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17/09/2013

Causes et conséquences

Il est des moments dans la vie ou un événement survient et vous fait brusquement accéder à un nouveau niveau de conscience et de responsabilité. Tout simplement parce que cet événement entre en connexion avec un autre et vous relie à bien d’autres qui flottent dans l’atmosphère d’une époque. Vous établissez les relations vous vous dites : «  voila, j’ai compris et je sais ce que je dois faire »     

Je reviens des Universités d’été du Front National à Marseille. J’y suis allé sans trop d’illusions, persuadé que Marine Le Pen et son équipe n’aurait jamais le temps de mettre en place le projet de société qu’elle nous propose, me disant toutefois… qu’il n’est pas nécessaire d’espérer…vous connaissez la suite.

Je ne fus pas déçu ! J’y ai trouvé un public convaincu et parfaitement informé des enjeux. Un public qui participa activement aux ateliers. La salle était archi comble pour le discours final de Marine Le Pen et l'ambiance formidable.

Durant ces deux jours, j'ai assisté à des ateliers au cours duquel j'ai pu mesurer la qualité des intervenants, le niveau élevé de leurs compétences. Marine à une équipe solide bien rodée et qui connait ses sujets d'une manière approfondie. L'UMPS peut trembler sur ses bases !

Mais je me repose à nouveau la question : « Aura-t-elle du temps, aurons NOUS du temps ? »

Et comme mes amis se posent, sous d’autres angles, également cette question, je vous soumets leurs, nos interrogations, et je vous interroge également : Allons nous lui donner du temps ET un coup de main ? 

Francis NERI

§

De : pierre 
12/09/2013 – 18h00
NOVOpress (PARIS via Bulletin de réinformation) – Le philosophe Renaud Camus (photo) lance un appel à dire non à ce qu’il appelle le « Grand Remplacement ». Il entend par là, la substitution de populations allogènes aux populations de souche européenne, permise par l’immigration en règle générale et les naturalisations de masse en particulier. Il souligne dans son appel que ce changement de peuple implique nécessairement un changement de civilisation. La déculturation et l’islamisation, notamment, vont de pair avec l’immigration de masse.

Les autres symptômes de ce phénomène

Ce grand remplacement engendre des désastres sur le plan physique et moral qu’il serait illusoire de traiter isolément : « Violence à l’école, violence à l’hôpital, violence au fin fond des campagnes, hyperviolence ». Il identifie aussi des conséquences morales plus générales que sont la dé‑civilisation, le ré‑ensauvagement de l’espèce, l’effondrement du système scolaire, et la détérioration du territoire.

Renaud Camus met en cause les pouvoirs politiques et médiatiques

Il dénonce la volonté de nuire ou le laxisme du pouvoir politique et des médias, qui laissent se dérouler sans état d’âme, ce qu’il perçoit comme la plus grave crise de notre temps. « Notre pire ennemi est le mensonge » affirme‑t‑il. C’est pourquoi il veut rétablir la vérité : les Français doivent pouvoir constater par eux-mêmes ce que la superclasse mondiale nie.

Comment expliquer cet ethnocide délibéré

Dans son appel, disponible sur le site internet « le‑non.fr », Renaud Camus n’évoque pas un aspect : la cause économique et financière de ce recours en masse à l’immigration. La complicité active du grand patronat, qui a agi de la sorte afin de mettre les salariés français sous pression. Le rôle proactif de l’Europe de Bruxelles qui vise à anéantir les Etats‑Nations. Autant de raisons au « Grand remplacement ».

Le 15 septembre 2013 09:34, Tonton Daniel  a écrit en réponse :

Bonjour Pierre,

Je crois que je me demanderai longtemps, enfin tant que Dieu me prêtera vie, pourquoi tout cela, ce cataclysme identitaire ? Trop con sans doute, je ne trouve pas la moindre explication qui puisse être quelque peu rationnelle. Voilà l'un des très grands mystères de la vie, de la mienne en tout cas !

Pourquoi viser le progrès et l'évolution dans tous les domaines technologiques et aspirer au déclin d'une nation, de nations, de civilisations ? Pourquoi remplacer une certaine forme d'élitisme, d'acquis modernes, sociaux par le néant et l'archaïsme, l'abrutissement total, le déclin ?

