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Systémique et complexité - Page 81

  • Assimilation

    Pourquoi les élites ont renoncé à l’assimilation nous dit Michèle Tribalat. Démographe. 

    - Chaque année, le solde migratoire s’établit en 2008 entre 130 000 et 150 000 personnes

    - En 2008, l’INSE a estimé à 11, 7 millions de personnes étrangères… Qu’en est-il de ceux qui ont acquis la nationalité Française, des enfants de 2 eme et 3 eme génération ? Sont-ils assimilés ?

    - Après le retour des Français d’Algérie sont venus des marocains, des Tunisiens, des Turcs. Les Algériens n’ont pas tardés à suivre et à partir des années 80 des subsahariens. Et les problèmes d’intégration ont commencés !

    - Alors que l’immigration européenne de l’après-guerre a fini de s’assimiler, l’immigration musulmane résiste à l’assimilation.

    - L’appartenance religieuse y est de plus en plus affirmée DANS les classes d’âge jeunes.

    - Les musulmans se marient avec les musulmans (il n’y a pas de métissage culturel, seulement assimilation à l’Islam)

    - Dans les familles, la transmission de la religion aux enfants est essentielle. Il n’y aura pas de mixité ethnique.

    - Nos élites ont délégitimé la notion même d’assimilation. L’autodénigrement perpétuel, combiné à une valorisation des cultures venues d’ailleurs à démobilisé les « natifs au carré » (nés en France de deux parents nés en France)

    -L’autodénigrement a « armé » intellectuellement les nouveaux venus pour résister à une assimilation devenue répulsive.

    - A l’école, on parle aux enfants d’immigrés de culture d’origine comme de « leur » culture alors qu’ils sont censés acquérir la culture française. Le moins que l’on puisse dire c’est que cela pose problème…On vante la diversité sans montrer d’exigences en matière d’adaptation aux modes de vie et règles collectives.

    - Les milieux populaires sont condamnés par les élites culturelles et politiques dans leur volonté de conserver leur mode de vie. Ils sont de plus en plus confrontés à un racisme anti blancs qui existe bel et bien mais qui est nié (Terra Nova affirme que c’est la classe populaire qui n’est plus en phase avec ses valeurs)   

    - L’U.E. et les Etats européens ont optés pour un modèle d’intégration qui ne laisse aucun ascendant aux cultures européennes et placent ceux qui viennent d’ailleurs au même niveau que les Européens. La France a choisi avec ses partenaires européens un modèle d’intégration qui n’a rien à vois avec l’assimilation. C’est  tout au plus un objectif moral de respect et de tolérance (qui n’engage bien sur personne).

    - Dorénavant, l’intégration revient à s’accommoder de la diversité telle quelle est !

    - Nos élites ont donc décidés de mettre les « natifs au carré » sous surveillance, de peur qu’ils ne répètent leurs excès passés. Ils sont suspectés d’intolérance à l’égard des nouveaux venus musulmans qui, au contraire, incarnent la diversité si désirable.

    - Les musulmans ne faisant l’objet d’aucune exigence particulière, mettent en avant  leurs (d’exigences) et veulent plier leurs environnements  (donc NOUS les « natifs au carré ») à leurs pratiques et modes de vie.    

    Après cela, je me pose une question : comment ne pas vouloir étrangler ceux qui depuis 40 ans nous ont conduit dans cette impasse infernale ?

    Comment pouvons-nous encore les vouloir pour guides ?

    Francis NERI

  • Le principe de réalité.

    Ce texte est pour ceux qui n'ont toujours pas compris et qui veulent encore voter pour la gauche ou la droite de L’UMPS. Ceux qui croient encore aux vertus du mondialisme économique et financier, à l’Europe des marchands et au multiculturalisme.

    La gauche est, comme les islamistes, profondément anti-occidentale et ceci explique leur connivence.

    La raison en est commentée, fort justement selon mon humble avis, par Oriana Fallachi à l'aide d'un passage de l'essai que le libéral Autrichien Friedrich Hayek écrivit dans les années trente au sujet de la Russie bolchévique et de l'Allemagne national-socialiste. Le voila !

    « Ici on n’abandonne pas seulement les principes d'Adam Smith et de Hume, de Locke et de Milton. Ici, on abandonne les caractéristiques les plus solides de la civilisation développée, par les Grecs et les Romains et le Christianisme, de la civilisation occidentale.

    Ici on ne renonce pas seulement au libéralisme du XVIIIe et XIXe siècles, au libéralisme qui a parachevé cette civilisation.

    Ici, on renonce à l'individualisme dont, grâce à Erasme De Rotterdam, à Montaigne, à Cicéron, à Tacite, à Périclès, à Thucydide, cette civilisation est l'héritière. A l'individualisme, aux idées de l'individualisme qui, à travers les enseignements que nous ont apportés les philosophes de l’antiquité classique et, après eux, le Christianisme, la Renaissance et les lumières, ont fait de nous ce que nous sommes.

    Le socialisme est basé sur le collectivisme. Et ceux qui rejettent l’individualisme rejettent la civilisation occidentale »

    Quand à la droite, le problème c’est qu’elle a, elle aussi, oubliée son histoire, ses valeurs, ses codes sociaux et qu’il n’y a plus de frontières entre elle et la gauche. Elles sont toutes deux responsables de nos problèmes et ne peuvent, ni l’une ni l’autre, être de la solution. Ce n’est pas de leur intérêt de classe et de clan.

