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Systémique et complexité - Page 82

  • Théorie du genre.

    Ah que voilà un article intéressant et qui revient à la réalité de nos comportements sous l'angle des déterminismes biologiques et sociaux.

    La "pyramide de Maslow" sur la vraie nature de nos besoins est parfaitement bien reprise et avec clarté...Un Systémicien ne peut que dire ...ENFIN… retour au bon sens !

    On peut toutefois ne pas être d’accord sur les conclusions tirées d’une analyse bien conduite, mais où la place prise par « l’observateur » est très importante ce qui enlève de l’objectivité aux points de vue. Par exemple il est dit : « En conclusion, je m’adresse à celles qui croient encore à l’homme nouveau. Il existe ! Mais il ne vous plaira pas, vous le quitterez sans doute pour un homme un vrai. Gardez la tête sur les épaules, suivez votre cœur, la nature fait souvent bien les choses ! »

    L’homme nouveau existe oui mais la femme nouvelle aussi et il est certainement fort possible qu’elle préfère le nouveau à l’ancien et, dans ce cas, les hommes encore déterminés par leur biologie et leur contexte social (les machos ! ou les hommes « nature ») n’ont aucune chance avec celles-ci. De quoi creuser encore plus le fossé du « lien social » et accroitre le pouvoir de ceux qui « fragilisent la société » ! 

    Pour résumer, je considère que l’essentiel est dit dans cette phrase : « Confondre nos différences avec autant d’inégalités est pourtant devenu le nouveau cheval de bataille des féministes radicales ».

    Les, rares, réflexions en italique sont de mon fait !

    Francis NERI

    Théorie du genre.

    Mesdames qui croyez à l’homme nouveau, prenez un homme, un vrai !

    Publié le 5 septembre 2013 par Antoine Artus - Article du nº 319

    Je crois avoir vécu mon adolescence au moment ou se produisait un tournant capital et dangereux dans les mœurs à propos de la place des femmes dans la société et sa relation à l’homme.

    J’ai été éduqué (et probablement socialisé) dans l’idée qu’être un homme consistait à :

    - être sensible

    - savoir pleurer

    - savoir exprimer ses sentiments

    - savoir dire « je t’aime »

    - être à l’écoute de sa femme

    - être un père présent

    - être fidèle

    Certaines productions cinématographiques reprenaient ces stéréotypes masculins d’un nouveau genre et pourtant bien que formaté (par QUI et QUOI : famille, école, la rue) à les apprécier, ils ne me touchaient pas. Aussi longtemps que je me souvienne, si pour dix productions formatées à l’homme nouveau, je n’avais vu qu’un « Rocky », c’était ce dernier qui me fascinait et l’emportait.

    Les vielles productions cinématographiques des années 70-80 nous parlaient des hommes en ces termes :

    - La force

    - Le courage

    - La rébellion

    - Les principes

    - La protection de l’être aimé

    - Le sacrifice

    - L’honneur

    - La responsabilité

    - Les valeurs, la morale, l’éthique, le respect, l’identité,… 

    De bonne volonté, il m’était pourtant difficilement concevable de concilier ces deux tableaux.

    Puis vint l’adolescence, les premières filles désirées et de façon concomitante la volonté d’attirer leur attention. Pourtant observateur et à l’écoute du genre féminin, il m’était difficile d’en discerner les attentes.

    Nul doute qu’à l’âge ingrat, ni les femmes, ni les hommes ne savent vraiment ce qu’ils attendent l’un de l’autre. Le désir bien que biologique n’en répond pas moins à une certaine logique propre à chaque individu. Une logique propre mais pour autant conditionnée par un ensemble de déterminants : éducation, famille et société. Bien sur ces déterminants interagissent de façon permanente.

    Ca n’est qu’adulte qu’une constante dans le désir féminin s’est dégagée :

    La femme de façon générale est attirée par un homme qui lui inspire la sécurité. Cela se traduit par un homme, qui selon son milieu, se situe en bonne position. C’est à dire un homme qui possède un certain nombre d’attributs valorisés par ses pairs qui font de lui un homme respecté ou craint. En somme un homme dominant : Le bon choix pour assurer sa sécurité.

    Pour exemples je prendrais deux stéréotypes, la femme ouvrière et la femme bourgeoise.

    - La femme ouvrière aura tendance à trouver séduisant un homme viril selon les codes traditionnels de la virilité: fort, bricoleurs, amateur de belles voitures ou de sport musclés. Donc dominant dans son milieu social.

    - La femme bourgeoise aura tendance à trouver séduisant un homme brillant, puissant, cultivé c’est à dire dominant dans son milieu social.

