Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/08/2011

Martine de Lille III

Bonjour,

Comme la plupart d'entre vous me l'ont gentiment fait remarquer, je suis responsable de ce qui est écrit sur ce blog, y comprit les commentaires.

Je remercie tous ceux qui me soutiennent dans cette "aventure" et ceux qui m'ont prodigués leurs conseils.

Certains commentaires par contre sont carrement insultants, d'autres risquent de m'attirer des ennuis supplémentaires.

J'ai donc décidé de suspendre la possibilité de commenter. Et d'en retirer individuellement ceux que je considère commes les plus...limites.

Je voudrais dire encore une chose: je ne fuis pas mes responsabilités et j'assume parfaitement le fait que si je ne parviens pas à démontrer la véracité des propos diffusés concernant Marine Aubry et son époux je serai condamné et, ce ne sera que l'expression d'une certaine justice qui se base elle sur des faits, vérifiables.

Alors vérité ou réalité, nous verrons bien, car la vérité c'est celle en laquelle on croit ! Et moi  je persiste à penser que, par exemple, si j'avais su que "certain" candidat à la présidentielle, il y a quelques temps était déjà trés malade et qu'il le cachait, je n'aurai pas voté pour lui ! Donc, je persiste à penser qu'un candidat(e) à la présidentielle doit s'expliquer sur des rumeurs et ce dés qu'elles apparaissent. 

Encore une fois, ce blog n'était pas destiné à une large audience, il traite surtout de relations entre les évènements, leurs rétroactions, les conséquences, il ne traite pas de "vérités", mais de représentations qui la plupart du temps deviennent "vérités" pour certains, "faussetés" pour d'autres. Ce qui est le cas en l'occurence. La plupart s'y inscrivaient librement et échangeaient aussi librement. Bertrand m'a adressé un mail privé que j'ai répercuté à des gens que je connais pour la plupart. Ce blog jusqu'à présent a été "confidentiel" et ma foi, il le redeviendra une fois l'orage passé.

Car il passera, et peut être que dans un futur plus ou moins proche, quelqu'un dira qu'une certaine forme de liberté d'expression et d'opinion est morte ce jour là, car je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais le WEB se dépeuple rapidement de commentateurs osant afficher leurs opinions autrement que sous couvert d'anonymat.

Une dernière précision : je ne suis plus membre de l'UMP, pas plus que de Résistance Républicaine. Je suis seul, libre et...responsable et croyez moi j'assumerai. Ce qui n'a rien à voir avec le fait d'aller ou pas au tribunal.

Enfin certains ont prétendu que j'étais raciste et islamophobe. C'est faux ! Je ne suis pas contre l'Islam, je suis pour un Islam DE France, c'est à dire débarassé de la Charia !

Et je suis contre ceux du 11/9, contre le voile et la burka, le fanatisme religieux, la mondialisation prédatrice, l'entrée de la Turquie en Europe et quelques autres choses encore...rien de trés original en somme :-))) 

Je ne suis pas contre la construction des mosquées, pas plus que je suis contre la construction d'églises, de synagogues ou de temples Boudhistes, mais je suis pour leur financement privé.

Voilà, j'attends le 12 septembre avec sérénité. Cela peut sembler bizarre à certains, mais j'ai encore confiance en la justice de mon pays 

Amitiés à tous

Francis NERI

 

  

20/07/2011

Le pouvoir régional

J’avais préparé une petite série de chroniques que j’avais réservé à Riposte Laïque, mais les circonstances en ont décidées autrement du fait de ma démission de Résistance Républicaine qui était une déclaration d’indépendance et pas du tout une déclaration de guerre, comme certains ont pu le penser.

Nous ne vaincrons que si nous convenons avoir besoin de plusieurs piliers de différentes sensibilités pour assurer la victoire en 2012 et en 2014, mais que ces piliers doivent rendre convergentes leurs actions.

