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Le systémicien - Page 118

  • Des soubresauts pathétiques.

    On peut en faire une analyse précise, et Jean-Marc Vittori le fait bien.

    Le choix de son titre montre qu'il reste lucide, contrairement à la plupart des journalistes économiques et opérateurs financiers, saluant les 750 Milliards de la BCE comme les pacifistes saluaient Daladier après Munich en pensant qu'ils étaient sauvés.

    L'on peut aussi prendre un peu de recul, avec ce constat simple :

    Le COVID-19 tue beaucoup plus massivement ceux qui étaient déjà affectés par une autre pathologie. L'Euro et les marchés européens sont des cocaïnomanes forcenés depuis des années, sniffant une poudre dure appelée Quantitative Easing. Même sous assistance respiratoire aiguë, ses chances de survie sont très limitées.

    C'est le seul patient dont je ne pleurerai pas le décès. La gigantesque pompe à spoliation qu'est devenu le système financier de la BCE - démolissant le véritable esprit d'entreprise - doit mourir.

    Marc Rameaux

    20 03 20

     

  • Tout va de plus en plus mal.

    L'intrication et la convergence des crises nous cernent : invasion migratoire à flux continu et maintenant commanditée depuis la Turquie, crise économique majeure liée à l’arrêt de l’activité, effondrement en cours de pays voisins, crise sanitaire que nos systèmes de santé sont incapables d’étaler, effondrement boursier, crise de la représentation, rejet des élites totalement discréditées.

    Affronté aux crises majeures qui s’annoncent, aucun pouvoir issu des urnes ne pourra plus faire face. Manque de légitimité, manque de cohésion nationale, manque de volonté, abandon de souveraineté, impuissance politique, tous les ingrédients de la décomposition sont là.
    Seul un pouvoir autoritaire délié de la recherche du consensus démocratique pourrait prendre les décisions de fond qui s’imposent et imposer la remise en ordre indispensable pour sauver le pays.
    Qui peut sérieusement espérer que la convergence des crises n’aboutira pas tôt ou tard au chaos, à la faillite des pouvoirs libéraux et à la nécessité de l’ordre ?

    https://ripostelaique.com/les-pouvoirs-issus-des-urnes-incapables-de-faire-face-a-une-crise-majeure.html

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

    14 03 20

     

  • « Les Traîtres »

    Le réquisitoire incomplet du procureur Rioufol.

    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Le nouvel essai d’Ivan Rioufol, éditorialiste bien connu, Les Traîtres[1], se lit avec grand intérêt d’autant plus que le sujet est vraiment d’actualité.

    Le crime consiste à déconstruire la France, à insulter son peuple et à réduire au silence tous ceux qui contestent ce suicide organisé et que l’on accuse de « déclinisme », de « populisme », d’extrémisme de droite et même d’antisémitisme.

    Le crime consiste à abandonner les Français à leur sort, pour leur préférer les personnes d’origine immigrée et de religion musulmane.

    Le crime, c’est l’indifférence des puissants vis-à-vis des Français d’origine, « moqués par des humanistes en chaise longue, uniquement sensibles à la maltraitance animale et au mal-être des immigré ». Pendant que les Français, devenus des exilés de l’intérieur, « constatent que leurs intérêts passent après ceux des minorités plaintives et querelleuses [qui] ont créé leur nation dans la nation ». Avec l’aide des traîtres.

    Le crime, c’est d’avoir fractionné la France en trois parties désormais séparées et hostiles : d’une part, la France privilégiée, oligarchique, la France des traîtres qui prônent d’autant plus le « vivre ensemble » qu’ils font tout pour y échapper personnellement.
    La France immigrée, d’autre part, objet de toutes les sollicitudes de la France privilégiée. La France périphérique, enfin, celle de la classe moyenne moquée et oubliée par la France privilégiée mais qui doit payer les transferts sociaux au profit de la France immigrée. Et qui doit surtout se taire.

    Le crime serait de ne pas désigner nommément les coupables qui depuis au moins 40 ans assassinent la France et les Français.

    Le crime serait de continuer à voter pour ceux là même qui dirigent les armées assassinent et à qui nous faisons des funérailles nationales.

    NOTRE crime serait de ne pas commencer à s’en débarrasser à l’occasion des municipales.   

    https://www.polemia.com/les-traitres-le-requisitoire-incomplet-du-procureur-rioufol/#prettyPhoto

    Francis-claude Neri
    http://semanticien.blogspirit.com/
    11 03 20