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Le systémicien - Page 428

  • La reconquête

    Bonjour,

    Pardonnez moi si je ne réponds pas toujours très vite à vos messages et aux chroniques que vous m'adressez. Il faut du temps pour modifier le temps et il faut savoir le prendre, car nous sommes responsables de nos écrits, ils modifient la réalité.

    Bon je sais, c'est confus, mais que voulez vous c'est le systémicien qui parle, je ne peux m'en empêcher, alors veuillez me pardonnez.

    Ce n'est pas tout. J'ai plusieurs de vos posts en instance de publication. Aujourd'hui, celui de « Zorro » (c'est son pseudo) qui répond à ma chronique précédente. Selon mon sentiment, il vaut la peine d'être lu, analysé et diffusé.

    Bonne lecture !

    §

    Excellent Francis, mais tout cela est de nature hélas, à conforter nos inquiétudes ! J'ai pour ma part 58 ans et de mémoire, je dois ressasser ma crainte depuis une trentaine d'année, sans avoir pour cela milité au FN, même si en matière d'immigration musulmane en général, le borgne breton a toujours "vu très juste" !

    Je suis encore persuadé qu'il ne faille pas tout mélanger, mais qu'en matière d'islam, force est de constater qu'il n'y a pas des gentils et des méchants musulmans. Arrêtons de nous mentir : ils sont tous sous le joug de cette doctrine hégémonique et doctrinaire coranique, celle de prédicateurs haineux et intégristes (ce qui est loin d'avoir un rapport avec l'intégrité). Ils sont prêts dés demain à se soulever en masse, en France d'abord, en Europe ensuite, pour islamiser par la conversion ou le sabre, les infidèles que nous sommes à leurs yeux. Ainsi Amar le gentil épicier du coin, Rachid l'employé visiblement civilisé, reviendront à leur idéologie moyenâgeuse et barbare, fidèles à leur communauté et à la rustique et rustre ascendance qui les a déterminé.

    Je ne me sens ni raciste, ni fasciste et je pense tout simplement être un citoyen attentif et vigilant, qui fut cocardier jusqu'à la radicalité, c'est-à-dire fidèle à ses racines, mais qui, au regard des viols psychologiques commis par les gouvernements collaborateurs, à l'invasion de la France et de son islamisation, est devenu écorché, confus de cette situation et prêt à donner de sa personne pour engendrer une légitime reconquête de notre sol...

    Je ne suis sans doute pas le seul à voir les choses de cette manière, mais le plus compliqué, nous le savons, n'est-il pas de fédérer les opinions similaires, manu militari j'entends ?

    Bien sûr le couvercle de la marmite va sauter mais quand ? Bien sûr les Français prennent conscience du mal qui les ronge, certains se battront courageusement pour regagner ce qui nous appartient, mais à quel prix ? Plus les jours passent, plus le fléau parasitaire s'enracine.

    La passivité de nombre de nos citoyens atteste dramatiquement de notre impuissance à le juguler !

    Notre peuple serait-il fataliste, pensant à tort que le mal est fait et que nous ne pourrons plus inverser la tendance ? Si c'est cela la pensée majoritaire, il faut rapidement réveiller les consciences et montrer le chemin de la « reconquista » et en premier celle de nos valeurs, nos règles, nos codes sociaux.

    Le Français abandonné par ses élites, celui qui, de plus en plus, vit en retrait, isolé dans un pays où aucune valeur n'est plus inculquée dans les établissements scolaires, sinon celles de la rue ou de la repentance. Un pays où le civisme a laissé place au laxisme, ou la morale (instruction civique) a été remplacée par des cours  sur la mixité sociale, d'éducation sexuelle où par de la sensibilisation sur les dangers de la toxicomanie. Autant d'instructeurs, souvent des fonctionnaires de police,  qui auraient sans doute mieux à faire, c'est-à-dire, endiguer la délinquance nord africaine, africaine, musulmane en général, et ce à la racine, dans les zones devenues de non droit !

    Le Général Bigeard écrivait : "j'ai mal à la France". Je crois que notre peuple dans son ensemble, aurait plus mal encore s'il savait ou cela va nous mener, aurait aussi pu avancer le Maréchal de Turenne, non pas en traversant le Rhin mais la Méditerranée...

    Peuple de France, tu sommeilles et en cela tu manques de prudence. Ce n'est pas le moment de baisser ta garde et ta somnolence va nous coûter très cher si, un sursaut national, général, ne se fait pas à très court terme. Le vers est dans le fruit. Et en plus, les « envahisseurs » sont aidés dans leur conquête par une foule de collabos ayant fait le choix de jouer l'islam gagnant pour des raisons qui ne peuvent qu'échapper à un cerveau normalement constitué...

    Debout Français et alliés des Gaules, immigrés de tous pays qui appréciez et souhaitez continuer de vivre dans un pays où il fait bon être, sans halal, sans voile, sans charia, sans barbus adipeux. En définitive conformément à notre culture et suffisament cultivés, socialisés, garants de notre  histoire commune, fiers de l'héroïsme de nos anciens, qui ne doivent en aucun cas, être tombés pour rien !

    Je suis conscient de passer pour un radoteur aux yeux de certains, d'en ennuyer ou d'en faire sourire d'autres, et à ce titre, je crois utile de préciser que je préfère, si j'avais à choisir, être fourmi que cigale, boucher que veau !

