Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/07/2018

Trop tard pour l'Europe ?

Comme me disait un ami parlementaire européen, c'est presque trop tard pour l'Europe.

Les politiciens, tous partis confondus, préfèrent regarder ailleurs, ne pensent qu'à courte échéance et à leurs prochaines élections. Ils sont lâches, sans aucune vision du futur.
Il est dégoûté par ce qu'il voit et entend. Mais surtout par leur bêtise de commettre à chaque fois les mêmes erreurs et en même temps, il est navré de voir que la plupart en sont conscient mais ne réagissent pas de peur de perdre leur place et leurs électeurs.

Si cela peut vous servir de maigre consolation, il y a un groupe de parlementaires au sein du parlement européen, dont les membres proviennent de tous les pays de l'UE et qui n'appartiennent pas à des partis dits "populistes ", qui font de la résistance.
Ils forment et instruisent la jeune génération avec l'espoir que ceux-ci réagiront d'une manière lucide, concrète, intelligente et pragmatique pour sauver l'Europe que nous aimons avec ses racines chrétiennes et sa richesse culturelle.
Il a compris que pour agir , il ne devait plus appartenir à un parti politique de son pays et devenir fonctionnaire parlementaire européen afin de sortir de ces politiques médiocres et de pouvoir agir et influencer sur l'ensemble des pays européens, champs plus vaste.et nécessaire.

Tâche titanesque... La question qu'il se pose lui et ses collègues c'est s'il n'est pas trop tard....

Alexandra Apraxine

8 juillet 18, 12:51

http://semanticien.blogspirit.com/

24/07/2018

Non axiome

Ah si votre analyse pouvait être bonne Alain Persat "Vu la situation Macron a peu de chance de s’en sortir ou alors il ne gardera qu’un pouvoir très affaibli, symbolique même" ...
Claude Rostagnat

Il y a quelque chose qui peut nous sauver il me semble.
Je pense qu'au stade où il en est, même ceux qui l'ont mis au pouvoir ne souhaiterons lever le petit doigt pour le sauver...
Annie Mercadal

Fritz Helmut Dabber Personne n'a besoin de lever le petit doigt pour le sauver. Il suffit au contraire que PERSONNE NE FASSE RIEN pour cela.

Çà me parait être le cas et si nous jouons habilement les évènements nous pouvons donner le coup de grâce au Bataclan pourvu que nous descendions dans la rue et y restions.
Francis-claude Neri

Pierre Val A mon avis ce que cache l'affaire Benalla, la volonté de macron et de certains politiciens d'islamiser l'Etat

Francis-claude Neri Faire le lien avec le Bataclan , Medine, les Frères musulmans, le Qatar, l'Arabie Saoudite, le Koweït, la Turquie et ...le fric, le pétrole ...c'est bon "zavez compris" ?
Ne jamais oublier que la guerre qui nous est menée EST aussi culturelle …détruire NOS valeurs et mettre les leurs à la place.

Fritz Helmut Dabberr Il me parait clair en effet que tout va se jouer au Bataclan, et qu'il y aura un avant et un après. Tout comme pour les champs catalauniques.

Bataille des champs Catalauniques (451) — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_champs_Catalauniques_(451)

Déclin de l'Empire romain d'Occident.

28/03/2018

Principe de subsidiarité et organisation fractale

Le principe de subsidiarité
C’est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, revient à l'entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action. Ainsi, lorsque des situations excèdent les compétences d'une entité donnée responsable de l'action publique, cette compétence est transmise à l'entité d'un échelon hiérarchique supérieur et ainsi de suite. Le principe de subsidiarité veille à ne pas déconnecter la prise de décision publique de ceux qui devront la respecter. C'est en somme la recherche du niveau hiérarchique pertinent auquel doit être conçue une action publique.

Organisation fractale

Descartes n’est plus de ce monde depuis des centaines d’années, et son Discours de la méthode qui date de 1637 est en grande partie obsolète. Comme le fut avant lui Aristote en soutenant que ce qui « EST » est immuable .  

Tous les phénomènes doivent pouvoir s’expliquer par des raisons mathématiques, écrivait également Descartes.
Et affirmait d’autre part…Le fait de tout fragmenter permet de comprendre et de dominer le sujet.

Ce principe cartésien est responsable de l’obstination, de tout fragmenter, des théoriciens du management des sociétés et des hommes.
Ils considèrent, que le tout n’est que l’assemblage de parties et qu’il est possible de le connaître, de le dominer, et de le comprendre, si chaque élément est suffisamment décomposé.

Si cela peut être vrai, pour un système linéaire et statique, cela ne l’est pas pour un système social vivant, un système complexe que l’on ne peut observer s’il est démembré.

Mais observer la totalité en mouvement n’est pas simple et c’est la raison pour laquelle il faut organiser la partie à l’image du tout qui sera, bien sur, plus grand que la somme des parties. Mais  la structure et l’organisation ne CHANGENT pas, quelle que soit l’échelle comme pour des poupées gigognes.

Mise en cohérence des deux approches

C’était déjà dans l’idée de De Gaulle avec la décentralisation que VGE fit capoter car il était resté sur l’idée de « centralisation jacobine »  du pouvoir.
Depuis le concept a pris forme et c’est développé en France à partir de chercheurs comme Henri Laborit, Edgar Morin, Joël de Rosnay, ou encore Thilo Sarrazin,  Patrick Artus, Marie Paule Virard, Françoise Kourilsky , et bien d’autres, d’abord sous l’appellation d’approche systémique, puis sous celui de « complexité ….[1]   

Mettre en cohérence les deux applications sur le plan organisationnel et structurel est une nécessité vitale du fait même que le système politico-médiatique, ainsi que les institutions, ont perdu toute crédibilité aux yeux de l’opinion publique en ayant largement démontré leur impuissance  à comprendre des phénomènes comme la globalisation, les crises systémiques, les crises démographiques, écologiques, immigrationnistes etc.

Et bien entendu de régler les problèmes !

La règle de base, c’est le fonctionnement comme un réseau neuronal. C’est une multitude d’individus agissant en parallèle et de manière simultanée à partir de règles simples pour  faire émerger un comportement COLLECTIF « intelligent » susceptible de régler les problèmes locaux et globaux qui se posent à la communauté.  

Ce fut l’idée centrale de la création d’infogroupes.

Il est peut être temps de la reprendre !

Francis-claude Neri

28 03 18

 

[1] Henri Laborit : La nouvelle grille. Edgar Morin : La voie. Joël De Rosnay : L’homme symbiotique. Théo Sarrazin : L’Allemagne disparaît. Patrick Artus et Marie Paule Virard : Globalisation, le pire est à venir. Françoise Kourilsky : Du désir au plaisir de changer.