    De telle façon qu’il n’existe pas « un homme » universellement désiré. Plus nous vieillissons, plus le poids de notre expérience en terme d’éducation, d’intimité et de notre rapport à société nous conditionne et nous éloigne des stéréotypes uniformes et carabinés de notre adolescence.

    Le désir est une étape et non des moindres à l’établissement d’une relation puisqu’il ne saurait y avoir de relation amoureuse sans désir. Pour autant le choix du partenaire ne tient pas compte de ce seul critère, d’autres qualités sont indispensables et à l’appréciation de chacun.

    (C’est là qu’il serait bon de développer un peu)

    Pour autant, l’intérêt est souvent porté à tort sur des traits de caractère qui deviennent facultatifs, d’autant plus si les fondamentaux disparaissent. Un homme pour entretenir le désir et/ou garder son épouse devra répondre de ses fondamentaux ( ????).

    Souvent dans nos couples, la verbalisation d’un mal-être fait état de faux problèmes, alors que l’on s’échine à les résoudre, l’essentiel nous échappe. Cette réflexion d’une banalité confondante peut pourtant être interprétée de façon à mettre en lumière certains effets néfastes produits par l’idéologie féministe.

    Il est nullement question de pointer du doigt un sexe ou l’autre, de participer à une quelconque guerre des sexes qui ne ferait que nous éloigner du véritable problème.

    Ce sont les écueils du féminisme qui précipitent parfois les couples dans une profonde détresse qu’il convient de dénoncer. Ce paradoxe qui fait de l’homme l’auteur de tous les maux de la femme et donc par extension un être tout puissant alors même qu’il est contesté dans ce rôle. (Bien vu : injonction paradoxale et double contrainte) La vérité se situe davantage dans le fait que le féminisme conceptualise chaque élément de genre selon une logique de pouvoir. Or nos différences biologiques comme celles socialement construites construisent notre désir et participent à notre complémentarité. Confondre nos différences avec autant d’inégalités est pourtant devenu le nouveau cheval de bataille des féministes radicales.

    Il peut sembler paradoxal aux néophytes que ceux qui exaltent le communautarisme, c’est à dire le droit à la différence puissent se compromettre avec cette idée. Mais c’est que bien qu’opposés en terme de logique, ces deux concepts participent au même dessein: fragiliser la société en attaquant ses fondements, créer l’homme nouveau, désincarné, désabusé pieds et mains liés au capitalisme mondialisé.

    Successivement (j’ajouterai(s) volontairement) ont été déconstruits les liens qui nous unissaient les uns aux autres. Autant de remparts à la société de consommation qui s’effondrent les uns à la suite de l’autre: la nation, la famille, le couple. A changer de modèle, faudrait il qu’il soit meilleur que le précédent or rien n’est moins certain.

    Le bonheur de ses citoyens, plus raisonnablement de leur bien être, tel devrait être le souci de nos sociétés. Or en ce sens, nos besoins étant somme toute limités, de ce qui pourrait faire l’objet de valeurs marchandes, il ne faut retenir qu’une nourriture suffisante, un toit, du bois de chauffage et des vêtements chauds pour l’hiver. Pour le reste, nul besoin d’argent. L’essor matérialiste que connaissent nos sociétés a offert à l’homme un formidable terrain de jeu à sa créativité, à sa quête de sens et de connaissances ainsi que du confort et la sécurité. Ce nouveau modèle a pourtant le devoir d’être critiqué dès lors qu’il échappe à ses obligations: permettre à l’homme et à sa descendance de vivre mieux que ses ancêtres. C’est ici que le bât blesse, « mieux » ne signifie pas plus « riche » ni plus « vieux », c’est malheureusement la seule interprétation que nos sociétés établissent au mépris d’une réalité plus complexe sans pour autant être inaccessible.

    Par ailleurs les besoins de l’homme ne sont pas figés, la société peut en créer de nouveaux, la capacité de chaque homme à les satisfaire dépendra de son niveau de frustration (et de ses capacités). Par l’affichage permanent d’idéaux inaccessibles, nous générons une frustration de masse qui conduit chacun d’entre nous à nous dépasser en vue d’accomplir des objectifs plus ou moins factices. Sur ce point nous nous devons de mener une réflexion sur le sens des objectifs-impératifs imposés par notre société et sur les moyens réels qu’elle nous propose pour parvenir à les atteindre. (excellent : finalité, objectifs, moyens)

    Lorsque ces objectifs-impératifs intériorisés auxquelles nous répondons de bonne foi ne mènent pas au bien être escompté, nous nous devons d’interroger le modèle qui nous les a dictés. (pas seulement l'interroger, il nous appartient d'en changer les pratiques)

    Croire que l’intérêt général a guidé pas à pas la révolution culturelle et sociétale du vingtième siècle est une erreur. Ce qui structure et construit le monde dans lequel nous vivons répond bien souvent à des intérêts économiques, financiers et de pouvoir bien plus qu’à des principes philanthropiques.

