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26/02/2016

Idée et pratique

« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le moment est venu »
Victor Hugo

Je fus tout surpris en entendant Manuel Valls exprimer, semble t’il, de l’inquiétude en constatant que les réseaux sociaux peuvent mettre en œuvre une organisation et une communication « systémique » ; c'est-à-dire qui relie, qui crée des ponts et des ancrages entre les hommes, les groupes, sur tout le territoire et au-delà, qui libère les interactions et rapproche les idées de ceux qui s’opposent.
Une communication qui organise, qui socialise et qui éduque, qui apaise, rassemble au lieu de diviser
Il a raison ! C’est bien ce que nous nous efforçons de faire, en voulant retrouver l’essence même de la démocratie que certains veulent broyer : la liberté de penser ensemble, de concevoir ensemble notre avenir, de dépasser les clivages qui nous divisent.
Bref « prendre le MEILLEUR de chacun » et le faire fructifier.
C’est possible à partir d’une réflexion « transpartisane » sur ce blog, ce groupe et ce site.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

Ce n’est qu’une idée, mais il semble que Victor Hugo ait raison, c’est le moment de cette idée.
Nous invitons tous nos amis à la partager et à la mettre en œuvre afin qu’elle ne reste pas qu’une idée.

Francis NERI
« Les systémiciens pour la liberté »
26 02 16

20/02/2016

Les musulmans

Réponse à un ami qui se dit prêt à admettre des actes « condamnables » dirigés contre des musulmans et qui nous apporte son soutien

Merci Ami pour ton soutien. Mais rassures toi il ne s'agit pas "d'actes condamnables » et de plus la guerre contre les musulmans ne peut être gagnée …par la guerre.

On ne gagne pas une guerre contre Dieu et pour les musulmans la parole de Dieu est immuable, elle est organisationnelle et n'est pas séparable du POLITIQUE.
Ils ne disent pas "Ce qui est à Dieu et ce qui est à César" pour eux ce n'est pas dissociable.

Le problème est le suivant : tous les musulmans ne sont pas islamistes radicaux, mais TOUS les islamistes radicaux SONT musulmans …et nous avons vu ce que peuvent faire quelques islamistes radicaux.
Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils font de plus en plus d’émules et de convertis au djihad parmi les musulmans et ceux qui ne le sont pas encore…De plus en plus de jeunes « Gaulois et Gauloises » recherchent un « idéal » qu’ils ne trouvent plus « chez nous ».

Pourtant, il ne faut pas tomber dans le piège que nous tendent les islamistes radicaux qui serait de se livrer à des « ratonnades », de bruler des mosquées ou de mettre le feu aux voiles des musulmanes. Ce serait un premier pas vers la guerre civile inter ethnique ; pensons à l’ex Yougoslavie et au Liban.

C'est donc notre attitude et notre comportement de fermeté sur nos principes, nos intérêts, nos codes nos valeurs vis à vis d'eux qui nous permettra de sortir de l'impasse.

C'est à nos "zélites" actuelles et précédentes (pour les empêcher de revenir) qu'il faut s'en prendre et si possible les écarter par la voie électorale…car pour ces élites mondialisées qui ont perdu le contrôle et jouent aux apprentis sorciers, les musulmans sont des "outils" qu'elles utilisent contre nous pour nous "normaliser", nous « formater».

Elles nous conduisent vers l'impasse de la guerre civile, voire mondiale et çà peut commencer dés demain par exemple entre Poutine et Erdogan…

Reprendre la main politiquement sur le terrain (et y rester) par des manifestations pacifiques et de désobéissance civile, c'est l'objectif de NOTRE action et pour l'instant politiquement, seule MLP semble en position de nous aider à prendre ce chemin …mais je sais aussi qu'il faudra la dépasser.

La réponse des musulmans aux problèmes qu'ils se créent en jouant le jeu du "système" appartient aux musulmans.
La question, pour nous, est simplement de maintenir NOTRE territoire hors de leur portée en attendant une hypothétique évolution de leur part comme l'ont fait à un moment donné les Chrétiens et les Juifs.

A eux de savoir s’ils veulent disparaître, eux et leur culture, ou s’ils veulent intégrer une humanité dont ils ne font déjà plus partie et qui se passera d’eux sans problème.

Et c'est sur le chemin de la "mémoire " retrouvée, de l'identité culturelle et cultuelle qu'il nous faut revenir, bref éduquer et socialiser, réguler et contrôler, selon nos normes à nous et pour l'immédiat protéger et sécuriser les plus faibles d'entre nous …et ce dernier point qui serait le devoir de l’Etat régalien est le plus important ; alors, d’une manière ou d’une autre constatant la carence du gouvernement actuel, il va nous appartenir d’y remédier.

Voilà pour l'essentiel de notre « combat ».

Amitiés à tous

Francis NERI
Institut Européen de Socialisation et d’Education
IESE67@gmail.com
20 02 16

21/01/2016

Etat des lieux

La population (en France) vit relativement bien, et suffisamment pour que tout le tiers monde soit tenté de venir la rejoindre. Je ne vois d'écrasement que pour les chômeurs et SDF.

La question est de savoir si nous avons vocation à entretenir des immigrés chômeurs, et même de savoir ce qui resterait du chômage si nous ne gardions pas en France les personnes qui affirment de façon tapageuse ne pas se reconnaître dans ses valeurs fondamentales.

Au fond, nous ne sommes peut-être face qu'à un problème de casting : que chacun aille vivre dans les pays qui correspondent à ses choix fondamentaux ou s'aligne sur ceux décidés par le pays dans lequel il se trouve, comme il sied à toute minorité. Surtout de moins de 15%.

De toute façon, l'urgence des urgences et d'arrêter de verser des allocations familiales au-delà du deuxième enfant indispensable au renouvellement des générations. Nous n'avons aucun besoin d'avoir plus de 55 millions d'habitants pour 55 millions d'hectares. Et nous vivions d'ailleurs bien mieux quand nous n'étions que 55 millions. Voire 50.

Quant à donner une prime politique au lapinage, c'est tout sauf une bonne idée, surtout là où les populations ayant le plus d'enfants se trouvent être aussi celles où les QI sont les plus bas.

François Paganel
21 01 15