Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/08/2010

La Honte, c'est lui !

Il y a aujourd'hui sur notre drapeau une tache de honte"

LIRE

DOMINIQUE DE VILLEPIN, fustigeant la politique du gouvernement vis-à-vis des Roms.

§

Monsieur de Villepin vient de se tirer, politiquement parlant, une balle dans la tête, et par la même occasion, une balle dans le pied de la droite de gouvernement

Ces hommes politiques de droite comme de gauche sont des grands "enfants". Ils sont, soit incapables, soit cyniques pour ne pas percevoir à quel point la colère du peuple est grande et ils sont, encore moins, en mesure de l'apaiser.

Tous ces "bobos" bien-pensants prennent les citoyens pour des demeurés. Ils vont vite déchanter !

Ce ne sont pas les roms, ou les maghrébins nos ennemis, mais les ennemis de notre nation, de notre culture et de nos valeurs, ceux qui créent les conditions de cette « invasion ».

Ce sont pour commencer, ceux qui ont bradé la France en 1973 pour quelques barils de pétrole, les Giscard, Mitterrand, Chirac, Villepin, et puis sont apparus ceux de 68, les Cohn Bendit, Mamère, Duflot, Joly, Besancenot et bien d'autres « porteurs de valises », comme le disaient si bien nos amis « pieds noirs ».

C'est ce petit monde dont il faut, avant tout, débarrasser la France.

Ne parlons pas de cette gauche dites de « gouvernement » qui sombre avec Aubry et son islamiste de mari.

Il faut que des Français sortent de l'ombre, qu'ils prennent la parole et que celle-ci soit suivie d'effets. Il faut purger nos administrations, épurer l'Education Nationale, la justice qui n'ose plus condamner, la police qui, en conséquence, n'ose plus arrêter ; appliquer sans faiblesse, les lois, les codes et les principes républicains qui ont fait la France.

Nous sommes à un rendez vous de l'histoire. L'heure est venue. Français de France levez vous et unissez vous, faites taire vos divergences, la France a besoin de vous. Le jour de gloire est arrivé.

Francis NERI

 

 

 

 

21/08/2010

Le Coran

Ci-dessous le post d'un ami qui comme moi passe de longues périodes au Maroc et qui y a de nombreux amis laïques. L'avis d'un homme qui pratique cet équilibre entre émotion, connaissance, raison.

§

Personnellement, ayant mis la main sur un Coran dans un déménagement, je le lis par fragments assez régulièrement.

C'est effrayant. Un tissu dense de menaces envers les non musulmans.

Mahomet voulait abattre les idoles de la Mecque et il a inventé l'idole absolue et abstraite: Allah.

Les débuts de l'islam ne sont que violences et massacres. Aux yeux des musulmans, l'humanité n'a qu'un destin de soumission absolue aux préceptes  divins dictés au prophète par l'entremise de Gabriel.

Seuls les peuples du Livre (Bible et Evangile) peuvent conserver leurs religions issues de prophéties antérieures, à condition de se soumettre politiquement. L'idée même de laïcité est inconcevable. Le plus choquant dans ces lectures ce sont les commentaires faits par des contemporains, qui révèlent un état d'esprit de fanatisme excluant toute critique ou même toute mise en perspective.

Il ne faut pas oublier que le Coran s'apprend par coeur dès l'enfance en arabe depuis sa révélation. L'annonement inséparable de cette pratique exclut toute distanciation, c'est un lavage de cerveau absolu.

Pour ma part je considère qu'il n'y a pas d'islam modéré, simplement sa mise en pratique est plus ou moins freinée selon l'environnement. La cohabitation entre musulmans et non musulmans n'est jamais que provisoire. D'où l'importance de mettre des limites strictes aux manifestations découlant du Coran et de les interdire absolument dans les espaces publics tout en contraignant les musulmans à observer les règles civiles établies, particulièrement en matière d'enseignement afin de limiter si possible le bourrage de crâne dont les enfants sont victimes.

A défaut, il y a lieu de prévoir des guerres civiles et de s'y préparer.