    C’est à ce principe auquel n’ont pas échappé l’institution familiale et la destruction du couple comme dernière micro entité de lien social n’en n’est que le prolongement. La destruction de ses institutions répond à une logique implacable: les individus déçus des liens qui les unissent se détournent les uns des autres, l’isolement, la déception, la perception de l’autre comme un danger les pousse à trouver ailleurs des sources de satisfaction, c’est ici qu’a lieu le passage de relais: alors qu’hier vous vous satisfaisiez d’un week-end sous la couette, aujourd’hui vous dévalisez un centre commercial.

    Le féminisme n’est finalement que l’idiot utile du capitalisme. Plus grave encore, il se soucie bien moins du bien être des femmes que de sa propre survie. Il travaille à entretenir sa raison d’être au même titre qu’une guerre de sexe et de genre.

    La construction sociale de comportements normées de type féminin existe, en revanche prétendre nous libérer de tout déterminisme biologique comme sociale est stupide.

    Faire croire à l’idée d’un libre arbitre absolu est un mensonge. Aucun de nous n’est libre, n’est libre que celui qui croit avoir le choix. Par ailleurs quand bien même nous serions libres de choisir, choisir nous engage et restreint nos libertés.

    Faire croire à l’idée d’une égalité parfaite entre homme et femme est absurde, l’égalité n’est qu’un concept, il ne s’applique qu’à d’autres concepts, la nature, elle, en a cure.

    L’idée est que bien qu’en partie le genre soit socialement construit, sa construction sociale est nécessaire. Le nerf de la guerre des féministes semble être de libérer les jeunes filles des déterminismes sociaux qui les conduit à choisir à compétence égale des professions plus sociales que rémunératrices, or finalement nous nous substituerons qu’un déterminisme par un autre, l’homme est ainsi fait qu’il épouse naturellement les normes qui lui sont suggérées.

    Ainsi le mot liberté pris dans ce raisonnement est une imposture. Ne se sentiront libres que celles et ceux qui croient avoir choisi de leur plein grès une profession plutôt qu’une autre.

    Le désir d’un genre pour l’autre n’existe que si je reconnais dans l’autre genre toute sa singularité par rapport au mien. Il ne saurait y avoir de désir autre que physiologique s’il n’obéissait pas également, comme l’ensemble de nos comportements, à des déterminismes sociaux. S’assurer le meilleur partenaire impose le fait que nous puissions le situer par rapport aux autres grâce à un ensemble de normes partagées par le corps social. La féminité ou la virilité sont deux grilles de lecture qui varient sur la forme mais jamais sur le fond, nous choisissons le meilleur partenaire au regard des normes et des affinités individuelles afin d’assurer l’intégrité de la cellule familiale et ainsi le meilleur environnement à notre progéniture.

    En conclusion, je m’adresse à celles qui croient encore à l’homme nouveau. Il existe ! Mais il ne vous plaira pas, vous le quitterez sans doute pour un homme un vrai. Gardez la tête sur les épaules, suivez votre cœur, la nature fait souvent bien les choses !

     

    Antoine Artus

     

  • Le NON de Renaud CAMUS

    Les colonisés, aujourd’hui, c’est nous ! Par l'excellent Renaud Camus

    Par Renaud Camus — Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a proposé de revenir sur le regroupement familial. Aussitôt retoqué par François Hollande… C’était pourtant une proposition courageuse, non ?…

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    Oh là là ! De Gaulle, l'immigration, le grand remplacement, l'Algérie perdu,  et nous voilà reparti à analyser des conséquences et d’oublier les causes et même la cause des causes. Fort justement Renaud Camus nous parle de tout autre chose que de conséquences. Il nous parle de notre identité perdue, de notre culture perdue, il nous parle de notre décadence et de notre refus de faire face à l'adversité, il nous parle de notre inconscience à nous laisser manipuler depuis si longtemps par des républicains et des démocrates corrompus. En passant je rappellerais à Epicure que les Français ont voté par référendum, l'abandon de l'Algérie à plus de 70 %.

    Je rappellerai à tous ceux qui pleurent actuellement et qui commencent à peine à se rendre compte de NOS problèmes  qu'ils en sont RESPONSABLES collectivement. NOUS avons voté pour l'Europe, pour l'Euro. NOUS avons voté pour Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande. Et chaque fois, nous nous faisons avoir par leurs promesses qu'ils ne tiennent JAMAIS et pour cause, ils s'entendent afin de nous enfoncer dans un désert culturel, économique et social, ils nous conditionnent systématiquement pour mieux nous abrutir afin de mieux nous utiliser.

    C'est de cela que Renaud CAMUS nous parle.