La lutte va être rude et longue. Il faut prendre les devants et rassembler à partir d’un « tronc commun » capable de transcender les clivages en particulier gauche/droite, mais pas seulement, dans une nouvelle alliance, impliquant que chacun conserve ses convictions et ses valeurs, sa vision de la France, concernant la résolution des problèmes, du moment qu’ils seraient en accord sur l’essentiel.

Je me suis trompé en pensant que Résistance Républicaine pouvait ou voulait assumer cette mission, cette tache de « médiation ».

L’espoir était possible de voir Résistance Républicaine s’engager politiquement comme par exemple le Bloc Identitaire avec qui l’association agit en coorganisation, tant que Marine Le Pen n’avait pas précisé ses intentions.

Mais depuis, sa volonté de rassembler au-delà des partis et surtout de proposer ce qu’effectivement j’espérais, c'est-à-dire une « plateforme et un programme commun de gouvernement de «restitution», m’a convaincu que cette dernière avait plus de chance que Résistance Républicaine de répondre à mes attentes et d’être politiquement efficace.  

Marine Le Pen semble ne pas vouloir transiger sur l’essentiel pour passer de la résistance à la reconquête et la réappropriation de ces territoires qui nous ont été retirés.

Pour en revenir aux chroniques, j’ai donc proposé à Gérard Brazon, autre personnalité engagée dans cette lutte gigantesque contre l’islamisation et la mondialisation, de les diffuser. En effet, si pour ma part, j’ai environ à peine plus de quatre mille visites/mois sur mon blog, lui fait pratiquement cela dans la journée.

Je ne sais pas si ce fut une bonne idée. Le thème choisi, « le pouvoir régional » c'est-à-dire la mise en cohérence des régions du monde et au sein des pays, qui me semble être un des principaux enjeux de 2012 et 2014, n’a pas fait débat et comme dit Gérard « lui importe peu » pas plus d’ailleurs semble-t-il que ses « abonnés ».

Cela vient probablement de ma façon de présenter le thème et de laisser le lecteur tirer des conclusions par lui-même, mais aussi de l’abondance des textes de qualité que nous propose Gérard et que nous n’avons pas toujours le temps d’explorer et de commenter.

Voici le texte en question : 

Le pouvoir régional - par Francis Neri

Etant plutôt de culture bonapartiste, ma réaction première au pouvoir régionnal est plutôt de type méfiant. Au fond, le régionalisme et les pouvoirs qui devraient aller avec, m'importe peu. Sans être…

Pour lire la suite cliquez ici

Pour faciliter votre lecture, je rappellerai ce que l’on entend généralement par fonctions régaliennes :

Les fonctions régaliennes de l'État sont limitées aux grandes fonctions souveraines qui fondent l'existence même de l'État et qui ne font, en principe, l'objet d'aucune délégation. Elles sont aussi appelées, prérogatives régaliennes.

Elles sont au nombre de quatre :

  • Assurer la sécurité extérieure par la diplomatie et la défense du territoire ;
  • Assurer la sécurité intérieure et le maintien de l'ordre public, avec, notamment, des forces de police ;
  • Définir le droit et rendre la justice ;
  • Détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d'une banque centrale.

Wikipédia 

Voilà, j’attends vos remarques directement sur ce blog ou en privé comme d’habitude.

Bien à vous

Francis NERI

15/07/2011

Rester un Français mort ?

Comme vous le savez, la crise systémique globale est une conséquence. Depuis six longues années, sur ce blog je tente d’en démêler les ingrédients et l’écheveau d’une extrême complexité, mais surtout de proposer des pistes qui soient crédibles et susceptibles de nous faire progresser sur le chemin de l’avenir souvent trop mal fréquenté.

Je suis toujours très étonné de constater que malgré de faibles moyens conceptuels et matériels, la simple « intuition », la mise en cohérence de la connaissance, l’émotion et la raison, l’application de modèles simples à réaliser, permettent d’appréhender au plus près quelques structures possibles de l’avenir et de faire des choix qui ont une bonne chance de se réaliser si l’on considère que la « prédiction » est très souvent auto-réalisatrice.