    Ce qui ne veut pas dire que l’on doit rejeter la chaleur et la force du groupe et de tout investir sur la capacité de l’individu à l’autorégulation.

    Ce serait persister dans une erreur plusieurs fois millénaires et qui, chaque fois, nous conduit à l’extinction d’une civilisation ou à un recul historique. 

    Un homme seul est un homme mal accompagné, mais Il faudrait attendre plusieurs millénaires pour que cet homme apprenne à s’autoréguler en tant qu’individu, groupe et espèce et crée des liens sans contraintes et dans l’intérêt du plus grand nombre avec ses semblables.

    La morale, l’éthique, l’altruisme seront encore pour longtemps des notions à enseigner et quelques fois à coups de martinets sinon à coups de canons.

    La morale et ces autres notions sont toujours mauvaises conseillères en politique comme en économie. C’est un désastre en géopolitique.

    Seul compte à présent le principe de réalité, et c’est à partir de celui ci que l’on peut penser palier à cette triple insuffisance de régulation, de contrôle et de sanction au niveau de l’individu, des nations et du système global.        

    En attendant que nous devenions raisonnables, nous ne pouvons pas laisser tous ces renards libres se promener autour des poulaillers libres. Ils n’ont aucun respect pour la liberté des poules. Ils utilisent même cette liberté pour les croquer plus vite et sans le moindre risque.

    Nous ne pouvons avoir aucune confiance dans ces coqs fanfarons installés sur leur tas de fumier. Ils disent protéger leurs poules et leurs poussins contre les chiens de garde et laissent entrer les renards affamés qui tournent autour de l’enclos.  

    Il faut donc reprendre en main et fermement, poules, coqs, chiens de garde et tenir les renards éloignés.

    Je répète souvent que « mémoire et identité c’est un peu la même chose, et que c’est cette mémoire que l’on veut nous faire oublier.

    Il y a une effroyable collusion entre la gauche, l’islam et les « mondialistes » du Siècle, entre autres, pour nous conduire à cette perte de mémoire et cet enfermement.

    La « triplice » est en marche, à nous de ne pas nous laisser emporter par les idéologies à son  service qui livrent la France à l’Islam et à la marchandisation de nos corps et nos esprits.

    Pour ce qui nous concerne Français, ici et maintenant, dans l’urgence, commençons par nous débarrasser au plus vite de François Hollande, son équipe et de remettre à la raison ceux qui se disent d’une droite qui n’existe plus qu’en termes d’Atlantisme et qui desservent nos intérêts.

    A partir de là, nous saurons comment nous reprendrons le contrôle de nos destins…si possible dans le cadre de la démocratie, de la République et du bulletin de vote.              

     

    Francis NERI

    21/09/13

    http://semanticien.blogspirit.com

     

  • Le survivalisme

    Le survivalisme, une déclaration d’indépendance

    Posted: 07 Sep 2013 09:47 AM PDT

    C’est avec un grand plaisir et un honneur plus grand encore que j’ai accepté l’invitation de Nouvelles de France à rédiger une colonne dans ses pages. Je suis Vic Survivaliste, 47 ans, marié et père de deux très jeunes enfants. Je suis de ces Français d’Amérique qu’on appelle aussi Québécois et je tiens une tribune sur le survivalisme et la prévoyance. Qu’est-ce que le survivalisme/la prévoyance en fait ? C’est fort simplement une démarche qui consiste à développer et maintenir notre autonomie fondamentale dans toutes les situations et dans toutes les circonstances, que ça aille bien ou mal, que ce soit sur le plan personnel ou mondial.… Lire la suite !

    §

    Mon commentaire :

    « Toutes choses sont liées. Tout ce qui survient à la terre, survient aux fils de la terre. L’Homme n’a pas tissé la toile de la vie. Il en est à peine un fil. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui même. »

    Chef Seattle.

    Il y a, dans cet article, des éléments intéressants qui rejoignent l’approche systémique, le mot employé, « écosystémique », qui relie écologie et systémique, n’étant qu’un pléonasme.

    La survie individuelle n’est possible que si le groupe et l’espèce survivent à l’individu, et au delà, au « système » global. En particulier dans les grandes catastrophes naturelles, guerres etc. Si l’individu survit au détriment du groupe ou de l’espèce c’est la fin de l’humanité, ce qui ne veut pas dire fin de la vie. Point barre !

    Aujourd’hui, notre tâche la plus urgente est d’apprendre à penser autrement. C’est à dire en termes de relations, d’interactions, de rétroactions et d’interdépendances. Il nous faut apprendre à donner sens aux évènements, à les interpréter correctement car l’efficacité personnelle et surtout collective à l’agir sur le monde ne dépend pas seulement de nos "savoirs", y compris de nos « savoirs survivre », mais de nos représentations, de nos attitudes et de nos comportements…individuels et collectifs.

    Cela dit si nous ratons le côche, le "survivalisme" peut être un bon moyen de survivre par petits groupes, si nous reculons de quelques siècles dans l’Histoire du monde à venir. Notre premier impératif si nous ne voulons pas en arriver là, c’est de restreindre la fécondité de l’espèce humaine. Le reste est affaire de gestion globale, de régulation, de contrôle, de sanctions et d’une meilleure affectation des richesses produites.

    Francis NERI

    8 sept 2013 à 11:59 at 11 h 59 min