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12/12/2018

Gilets jaunes, Europe et immigration

Il y a deux dangers mortels, deux priorités absolues : l’Europe et l’immigration. Éviter ces deux sujets, c'est parler dans le vide.

L'Europe paralyse la France de l'extérieur pendant que l'immigration la détruit de l'intérieur.

Sortir de l'Europe pour retrouver la maîtrise de notre destin en période de tempête, et stopper l'immigration pour rétablir la cohésion nationale sans se payer de mots sont les conditions du salut de la France. Tout le reste est secondaire, et quiconque détourne l’attention de ces enjeux vitaux, quiconque est européiste, immigrationniste ou les deux à la fois, est soit un crétin soit un traître. C'est maintenant qu'il faut réagir.
A différer, il risque de ne plus rien y avoir à sauver.

Gilet jaune et CGT

La CGT a peut-être d’autres priorités que le mouvement social le plus important qu’ait connu la France depuis longtemps : le syndicat a organisé une « Marche pour la journée internationale des migrant.e.s » (sic) le 18 décembre à Strasbourg. Avec eux, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) et le Parti Communiste Français (PCF), entre autres.

Un communiqué a été publié : cette marche se fera contre « la montée des nationalismes » et « contre l’idée que l’immigration crée du dumping social », mais aussi  « pour la régularisation des sans-papiers et pour l’égalité des droits. » Des revendications qui vont complètement à l’encontre de celles des gilets jaunes, assez mobilisés sur la question migratoire et de la souveraineté du pays. Peut-être est-ce la raison de la distance de la CGT vis-à-vis de la révolte en cours.

Que les choses soient claires les fameux « corps intermédiaires » sont très probablement de connivence avec le pourvoir pour récupérer les Gilets Jaunes, leur faire une aumône et passer outre à leurs revendications de fond.

La prochaine « manifestation des gilets Jaunes devrait se faire à Strasbourg et avoir pour « cibles » l’UE et l’immigration     

Louis Michel Saint Jean
Francis-claude Neri

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01/12/2018

La boucle est bouclée.

De Pompidou à Macron, de Rothschild à Rothschild. Entre les deux, trois générations de présidences décadentes et asservies à l’oligarchie financière.

De 1969 (élection de Pompidou) à 2018, 49 ans de dégringolade… Tout se passe comme si on ne voulait pas attendre le cinquantième anniversaire de cette descente aux enfers et de souffrances accumulées.

Le Français a tout supporté : de la privatisation de la dette publique, en 1973, jusqu’à celle, progressive, des autoroutes (1,5 milliard par an de dividendes pour les actionnaires), le traité de Maastricht, l’immigration massive, les attentats islamistes. À Nice, des émirs saoudiens ou qataris regardaient peut-être le carnage du balcon de leurs palaces achetés à coups de pétro-dollars.

En s’attaquant, le 24, à l’ambassade du Qatar et en libérant le péage des autoroutes, le génie symbolique des gilets jaunes devrait sauter aux yeux de la caste politico-médiatique qui ne veut rien comprendre. À ce titre, les deux lettres récentes de Michéa et d’Onfray sur les gilets jaunes sont exemplaires.

L’erreur serait de croire que la révolution en cours s’oppose à un ordre établi, comme en 1789 ou en mai 68. C’est tout le contraire. Les Français en gilets jaune s’insurgent contre un désordre établi.

La chienlit n’est pas dans la rue mais à l’Élysée et à Bruxelles.

Alors, Paris brûle-t-il ? Il est symptomatique qu’au moment où la révolte a éclaté, Macron était auprès d’Angela Merkel. L’histoire retiendra que von Choltitz, en refusant d’obéir à Hitler qui voulait faire de Paris une terre brûlée, avait peut-être plus d’attachement aux valeurs culturelles de la France que notre employé de banque mondialiste forcené.

L’heure du grand aggiornamento a peut-être sonné. Au fond de lui-même (tout au fond), le Français a bien le sentiment qu’on veut le forcer à tout abdiquer, et surtout sa créativité.

Sous la pression conjointe du matérialisme mercantile de droite et du libéralisme libertaire de gauche, la bête immonde veut tout détruire : les paysages, la culture, tous les arts (plastiques, culinaires et poétiques), la famille, l’homme, la femme, l’enfant, tout. Son appétit destructeur est insatiable.

Il y a des signes qui ne trompent pas : le soir du 24 novembre, Daniel Guichard faisait salle pleine à l’Olympia. Sa chanson la plus chantée est « Mon vieux ». Avec les gilets jaunes, c’est mon vieux qui ne veut pas mourir.

Macron n’a rien incarné. Les Français se rendent bien compte qu’ils ont voté pour une pure image sans arrière-fond, un technocrate en culotte courte qui est en permanence à la surface de lui-même.

Mais ils devront être cohérents. Il ne suffit pas de demander du pouvoir d’achat. Il faut arracher le mal à sa racine.

Les Italiens montrent l’exemple. Est-ce que les Français vont suivre ? L’avenir est aux jeunes qui veulent à cor et à cri l’unité contre le clivage gauche/droite, comme l’excellente Tatiana Ventôse, qui fait un tabac sur YouTube.

Au bout du compte, que nous disent les gilets jaunes ? Que Dieu n’est plus heureux en France.

Vox populi, vox Dei.

Sur Bd Voltaire

Étant interdit de Facebook je prie mes ami(es) de partager ...merci !

10/11/2018

Comment taxer !

Exemple !

Cela fait plusieurs années que la viande est dans le collimateur des gouvernements. Un bien facilement taxable, dont la consommation est en constante augmentation, constitue en effet une cible de choix pour accroître les revenus des États.

Mais comme la mesure est impopulaire, il fallait d’autres arguments pour la justifier. C’est ici qu’interviennent les associations militantes. Provéganes, antispécistes, amies de la planète… À coup d’études culpabilisantes, elles parviennent à infléchir une grande partie de l’opinion publique. Leurs actions violentes (contre les boucheries, notamment) font les délices des médias. Mais elles pèsent aussi de plus en plus financièrement et politiquement, à l’image de FAIRR (Farm Animal Investment Risk and Return), groupe soutenu par de puissants investisseurs. En outre, un peu partout dans le monde, des militants de la cause animale se font élire pour peser sur le débat public. L’idée d’une taxe sur la viande fait son chemin en Suède, au Danemark et en Allemagne. Le principal argument invoqué est la protection de la planète — de ses sols et de ses forêts.

Comme toujours pour faire passer leur idée ILS nous taxent en disant que c’est pour notre bien…il est temps d’en finir avec ces magouilleurs.

Commençons par les « bloquer » le 17 novembre et ensuite NOUS aviserons sur : ce que NOUS allons faire, avec qui NOUS allons le faire, comment NOUS allons le faire et enfin avec quels MOYENS !

Francis-claude Neri  
http://semanticien.blogspirit.com/
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