Prenons l’exemple de « l’affaire Lybienne » ! Il ne fallait pas être grand clerc pour imaginer ce qui allait se passer. Pourtant les erreurs d’analyse sur cette guerre sont nombreuses et incompréhensibles. Je cite, pour l’exemple, Patrick Haimzadeh, ancien diplomate en poste à Tripoli : "surestimation de la capacité militaire des insurgés, sous estimation de la base sociale réelle du régime et de la capacité de Khadafi à mobiliser des soutiens à l’intérieur, méconnaissance de la psychologie du dictateur qui ne quittera jamais son pays, illusion que l’armée aérienne puisse contribuer à la chute du régime par la victoire militaire des insurgés, le délitement de l’appareil d’Etat et de l’armée, le « lâchage »  du premier cercle de fidèles ou une insurrection générale dans la capitale. L’entretien des insurgés dans l’illusion qu’une victoire rapide était possible et la diffusion de cette illusion par Bernard Henri LEVY, ne pouvaient que conduire aux déconvenues actuelles".

Qu’allions-nous faire dans cette galère et pour quelles raisons si comme il faut l’espérer pour eux les « experts » avaient correctement analysés la situation ?

Et je ne parle pas des « printemps arabes » qui tournent à l’hiver islamiste ! 

Oui, la crise systémique mondiale et globale est une conséquence. Conséquence d’une absence de modélisation, de régulation et de contrôle, de maîtrise des évènements qui percutent un avenir qui nous est, à présent compté, se déroulent sur des plans différents, dans des bulles temporelles antagonistes et produisent des évènements que nos experts et gouvernants ont semble-t-il un mal fou à appréhender et à situer dans leur contexte.

Il est clair pourtant que la conjonction des crises entrant en cohérence est la résultante d’un conflit premier entre les besoins sans cesse croissants de l’espèce humaine et les ressources de l’environnement planétaire où elle se trouve confinée. 

L’homme n’a pas la perception de la finalité de son univers. Il est déterminé par son héritage génétique et culturel.

La détermination génétique nous incite à protéger notre descendance afin de perpétuer l’espèce et de préférence notre « race ».

La détermination culturelle nous propose de faire en sorte que notre descendance et notre culture déterminent l’avenir, et nous sommes prêts à lutter pour qu’il en soit ainsi. 

L’analyse systémique qui s’attache à discerner les futurs possibles, propose une vision globale et un agir local.

Vision globale de l’évolution technique et de ses effets qui n’exclurait pas une vision éthique afin de la contrôler. 

Agir local qui prend en compte le quotidien et la souffrance des individus.

Et l’on voit bien le point d’achoppement. Par effet de rétroaction des causes sur les effets et rétroactivement des effets sur les causes, une vision éthique ou morale n’est pas la même que l’on soit Africain ou Européen, Musulman ou Juif.

L’universalité des cultures est un doux rêve, que même Darwin n’envisagerait pas avant un bon million d’années d’évolution du cerveau humain. Du moins tant que l’individu s’entête à vouloir survivre au détriment de son groupe d’appartenance et le groupe au détriment de l’espèce. Le coefficient d’altruisme de chacun étant encore largement insuffisant. 

L’universalité biologique et culturelle n’étant pas encore, et nous espérons qu'elle ne le sera jamais volontairement,  dans les possibilités techniques actuelles de nos brillants techniciens, nos attitudes et nos comportements seront en opposition selon que l’on soit « l’un » ou « l’autre », et l’émotion des masses aveugles et conditionnées submergera la connaissance objective des faits et la froide raison.

En conséquence, l’implacable pression de nécessité, démographique en particulier, me fait penser à ce que la raison du plus fort et du « plus nombreux » sera celle qui prévaudra encore longtemps. 

Alors, amis occidentaux, préparez-vous à succomber en tant qu’individu et groupe si vous renoncez à lutter avec énergie pour préserver l’avenir de vos enfants, leur sécurité et leur autorité sur le monde.

Après tout c’est encore une question de représentation. Certains ne disaient-ils pas dans les années quarante : « Mieux vaut devenir un Allemand vivant que rester un Français mort ! »

Francis NERI