Tu noteras qu'à ces questions, nous n'avons jamais eu une seule réponse qui nous permettrait sinon de comprendre, au moins de "connaître" les raisons qui poussent des hommes sensés être civilisés, supposés pragmatiques, vers des choix de nature à détruire ce dont pourtant ils sembleraient à priori si fiers ?

Pas riche, je paierai cependant cher pour qu'un jour, un homme sage, sociétalement initié et au fait des politiques internationales, me dise tout simplement "pourquoi" ?

N'est-il pas de rigueur en général de se tourner, de viser, d'envier le meilleur pour le monde moderne et tenter de l'imiter ? De prendre exemple sur du concret, du positif, de l'évolutif et non pas vers une régression intellectuelle, comportementale assurée et sociale difficilement maîtrisable, en tous points négative voire rétrograde ?

Je crois qu'à l'heure où je serais appelé à aller cueillir les pissenlits avec mes dents, je n'aurais toujours pas compris l'objet et encore moins la finalité de cette macabre, inexplicable compromission avec cette culture criminogène, rétrograde, stagnante en tout cas et sans le moindre intérêt social et culturel ! Pourquoi ce "pacte" avec Satan ?

A quoi bon avoir chassé le choléra vert de gris pour laisser s'installer la peste barbue, la barbarie dans notre pays, sans la combattre et bien au contraire, en lui offrant sur un coussin de soie les clefs en or de notre maison France ?

Toi qui est un homme politique au sens propre du terme, peut-être en saurais tu plus que le commun des crédules mais je pense que si c'était le cas, tu nous ferais généreusement partager, au point où nous en sommes, le fruit de tes connaissances et renseignements cumulés sur le sujet ?

Il s'agit bien d'une énigme, de l'énigme à laquelle nul ne peut donner une explication sérieusement dissertée, le fléau des 20 et 21eme siècles qui nous mène tout droit à "l'égorgeoir" !

Pourtant, j'ai encore la faiblesse de penser, de rêver, sans prétention aucune, que si tous les tontons Daniel voulaient se donner la main, grailler collégialement les chargeurs, retenir les respirations le doigt sur quelques queues de détente, nous n'en serions pas là, plus là, pas si las déjà !

Je persiste et signe, advienne que pourra car on a bien le sort que l'on mérite et en ce domaine, rien d'exagéré en affirmant que le troupeau de veaux label (rouge ou vert) France, l'aura bien cherché et par extension consenti !

Il s‘agit bien là d‘un crime contre l‘humanité, d‘une atteinte gravissime contre la civilisation occidentale et j‘espère qu‘un jour, le plus tôt sera le mieux, les responsables seront jugés et sévèrement, définitivement punis

Liberté, Egalité, Fraternité, mes couilles...

Daniel

Et …un commentaire !

Bonjour Daniel,

Tu t'interroges et tu cherches légitimement à comprendre, pourquoi en écrasante majorité, nos compatriotes français, et d'une manière plus générale, les européens et les occidentaux se laissent aussi passivement éliminer.

Mettons de côté la grosse minorité satisfaite de la situation pour diverses raisons : une partie des bicots eux mêmes, nihilisme anti-occidental post soixante-huitard, ceux qui voient dans la situation des opportunités pour gagner du fric, et aussi, plus importante qu'on l'imagine, car plus ou moins inconscient, l'antisémitisme.

La raison principale de la passivité de la majorité, c'est d'abord l'inconscience. 

L'inconscience elle même se décompose en trois niveaux. 

- Au niveau le plus bas, c'est l'inconscience de l'existence même du danger.

- Au niveau intermédiaire, c'est l'inconscience de la gravité et de l'imminence du danger

- Au troisième niveau intervient un mécanisme plus complexe : 

         - une majorité de gens sont convaincus qu'il se produira "quelque chose", qui empêchera le cauchemar de devenir réalité

         - beaucoup attendent le réveil de ceux qui ont les moyens politiques, et/ou matériels (armés) d'agir.

         - n'étant pas encore personnellement gravement affecté par la situation, personne ne veut prendre l'initiative d'une réaction qui pourrait entraîner des conséquences immédiates, bien pires que la situation vécue aujourd'hui.

Il est trivial d'affirmer que la propagande ordinaire est la principale coupable de l'inconscience des deux premiers niveaux. 

