Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/12/2018

La boucle est bouclée.

De Pompidou à Macron, de Rothschild à Rothschild. Entre les deux, trois générations de présidences décadentes et asservies à l’oligarchie financière.

De 1969 (élection de Pompidou) à 2018, 49 ans de dégringolade… Tout se passe comme si on ne voulait pas attendre le cinquantième anniversaire de cette descente aux enfers et de souffrances accumulées.

Le Français a tout supporté : de la privatisation de la dette publique, en 1973, jusqu’à celle, progressive, des autoroutes (1,5 milliard par an de dividendes pour les actionnaires), le traité de Maastricht, l’immigration massive, les attentats islamistes. À Nice, des émirs saoudiens ou qataris regardaient peut-être le carnage du balcon de leurs palaces achetés à coups de pétro-dollars.

En s’attaquant, le 24, à l’ambassade du Qatar et en libérant le péage des autoroutes, le génie symbolique des gilets jaunes devrait sauter aux yeux de la caste politico-médiatique qui ne veut rien comprendre. À ce titre, les deux lettres récentes de Michéa et d’Onfray sur les gilets jaunes sont exemplaires.

L’erreur serait de croire que la révolution en cours s’oppose à un ordre établi, comme en 1789 ou en mai 68. C’est tout le contraire. Les Français en gilets jaune s’insurgent contre un désordre établi.

La chienlit n’est pas dans la rue mais à l’Élysée et à Bruxelles.

Alors, Paris brûle-t-il ? Il est symptomatique qu’au moment où la révolte a éclaté, Macron était auprès d’Angela Merkel. L’histoire retiendra que von Choltitz, en refusant d’obéir à Hitler qui voulait faire de Paris une terre brûlée, avait peut-être plus d’attachement aux valeurs culturelles de la France que notre employé de banque mondialiste forcené.

L’heure du grand aggiornamento a peut-être sonné. Au fond de lui-même (tout au fond), le Français a bien le sentiment qu’on veut le forcer à tout abdiquer, et surtout sa créativité.

Sous la pression conjointe du matérialisme mercantile de droite et du libéralisme libertaire de gauche, la bête immonde veut tout détruire : les paysages, la culture, tous les arts (plastiques, culinaires et poétiques), la famille, l’homme, la femme, l’enfant, tout. Son appétit destructeur est insatiable.

Il y a des signes qui ne trompent pas : le soir du 24 novembre, Daniel Guichard faisait salle pleine à l’Olympia. Sa chanson la plus chantée est « Mon vieux ». Avec les gilets jaunes, c’est mon vieux qui ne veut pas mourir.

Macron n’a rien incarné. Les Français se rendent bien compte qu’ils ont voté pour une pure image sans arrière-fond, un technocrate en culotte courte qui est en permanence à la surface de lui-même.

Mais ils devront être cohérents. Il ne suffit pas de demander du pouvoir d’achat. Il faut arracher le mal à sa racine.

Les Italiens montrent l’exemple. Est-ce que les Français vont suivre ? L’avenir est aux jeunes qui veulent à cor et à cri l’unité contre le clivage gauche/droite, comme l’excellente Tatiana Ventôse, qui fait un tabac sur YouTube.

Au bout du compte, que nous disent les gilets jaunes ? Que Dieu n’est plus heureux en France.

Vox populi, vox Dei.

Sur Bd Voltaire

Étant interdit de Facebook je prie mes ami(es) de partager ...merci !

10/11/2018

Comment taxer !

Exemple !

Cela fait plusieurs années que la viande est dans le collimateur des gouvernements. Un bien facilement taxable, dont la consommation est en constante augmentation, constitue en effet une cible de choix pour accroître les revenus des États.

Mais comme la mesure est impopulaire, il fallait d’autres arguments pour la justifier. C’est ici qu’interviennent les associations militantes. Provéganes, antispécistes, amies de la planète… À coup d’études culpabilisantes, elles parviennent à infléchir une grande partie de l’opinion publique. Leurs actions violentes (contre les boucheries, notamment) font les délices des médias. Mais elles pèsent aussi de plus en plus financièrement et politiquement, à l’image de FAIRR (Farm Animal Investment Risk and Return), groupe soutenu par de puissants investisseurs. En outre, un peu partout dans le monde, des militants de la cause animale se font élire pour peser sur le débat public. L’idée d’une taxe sur la viande fait son chemin en Suède, au Danemark et en Allemagne. Le principal argument invoqué est la protection de la planète — de ses sols et de ses forêts.

Comme toujours pour faire passer leur idée ILS nous taxent en disant que c’est pour notre bien…il est temps d’en finir avec ces magouilleurs.

Commençons par les « bloquer » le 17 novembre et ensuite NOUS aviserons sur : ce que NOUS allons faire, avec qui NOUS allons le faire, comment NOUS allons le faire et enfin avec quels MOYENS !

Francis-claude Neri  
http://semanticien.blogspirit.com/
10 11 18

03/11/2018

UE, OTAN, ONU en sortir

Ils nous disent tous à présent qu’il ne faut pas sortir de l’UE mais le réformer de l’intérieur …comment ? çà, ils ne nous disent pas …sinon que « Ces imprécisions » sont  dues à une « volonté de vulgarisation ».

C’est bien connu, n’est ce pas Messieurs et dame, MACRON, LE PEN, WAUQUIEZ, CAMUS,  etc  …on peut raconter n’importe quoi au peuple, il n’a pas besoin de connaître la vérité et se contente d’approximations.

C’est le propre de la propagande d’utiliser tous les moyens, même les plus malhonnêtes, pour influencer l’opinion : une caractéristique des États totalitaires.

Ce qui me fait finalement espérer, c’est de voir que la dette continue à monter et que les taux d’intérêt grimpent ce qui fait lever la colère des peuples …encore un peu de patience, la réalité va les rattraper et ils ne pourront plus nous retenir en achetant la paix sociale avec de l’argent emprunté au Qatar ou à L’Arabie Saoudite…Première mouture le 17 novembre et que cet impact sur l’économique  confirme le coup de maitre du Bataclan contre l’islamisation du pays et l’invasion migratoire.

Le non fonctionnement de ces systèmes et le fait qu'ils soient discordants les uns des autres les condamnent tous ...Dans ce cas la somme des parties ne donnant pas un plus à l'ensemble mais un moins, il n'y a pas à hésiter, ils sont à mettre aux poubelles …avec ceux qui font semblant de les faire fonctionner au bénéfice des peuples, alors que seul compte leur intérêt personnel, de classe ou de groupe dominant.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

03 11 18