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Le systémicien - Page 140

  • George Soros

    «  Un projet de société mondialiste »

    L’Europe traverse depuis des années une catastrophe migratoire sans précédent qui, si elle ne cesse pas, modifiera l’identité culturelle de notre continent pour longtemps. Face à ce chaos migratoire qui menace de tout emporter, discerner les responsabilités est fondamental. Celle de l’oligarque globaliste George Soros permet de comprendre qu’il n’y a pas de fatalité en politique : sans son intervention et son influence sur cette question, la politique migratoire européenne pourrait être tout à fait différente.

    George Soros est favorable à une vassalisation et à une dilution progressive des souverainetés étatiques dans un système de gouvernance mondial inclusif, l’impérialisme direct lui apparaît comme trop visible et même risqué à moyen terme :

    « La stratégie de Soros pour étendre Pax Americana diffère du modèle de Bush, en particulier dans sa subtilité. Mais c’est tout aussi ambitieux et tout aussi mortel. Les libéraux de gauche, qui admirent son soutien pour certaines de leurs questions favorites telles que les droits des homosexuels et la légalisation des drogues douces, le laissent s’en tirer à bon compte. »

    La spécificité de l’Open Society Foundations de Soros étant d’opérer sur des thématiques sociales, sociétales ou métapolitiques sur tous les continents. Un outil d’autant plus efficace qu’il se présente comme indépendant des États ou des institutions internationales. De plus, si la plupart des ONG concentrent leur action et leurs moyens sur un thème précis, l’Open Society peut quant à elle, avec son idéal de société ouverte, embrasser tout le champ du possible des actions non gouvernementales. Comme l’expose la présentation officielle de l’OSF :

    « Les fondations Open Society soutiennent aux quatre coins du globe des personnes et des organisations qui se battent pour promouvoir la liberté d’expression, des gouvernements transparents qui rendent des comptes, et des sociétés plus justes et plus égalitaires. Cela se traduit souvent par une attention particulière envers ceux qui souffrent de discriminations pour le simple fait d’être eux-mêmes, tels que les Roms en Europe, et d’autres forcés de vivre en marge de la société. » 

    Migration, dépénalisation des drogues, nouvelles normes sociétales (théories du genre, propagande LGBT), déstabilisations de régimes politiques, liberté de la presse, écologie : l’activité de l’OSF touche tous les sujets de société sensibles sur la plupart des continents. (…)

    Un budget d'un milliard de dollars en 2018

    Le budget officiel de l’OSF pour l’année 2017 était évalué à 940,7 millions de dollars. Pour 2018, ce budget a rejoint les 1, 005 milliard de dollars, ce qui représente une augmentation de plus de 60 millions de dollars en un an. Les dépenses totales de l’OSF depuis sa création sont estimées quant à elles à 14 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. Cela donne une idée de l’ampleur démesurée des moyens dont dispose le réseau Open Society Foundations. Comme l’indique le site de l’Open Society, George Soros a fait don à l’OSF depuis 1984 de 32 milliards de dollars sur sa fortune personnelle si on inclut les derniers 18 milliards de dollars qu’il a légués en 2017. Le budget que l’Open Society consacrait à la seule question migratoire en 2018 était de 63,3 millions de dollars. Aussi, en septembre 2016, George Soros promettait d’investir 500 millions de dollars de placements en actions dans des investissements qui bénéficient aux migrants. 

    Avec une telle force d’influence, George Soros peut véritablement être appelé « un homme d’État sans État » comme il se définit lui-même.

    Selon la thématique chère aux mondialistes du "glocalisme" : fusion du global et du local. Investir le champ local et s’impliquer sur le terrain dans des problématiques bien réelles, inonder de moyens financiers colossaux des associations et ONG qui sont en fait autant de relais salariés de son projet de société, telle est la méthode Soros sur la question migratoire comme ailleurs.

     13 03 19

    NERI Francis @Iese67NERI

    http://semanticien.blogspirit.com/

  • Désespérance iii

    ...

    Il ne faut pas désespérer de la France, de l'Europe et de leurs peuples

    Les liants nécessaires (de la droite en particulier)  qui donnent les éléments essentiels du SENS de nos vies une fois retrouvés et déterminés, volontaires sur le pourquoi, il sera facile ensuite de décliner le comment pour rendre notre société plus humaine, plus efficace, plus heureuse. Et je dis bien NOTRE société.
    L'hégémonie de l'Occident sur le plan scientifique, technique et organisationnel est toujours au contrôle, mais les Occidentaux (et je pense en particulier aux Européens) doivent au plus vite renoncer à apporter "les bienfaits" de LEUR civilisation au "reste du monde".
    Ils ne doivent plus viser à l'universalité de leurs valeurs, pas plus pour ce qui concerne la quête de la vérité que le désir d'un ordre politique juste…
    L'exigence universaliste des lumières (telle qu'elle est pratiquée de nos jours par une gauche dominatrice, bien pensante et multiculturaliste, qui y a entrainé la droite culpabilisée) doit être reléguée au rang de mensonge culturel.

    Les Européens doivent cesser de vouloir expier des péchés qu'ils n'ont pas commis et distribuer des aides au développement qui n'enrichissent que des dictateurs et des oligarques, mais jamais des peuples encore au moyen âge de l'esprit et de toute façon incapables de s'autoréguler ne serait ce qu'en contrôlant leur démographie.
    Le temps est venu de renverser la tendance en jetant à la poubelle le "politiquement correct".
    Il n'est plus question de vouloir discuter de façon rationnelle des questions de fond, c'est tout simplement devenu impossible puisque selon la pensée dominante actuelle toutes les opinions et toutes les formes de croyances doivent (selon le politiquement correct) être respectées à parts égales.
    Cette position intellectuelle de la gauche universaliste, adoptée par une droite résignée, nous empêche d'affronter la question de NOS valeurs, de son droit à l'existence et surtout à notre droit de les défendre.
    En conclusion, loin de nous soumettre et de nous résigner, nous avons en priorité et en préalable à retrouver, soutenir et mettre en avant NOTRE système de valeurs sans trahir nos idéaux, nos mémoires, nos identités européennes qui trouvent racines dans nos trois piliers culturels qui sont d'origine gréco-latines, judéo-chrétienne et des lumières.

    C'est ce combat que j'estime essentiel de mener.
    Bien à toi


    Francis-claude Neri.

    http://semanticien.blogspirit.com/
    12 03 19



  • Désespérance (suite)

    Les symptômes apparaissent généralement pendant une pseudo démocratie ou une politique libérale toujours repentante,  malveillante à l'égard des siens mais généreuse et compatissante avec celles et ceux qui prétendent être opprimés par ces  maudits  xéno-franchouillards. Un peuple déjà fragilisé par une culpabilité chronique, un peuple très mal gouverné, un peuple menacé d'extinction à court terme, un peuple qui feint de ne rien voir venir et qui fait fi de la menace, un peuple condamné à ce qu'il mérite, disparaître...