Face à la propagande, il n'y a qu'une seule et unique manière de la combattre : - le boycott intégral.

Cela signifie, ne plus écouter les radios, ne plus regarder les journaux télévisés, ni les émissions politiques, ne plus acheter la presse.

Si les audimats radio et tv et les ventes de presse s'écroulaient, la vermine percevrait le message.

Moi, c'est ce que je fais scrupuleusement, depuis le 1er octobre 2000. Or, durant les premières années, mes proches et beaucoup de ceux que je cherchais à convaincre se moquaient de moi. Mais je n'ai jamais renoncé. Depuis novembre 2000, j'ai cessé de parler des "média français". A la place je dis "propagande ordinaire". Je ne connais de ce que raconte la propagande, que ce que j'en lis dans les messages reçus, ou sur les sites amis sur le web. Or, depuis quelque temps, ceux qui me censuraient (surtout mes propres coreligionnaires), parlent enfin comme moi. Mais c'est trop tard. A noter sur ce thème, le durcissement du ton de Riposte Laïque et de Résistance Républicaine. 

En effet, il n'y a pas à discuter avec des ennemis qui cherchent à nous détruire, par tous les moyens, y compris des moyens d'apparence légale. La propagande est l'un de ces moyens. Un patriote sain d'esprit ne doit pas polémiquer avec un propagandiste. On ignore la propagande, ou bien on élimine les propagandistes. Polémiquer ne sert à rien. Donc les commentaires, ad infinitum, de toutes les saloperies proférées par les déchets au pouvoir, par les ordures régionales, ou locales, par les propagandistes, ça ne sert plus à rien. Ceux qui veulent savoir, savent. Nous devons expliquer aux autres que la propagande ment, mais, nous ne pouvons pas obliger les autres à le penser. Un jour, nous risquons de devoir nous battre contre certains de nos proches qui auront refusé de voir la réalité. 

Or ce qui est valable à propos de la propagande coupable de l'inconscience des niveaux 1 et 2, c'est aussi valable et même encore plus lourd de conséquence, au troisième niveau : - La classe politique toute entière, (pas un parti en particulier) est dans son écrasante majorité coupable de la réalité de la situation présente. Elle est coupable, car c'est elle qui fait et applique les lois qui favorisent l'invasion du pays et la destruction de ses valeurs morales. Et sur ce plan, chacun d'entre nous doit être impitoyable.

En effet, à quoi ça sert de voter pour un UMP, ou un PS, sincèrement et activement anti-déchets, quand ce même UMP, ou ce même PS vote de fait, avec le parti politique qui poursuit la politique suicidaire que nous  dénonçons ?  

Qu’avons-nous à foutre, par exemple de Claude GOASGUEN ? Dans le privé, il est ami de lycée et ami tout court, avec les plus patriotes des patriotes israéliens. Il organise plusieurs fois par an, de fort sympathiques réunions dans sa mairie du 16ème à Paris. Mais concrètement, ça change quoi ? En sa qualité de député UMP, il participe concrètement à la politique officielle pro-nazislamiste française. Certes, dans le camp patriotique juif, nous n'attendons rien de pareils amis. Mais voilà, encore trop de "notables juifs", s'imaginent agir positivement en entretenant des relations avec la classe politique. Et pour cela, ces tordus avalent des kilomètres de couleuvre. Le gag le plus affligeant fut cet organisme de collecte juif suisse qui paya deux cent mille euros au TDCD (Trou Du Cul Disproportionné) Sarko 1er lui-même en espérant que sa présence attirerait du monde. Et durant les vingt minutes de sa prestation, le TDCD insulta Israël en l'accusant de tous les maux de la région.

Comme explique notre ami Francis NERI, les politicards font partie du problème, ils ne peuvent donc pas faire partie de la solution. Donc, aujourd'hui, les patriotes n'ont pas à scruter les dire et les faits et gestes, des uns et des autres des politicards participant au système. Ils sont tellement impliqués dans les causes de la situation, que la seule façon pour eux de s'en sortir, c'est non seulement de la dénoncer avec éclat, mais en plus d'agir par TOUS les moyens, pour tenter de la réparer. Or, si quelques uns regimbent parfois, aucun n'a bougé, jusqu'à présent.

