez mes amis nous avons perdu la force qui nous faisait soulever les montagnes, mais en nous reste ce désir qui nous pousse de son épée dans le dos.  Et ce désir nous dit encore: « Vas avance, tu peux encore servir à quelque chose. Nous ne voulons pas vivre comme Fabrice à Waterloo et cultiver notre jardin pendant que le monde s’écroule ».   

Nous aimons la France, la vie, le plaisir, la beauté, la jeunesse.

Nous aimons la jupe et pas la burka.

La liberté de penser et pas l’enfermement idéologique ou cultuel.

Notre région et pas un lointain hostile.

Etc…

Ceux qui ne veulent pas voir ne verront pas. Et, comme disait Saint Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ».  Une mise au point s’impose, chacun interprète.

Le cerveau est le chef d'orchestre. Il analyse les informations recueillies par nos sens. Cet organe superviseur a le dernier mot.

Mon cher Bertrand, la guerre ne sera pas que médiatique, plus personne ne peut le nier depuis les engagements en Tunisie, Egypte etc…c'est plus complexe.

Il s'agit d'une bataille ininterrompue entre l'intellect et l'affect. Entre la sphère du rationnel, de la connaissance et celle, au pouvoir court-circuitant, de l’affectif, des émotions. Avec pour champs de bataille étroit, notre calotte crânienne. Le reste n’est que choix politique, rien n’est, selon moi, déterminé.

Voilà qui explique peut-être pourquoi tout semble concourir à ce que certains peuples deviennent et deviendront de plus en plus incultes, et donc manipulables par des idéologies suicidaires. Tu connais bien toi, ce qui ressort de la désinformation et de la manipulation et, tu dois nous aider à ne pas tomber dans leurs pièges.

Globalement, y compris en Occident, nos capacités à raisonner s’amenuisent, les outils qui orientent nos choix s’érodent. En fin de compte, c’est notre liberté objective qui s’effondre.

Bref, nous ne pouvons convaincre quelqu’un d’une réalité dont il refuse l’existence, ou d’un fait qu’il enveloppe sous un éclairage disparate.

Les islamistes en sont le parfait exemple, mais hélas ils ne sont pas les seuls. Cela concerne un noyau dur, dont les choix, les opinions, les idées sont soumises en haut lieu par des afflux soudain d’adrénaline. Suivant un processus conforme aux expériences de Pavlov. Ensuite il y a l’instinct grégaire, ce qui nous fait dire que des islamistes radicaux en petit nombre peuvent mobiliser l’ensemble du monde musulman pour les conduire au djihad. Alors serions nous capables d’en faire autant, nous aussi, pouvons nous rassembler et mobiliser ?

Poniatowski ministre de l’intérieur et ami de VGE, ce qui n’est pas une référence, lui disait à juste titre : «  L’histoire a peu ou pas de sens, une poignée d’homme, pourvu qu’ils le veuillent peut la déterminer ».

Avant toute chose il faut considérer la fin. Pourtant, la composante systémique d’un évènement, d’un risque, n’est que rarement prise en compte.

Il suffit d’un contexte favorable, d’un bruissement d’ailes de papillon, d’une occasion, d’un individu capable de s’emparer de ce qui flotte confusément dans l’atmosphère d’une époque et, par la magie de son talent ou de son art, conduire le peuple à le suivre vers l’aventure, vers l’idée qu’il se fait de l’avenir à construire.  

Cette poignée d’hommes existe-t-elle quelque part ? Voila l’essentiel de notre question, et pas la possibilité d’une guerre civile parfaitement évitable.

Est elle en mesure de relier entre elles et mettre en cohérence, la connaissance, la raison, les émotions ? Eviter que  la victoire de l’une d’entre elles sur les deux autres n’ait, comme toujours, quelque chose d’amer ?

Dans une optique de récupération et de reconstruction, le peuple ne réclame pas des dirigeants parfaits, mais il les  veut exemplaires, c'est-à-dire capables d’être fidèles à leurs convictions et de mettre en adéquation leurs discours et leurs actes. 

Le déni du réel c’est l’opinion publique et l’opinion médiatique ; le divorce entre le peuple et  les médias, la fracture entre les citoyens et ceux qui les gouvernent.

Le pire, c’est les « illusions perdues »,  comme en Espagne. Une contestation qui ne débouche encore sur rien, car il n’y aurait encore rien à se mettre sous la dent. Et je suis d’accord avec Bertrand quand il affirme que les Européens et en particulier les Français sont encore loin d’avoir touché le fond …du désespoir, donc pas prêts pour la rébellion, la guerre civile, car ils n’auraient pas encore subis toutes ces choses désagréables qui font se lever un peuple.

Le tout est de les mobiliser bien avant qu’ils commencent à s’étriper afin de faire de la « prévention » en quelque sorte. Pour cela, nous ne faisons pas confiance à l’équipe actuelle qui est aux commandes de la France, c’est la raison pour laquelle nous pensons qu’il faut commencer par s’en débarrasser, ensuite la tache sera plus aisée. 

Au delà, il y a le glaive : « S’il est permis sur terre l’emploi du glaive pour réprimer la malice des méchants, si pour la protection du peuple, il faut instituer un nouvel ordre de « chevalerie », il faut disposer son cœur au bien afin que son utilisateur n’en use jamais pour léser injustement personne ». 

Pour l’instant nous ne voyons qu’une seule équipe qui, pour nous, pose les  bonnes questions et fait les bonnes propositions, en plus elle n’est pas plombée par 40 ans d’un pouvoir désastreux, c’est celle de Marine. 

A un moment il faudra choisir son camp, et le faire pour celui qui nous propose le verre au moins à moitié plein de nos propres désirs. Ce moment est proche. Il est des moments ou l’histoire bascule, ou il faut choisir le « bon » chemin et ceux qui ouvriront la voie avec  nous. 

Bonne chance à la France et aux Français 

Francis NERI