    DE GAULLE, nous n'en avons plus rien à faire, il a fait des erreurs tragiques, comme d'autres en ont fait dans l'histoire, mais il a aussi fait des bonnes choses et ce n’est pas contestable. (Epicure devrait savoir çà !).

    L'histoire n'est pas à sa fin, elle nous appartient, à nous de la faire  et pour commencer, disons NON et accrochons nous ENSEMBLE à ce NON. Faisons de ce NON une tempête qui emportera TOUT, y compris nos illusions.

    Faisons de ce NON un outil et une arme. Descendons TOUS dans la rue, quelles qu'en soient les conséquences à court terme.

    Nous avons une occasion exceptionnelle pour nous rassembler : les « évènements » en Syrie.

    Disons NON à la guerre que nous nous préparons à faire et que j’espère VOUS ne voulez pas. Descendons massivement dans la rue et disons NON, comme nous avons dit NON au mariage homo, mais cette fois ci TOUS ensemble sans distinction et vous verrez nous aurons posé la première pierre de la Reconquista.

    Francis NERI

    27 08 13

    http://semanticien.blogspirit.com

    Commentaire n°6 posté par Francis NERI aujourd'hui à 10h28

     

     

  • La loi et la force

    Un petit document de synthèse sur ce que je lis ici et là ! J'y ai bien sur mis ma petite griffe personnelle !
    Eh ! Eh ! nos idées progressent, à grands pas !

     

    §

    Que les politiciens se moquent de nous c'est une telle évidence qu'on finit presque par trouver ça normal. Que les journalistes fassent leurs choux gras de faits divers démontre, s’il en était encore besoin, que la presse française est l'une des plus pourries du monde (et quand je dis l'une c'est parce que je ne les connais pas toutes).

    Bref, on nous sert de l'Egypte mise à mal par les salafo-saoudiens jusqu'à la nausée pour nous convaincre du danger de l'islam, et de l'autre coté chez les musulmans on stigmatise un truc appelé "occident", comme si les USA et le Salafisme n'avaient pas partie liée et qu'ils voulaient du bien à quelqu'un, où que ce soit. Le tout avec la complicité des grands médias, de la gauche internationaliste et interculturelle, dont j'ai du mal à croire qu'ils ignorent à ce point les règles de base de la manipulation.

    La vraie question est : A qui profite tout cela ? Et la vraie réponse : ça profite à l'oligarchie islamo-gaucho-mondialiste.

    Ce qui est sûr c'est que les objectifs électoraux mesquins de nos dirigeants actuels n'aideront pas à résoudre le problème ; et pour cause ils SONT partie prenante du problème, ils ne peuvent faire partie de la solution. 

    C’est pourquoi je milite pour Marine Le Pen ! 

    Parce que comme moi, elle préfère ceux qui n’ont rien appris et tout compris à ceux qui ont tout appris et rien compris ! 

    Comme moi elle sent monter la colère autour de nous, la frustration de gens condamnés aux interdits, à la culpabilité, à l’humiliation, au dualisme, au chômage et au changement de peuple.

    Cette cocotte minute, chargée en émotions, explosera si Marine Le Pen ne parvient pas à les rassembler autour d’un projet politique qui donne sens à leur révolte. 

    Ce projet correspond à leurs attentes car ce qu’il exprime se situe dans un contexte de légitimité sociale. Il donne une réponse à ceux qui souffrent de vivre dans un monde dangereux, sans espoir et qu’ils ne comprennent plus. 

    Ils se retrouvent en danger, face à une forme d’extase religieuse propre à l’Islam, faite de misère, d’ignorance, de mysticisme dégénéré, de préjudices économiques, culturels et cultuels, infligés essentiellement par leur « élites », subis au fil des ans, et de l’urgent désir de revanche qui se retournera surement contre eux lorsque leurs « guides » les auront abandonnés une fois à l’abri en Occident.

    En attendant que la « Reconquista » élimine ces parasites, entrer en débat avec des gens dont le seul but est de coloniser et de rétablir la « Ouma » est inutile, une perte de temps et d’énergie.

    Nos valeurs existent même si nous les avons laissées mettre en sommeil par des traites au pays. Elles sont nôtres, nos ancêtres se sont battus pour elles, elles ne sont pas discutables. Elles ont été longtemps maintenues par des lois et par la force, il est temps d'y revenir.

    Elles sont certainement à revisiter dans leurs pratiques et leurs applications, mais il nous appartient de le faire en toute conscience et sans que ce nous soit le moins du monde imposé. Tout autre considération se voudra intello et débouchera, comme c'est le cas actuellement, sur l'idéologie et le laxisme.

    21 08 13

    Francis NERI. 

    Inspiré par : Gaspard Dunord, Gerard Merou et quelques autres !