Donc, cher Daniel, par exemple, tes amis officiers supérieurs sont évidemment de vrais patriotes. Mais lorsque je lis les bribes d'échanges que tu as avec eux, du moins ceux qui apparaissent dans tes messages, je range ces patriotes plus dans le niveau deux, que dans le niveau trois. Mais quand bien même. Vu les compétences de tes amis, ils devraient être déjà en train de préparer des "choses" très concrètes... Bien entendu, si c'était le cas, ils auraient bien raison de ne pas le laisser soupçonner en en parlant dans nos échanges. C'est bel et bien des gens compétents comme tes amis, qui devraient être à l'origine du fameux "coup d'envoi", que tu espères tant.

Sinon, à ce jeu là, il est facile de comprendre que la situation est très compromise, voire désespérée. Le préfet de Paris a interdit la petite « manifette » de samedi. Il n'y a eu aucune réaction énergique de la part des organisateurs. Sauf, RL. Et quand il a interdit aussi la manif de RL, les responsables ont eu la sagesse de ne pas passer outre, en vain. Peut-être que dans moins d'un an, nous verrons une manif, autorisée, ou non, réunir plus de dix mille patriotes qui diront "non à l'invasion musulmane". Mais quid d'une manif pacifique de 10 000 pékins, quand le pouvoir ignore une manif cent cinquante fois plus nombreuse ? Et donc, quand bien même, un million cinq cent mille Français descendraient dans la rue pour demander seulement, "l'encadrement" de l'islam en France, qu'est-ce que cela changerait, et combien de temps cela prendrait-il pour changer ? Quant à espérer un bouleversement avec l'arrivée de Marine au pouvoir, si la légalité est respectée, cela ne servirait à rien qu'elle devienne la principale force d'opposition en 2017, car en 2022, les envahisseurs pèseront définitivement sur tous les résultats électoraux.

Donc, nous qui jusqu'à présent nous contentons de parler paisiblement sur le net, cela fait longtemps que nous aurions dû hausser le ton, de plusieurs ordres de grandeur. Contre les collabos, le web "résistant" doit préparer les esprits à une lutte qui  forcément, ne sera plus pacifique, ni dans la légalité. Pour cette raison, les sites officiels sont trop exposés. Il nous reste les messages, comme celui-ci, et aussi Facebook, ainsi que les autres réseaux, dits "sociaux".

Au moins au 1er degré, j'espère avoir répondu un peu à ton interrogation. 

Ma réponse étant générale, je mets en copie visible, nos amis Henri B. et Francis N.

 

 

 

08/09/2013

Le survivalisme

Le survivalisme, une déclaration d’indépendance

Posted: 07 Sep 2013 09:47 AM PDT

C’est avec un grand plaisir et un honneur plus grand encore que j’ai accepté l’invitation de Nouvelles de France à rédiger une colonne dans ses pages. Je suis Vic Survivaliste, 47 ans, marié et père de deux très jeunes enfants. Je suis de ces Français d’Amérique qu’on appelle aussi Québécois et je tiens une tribune sur le survivalisme et la prévoyance. Qu’est-ce que le survivalisme/la prévoyance en fait ? C’est fort simplement une démarche qui consiste à développer et maintenir notre autonomie fondamentale dans toutes les situations et dans toutes les circonstances, que ça aille bien ou mal, que ce soit sur le plan personnel ou mondial.… Lire la suite !

§

Mon commentaire :

« Toutes choses sont liées. Tout ce qui survient à la terre, survient aux fils de la terre. L’Homme n’a pas tissé la toile de la vie. Il en est à peine un fil. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui même. »

Chef Seattle.

Il y a, dans cet article, des éléments intéressants qui rejoignent l’approche systémique, le mot employé, « écosystémique », qui relie écologie et systémique, n’étant qu’un pléonasme.

La survie individuelle n’est possible que si le groupe et l’espèce survivent à l’individu, et au delà, au « système » global. En particulier dans les grandes catastrophes naturelles, guerres etc. Si l’individu survit au détriment du groupe ou de l’espèce c’est la fin de l’humanité, ce qui ne veut pas dire fin de la vie. Point barre !