    J'invite chacun à la Fraternité et à se rassembler pour le combat commun...

    Zorro !


     

  • Aude à René Galinier

    Mon cher René

    Comme toi, j'ai passé les 70 ans

    Comme toi j'ai combattu en Algérie

    Comme toi, de temps en temps, je jette un regard triste sur mes médailles

    Comme toi j'ai trop souvent baissé les yeux devant la « racaille »

    Comme toi je suis dans une grande colère

    Comme toi j'ai peur pour mes enfants

    Comme toi je prendrai les armes à nouveau sans la moindre hésitation

    Comme toi je ne regrette rien

    Je t'aime et je suis avec toi

    Rappelles toi Prévert, ami René

    Rappelle-toi cela

    Et ne m'en veux pas si je te tutoie 
    Je dis tu à tous ceux que j'aime 
    Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

    Je dis tu à tous ceux qui aiment la France
    Je dis tu à tous ceux qui se sont battus pour elle

    Je dis tu à tous ceux qui, comme toi, sont entrés en résistance

    Je dis tu a tous ceux qui affaiblis par le temps et le destin luttent encore

    Même si je ne les connais pas

    Et je leur dit :

    Venez mes amis l'heure est arrivée, nous avons rendez vous avec notre histoire

    A bientôt ami René

    Francis NERI

     

  • Les trois concepts

    Jacques, un internaute attentif, analyse avec pertinence et sous un angle très différent du mien les trois concepts de bases d'E.Morin sur la complexité. Ma foi je partage entièrement l'idée que « rapprocher les faits, les idées, les éléments c'est possible, les voir dans leur complexité et leurs rapports c'est autre chose ». Le nœud du problème quoi !

    Je dirais que nous touchons à l'idée même de complexité (l'histoire du papillon). Alors espérons qu'un jour lointain, peut-être par quelque manipulation génétique ou la cruelle nécessité, nous passions enfin « d'une société humaine à une société de cerveaux réfléchis », c'est-à-dire capables d'appréhender une part toujours plus grande de complexité.

    Mais je vous laisse apprécier !

    Francis NERI

    §

    " Ses idées forces sont les suivantes selon André Burguière :

    . L'imaginaire de la culture populaire socialise les désirs et les peurs.
    . La pensée sépare et oppose les phénomènes, alors qu'elle devrait les rapprocher et les envisager dans leur complexité.

    . La mondialisation est porteuse d'une conscience mondiale.

    Je suis d'accord avec ces trois concepts. "

    Ce qu'en pense Jacques !

    Ces prétendus concepts me paraissent abscons.

    C'est quoi l'imaginaire de la culture populaire ? C'est conscient, subconscient, inconscient ?

    C'est quoi une culture  populaire ?

    C'est quoi la socialisation des désirs (lesquels), une voiture par personne ? et des peurs ? la panique ? peurs de quoi ?

    La pensée analyse les données (voir Descartes), elle sait faire des croisements, synthèses, des conclusions partielles. Quoi d'autre ? Rapprocher les faits, les idées, les éléments,  c'est possible, les voir dans leur complexité et leurs rapports, c'est autre chose?

    La pensée est isolée, avance par tâtonnements, par essais et erreurs, elle ne trouve jamais la bonne solution du premier coup.  La pensée humaine est individuelle, la foule est reptilienne (Laborit).

    La pensée holiste est le lot d'un cerveau collectif oméga de Teilhard. L'humanité fait le contraire et pousse à l'individualisme et à l'anarchie plus qu'à la hiérarchie aussi suspecte que l'autorité.

    Mais l'holarchie ne se décrète pas. Les essais d'autarcie dans le Larzac par les 68tards ont tous échoué.

    La mondialisation s'arrêtera peut-être aux continents et leurs conflits seront pires qu'entre états.

    La seule structure humaine capable d'intégrer les individus et les familles est la tribu ou le village de moins de 400 têtes, hommes, femmes et enfants, capable d'intégrer même ses psychotiques. Au-delà, la bête féroce fait surface. La conscience mondiale est un mot si ce n'est pas le cerveau collectif, l'organisme collectif dont les cerveaux sont les neurones. On sait ce qu'est une société d'insectes. Le passage d'une société humaine à une une société de cerveaux à pensée réfléchie serait un saut aussi important que celui de la conscience directe à la conscience réfléchie, de  l'unicellulaire au pluricellulaire.

    Une démocratie à l'échelle mondiale sera comme la démocratie forcée en Irak, que des votes communautaires. On n'a pas besoin de voter, les compter suffit.

    Teilhard croyait que le communisme était une marche vers  le cerveau collectif ! On fait la même erreur avec la mondialisation. Le choix est entre le Grand Frère ou la guerre de tous contre tous.

    Ave.

    JCA

    J.Costagliola.over-blog.com

    PS : Il est très possible que les Oumittes aient atteint le niveau d'organisation du superorganisme. Cela expliquerait qu'ils acceptent sans problème la main de fer des tétrarques et de l'Ordinateur Central.


    Une hiérarchie est composée de niveaux. Les éléments d'un niveau ont une valeur supérieure à ceux des niveaux situés en dessous et un rôle dominant par rapport à eux.
    Une holarchie est composée de holons organisés en niveaux. Un holon est quelque chose qui est un tout à un certain niveau et une partie au niveau situé au-dessus.

    Ken Wilber - Wikipédia