AJ

 

 

Talleyrand

« Il faut plus faire travailler que travailler soi même. Ne pas s'enterrer sous les papiers ; il faut des hommes qui les débrouillent. Il faut gouverner les affaires d'un geste, d'un signe, mettre la virgule qui décide le sens.

Cela sied à mon personnage paresseux, cynique et impénétrable, le tout par système. Il est bon d'être dans son époque, avec ses usages, ses codes, ses interdits. »

§

Un « ami » internaute de gauche, me disait récemment : « J'ai lu vos premières notes, celles d'il y a cinq ans. La première sur votre blog traitant de l'Europe, celles qui valorisent Nicolas Sarkozy et d'autres encore qui prédisent un cataclysme économique, social et écologique au point de convergence des crises.

Vous avez beaucoup changé, en mal malheureusement. Celles que je lis aujourd'hui font état d'une insupportable islamophobie, voire de racisme. Vous êtes devenu pro-sioniste, alors que le monde civilisé se dresse contre cette barbarie et cette violence faites aux palestiniens et au monde arabo-musulman.

Supprimez moi de votre liste de diffusion ! »

Je l'ai fait, bien évidemment, mais je tiens à lui dire ceci, ainsi qu'aux autres « bien pensants » de son espèce,  tout en faisant référence à un homme, Talleyrand, que cet « ami », qui se considère cultivé, aime bien:

« Un homme qui se vante de ne jamais changer d'opinion est un homme qui se charge d'aller en ligne droite, un niais qui croit en l'infaillibilité. Il n'y a pas de principes, il n'y a que des évènements ; il n'y a pas de loi, il n'y a que des circonstances : l'homme supérieur épouse les évènements et les circonstances pour les conduire. S'il y avait  des principes et des lois fixes, le peuple n'en changerait pas comme il change de chemise. L'homme n'est pas tenu d'être plus sage que toute une nation ».

Et j'ajouterai :

L'homme sage sait ne pas aller contre l'institution lorsque celle-ci occupe une position dominante, mais la réformer de l'intérieur, par touches successives; savoir faire des concessions pour sauver l'essentiel, apprendre à composer.

Sa méthode, c'est de se tenir informé, communiquer, rapprocher, analyser, projeter. Dans l'action, céder partiellement lorsque cela est absolument nécessaire. Approfondir l'esprit, la conscience et l'intelligence intuitive du peuple.

Promouvoir un amour sincère de la démocratie, du respect pour les lois, les valeurs et les codes du monde occidental. Rechercher l'équité, la prudence et la sagesse de vues en matière de religion et de laïcité.

Anticiper l'évènement et en mesurer la force plutôt que de le subir. Céder en partie afin de préserver ce qui peut l'être encore, défendre ce qui est politiquement défendable et lâcher en proportion, concéder à l'esprit du temps, c'est-à-dire en précédant l'opinion publique que l'on a préalablement « éduquée ».

Enfin je conclurai par une « idée force » que j'ai développé tout au long de ces cinq années de chroniques sur ce blog :

L'honnête homme du XXI e siècle, c'est celui qui sait adopter des attitudes et des comportements qui puissent concilier les élans de son affectivité avec la connaissance intuitive et celle des faits, et les deux avec la force de la raison qui lui fait choisir la voie la plus juste et la plus sure.

Je conseille à cet ami « islamo-gauchiste » de relire ce Talleyrand qu'il dit bien connaître, Montaigne qu'il vénère, et d'y réfléchir ; car pour lui et les siens :  « il est temps de penser à céder pour subsister, réformer pour mieux conserver, que tout change pour que rien ne change »

Pour ma part je sais que la défense et la pérennité du monde occidental passe par sa réorganisation, mais aussi par sa « radicalisation ». Une expression prise dans son sens de retour aux éléments constitutifs de notre civilisation qu'il nous appartient, et à nous seuls, de remettre en cause si cela s'avérait nécessaire.

L'heure du déchaînement des passions et du grand chambardement est venue, c'est le moment du discernement ; si certains  veulent se perdre et manier la force sans « raison garder », qu'ils n'espèrent pas m'y entraîner.