Aujourd’hui, notre tâche la plus urgente est d’apprendre à penser autrement. C’est à dire en termes de relations, d’interactions, de rétroactions et d’interdépendances. Il nous faut apprendre à donner sens aux évènements, à les interpréter correctement car l’efficacité personnelle et surtout collective à l’agir sur le monde ne dépend pas seulement de nos "savoirs", y compris de nos « savoirs survivre », mais de nos représentations, de nos attitudes et de nos comportements…individuels et collectifs.

Cela dit si nous ratons le côche, le "survivalisme" peut être un bon moyen de survivre par petits groupes, si nous reculons de quelques siècles dans l’Histoire du monde à venir. Notre premier impératif si nous ne voulons pas en arriver là, c’est de restreindre la fécondité de l’espèce humaine. Le reste est affaire de gestion globale, de régulation, de contrôle, de sanctions et d’une meilleure affectation des richesses produites.

Francis NERI

8 sept 2013 à 11:59 at 11 h 59 min

05/09/2013

Théorie du genre.

Ah que voilà un article intéressant et qui revient à la réalité de nos comportements sous l'angle des déterminismes biologiques et sociaux.

La "pyramide de Maslow" sur la vraie nature de nos besoins est parfaitement bien reprise et avec clarté...Un Systémicien ne peut que dire ...ENFIN… retour au bon sens !

On peut toutefois ne pas être d’accord sur les conclusions tirées d’une analyse bien conduite, mais où la place prise par « l’observateur » est très importante ce qui enlève de l’objectivité aux points de vue. Par exemple il est dit : « En conclusion, je m’adresse à celles qui croient encore à l’homme nouveau. Il existe ! Mais il ne vous plaira pas, vous le quitterez sans doute pour un homme un vrai. Gardez la tête sur les épaules, suivez votre cœur, la nature fait souvent bien les choses ! »

L’homme nouveau existe oui mais la femme nouvelle aussi et il est certainement fort possible qu’elle préfère le nouveau à l’ancien et, dans ce cas, les hommes encore déterminés par leur biologie et leur contexte social (les machos ! ou les hommes « nature ») n’ont aucune chance avec celles-ci. De quoi creuser encore plus le fossé du « lien social » et accroitre le pouvoir de ceux qui « fragilisent la société » ! 

Pour résumer, je considère que l’essentiel est dit dans cette phrase : « Confondre nos différences avec autant d’inégalités est pourtant devenu le nouveau cheval de bataille des féministes radicales ».

Les, rares, réflexions en italique sont de mon fait !

Francis NERI

Théorie du genre.

Mesdames qui croyez à l’homme nouveau, prenez un homme, un vrai !

Publié le 5 septembre 2013 par Antoine Artus - Article du nº 319

Je crois avoir vécu mon adolescence au moment ou se produisait un tournant capital et dangereux dans les mœurs à propos de la place des femmes dans la société et sa relation à l’homme.

J’ai été éduqué (et probablement socialisé) dans l’idée qu’être un homme consistait à :

- être sensible

- savoir pleurer

- savoir exprimer ses sentiments

- savoir dire « je t’aime »

- être à l’écoute de sa femme

- être un père présent

- être fidèle

Certaines productions cinématographiques reprenaient ces stéréotypes masculins d’un nouveau genre et pourtant bien que formaté (par QUI et QUOI : famille, école, la rue) à les apprécier, ils ne me touchaient pas. Aussi longtemps que je me souvienne, si pour dix productions formatées à l’homme nouveau, je n’avais vu qu’un « Rocky », c’était ce dernier qui me fascinait et l’emportait.

Les vielles productions cinématographiques des années 70-80 nous parlaient des hommes en ces termes :

- La force

- Le courage

- La rébellion

- Les principes

- La protection de l’être aimé

- Le sacrifice

- L’honneur

- La responsabilité

- Les valeurs, la morale, l’éthique, le respect, l’identité,… 

De bonne volonté, il m’était pourtant difficilement concevable de concilier ces deux tableaux.

Puis vint l’adolescence, les premières filles désirées et de façon concomitante la volonté d’attirer leur attention. Pourtant observateur et à l’écoute du genre féminin, il m’était difficile d’en discerner les attentes.

Nul doute qu’à l’âge ingrat, ni les femmes, ni les hommes ne savent vraiment ce qu’ils attendent l’un de l’autre. Le désir bien que biologique n’en répond pas moins à une certaine logique propre à chaque individu. Une logique propre mais pour autant conditionnée par un ensemble de déterminants : éducation, famille et société. Bien sur ces déterminants interagissent de façon permanente.

Ca n’est qu’adulte qu’une constante dans le désir féminin s’est dégagée :

La femme de façon générale est attirée par un homme qui lui inspire la sécurité. Cela se traduit par un homme, qui selon son milieu, se situe en bonne position. C’est à dire un homme qui possède un certain nombre d’attributs valorisés par ses pairs qui font de lui un homme respecté ou craint. En somme un homme dominant : Le bon choix pour assurer sa sécurité.

Pour exemples je prendrais deux stéréotypes, la femme ouvrière et la femme bourgeoise.

- La femme ouvrière aura tendance à trouver séduisant un homme viril selon les codes traditionnels de la virilité: fort, bricoleurs, amateur de belles voitures ou de sport musclés. Donc dominant dans son milieu social.

- La femme bourgeoise aura tendance à trouver séduisant un homme brillant, puissant, cultivé c’est à dire dominant dans son milieu social.

De telle façon qu’il n’existe pas « un homme » universellement désiré. Plus nous vieillissons, plus le poids de notre expérience en terme d’éducation, d’intimité et de notre rapport à société nous conditionne et nous éloigne des stéréotypes uniformes et carabinés de notre adolescence.

Le désir est une étape et non des moindres à l’établissement d’une relation puisqu’il ne saurait y avoir de relation amoureuse sans désir. Pour autant le choix du partenaire ne tient pas compte de ce seul critère, d’autres qualités sont indispensables et à l’appréciation de chacun.

(C’est là qu’il serait bon de développer un peu)

Pour autant, l’intérêt est souvent porté à tort sur des traits de caractère qui deviennent facultatifs, d’autant plus si les fondamentaux disparaissent. Un homme pour entretenir le désir et/ou garder son épouse devra répondre de ses fondamentaux ( ????).

Souvent dans nos couples, la verbalisation d’un mal-être fait état de faux problèmes, alors que l’on s’échine à les résoudre, l’essentiel nous échappe. Cette réflexion d’une banalité confondante peut pourtant être interprétée de façon à mettre en lumière certains effets néfastes produits par l’idéologie féministe.

Il est nullement question de pointer du doigt un sexe ou l’autre, de participer à une quelconque guerre des sexes qui ne ferait que nous éloigner du véritable problème.

Ce sont les écueils du féminisme qui précipitent parfois les couples dans une profonde détresse qu’il convient de dénoncer. Ce paradoxe qui fait de l’homme l’auteur de tous les maux de la femme et donc par extension un être tout puissant alors même qu’il est contesté dans ce rôle. (Bien vu : injonction paradoxale et double contrainte) La vérité se situe davantage dans le fait que le féminisme conceptualise chaque élément de genre selon une logique de pouvoir. Or nos différences biologiques comme celles socialement construites construisent notre désir et participent à notre complémentarité. Confondre nos différences avec autant d’inégalités est pourtant devenu le nouveau cheval de bataille des féministes radicales.

Il peut sembler paradoxal aux néophytes que ceux qui exaltent le communautarisme, c’est à dire le droit à la différence puissent se compromettre avec cette idée. Mais c’est que bien qu’opposés en terme de logique, ces deux concepts participent au même dessein: fragiliser la société en attaquant ses fondements, créer l’homme nouveau, désincarné, désabusé pieds et mains liés au capitalisme mondialisé.

Successivement (j’ajouterai(s) volontairement) ont été déconstruits les liens qui nous unissaient les uns aux autres. Autant de remparts à la société de consommation qui s’effondrent les uns à la suite de l’autre: la nation, la famille, le couple. A changer de modèle, faudrait il qu’il soit meilleur que le précédent or rien n’est moins certain.

Le bonheur de ses citoyens, plus raisonnablement de leur bien être, tel devrait être le souci de nos sociétés. Or en ce sens, nos besoins étant somme toute limités, de ce qui pourrait faire l’objet de valeurs marchandes, il ne faut retenir qu’une nourriture suffisante, un toit, du bois de chauffage et des vêtements chauds pour l’hiver. Pour le reste, nul besoin d’argent. L’essor matérialiste que connaissent nos sociétés a offert à l’homme un formidable terrain de jeu à sa créativité, à sa quête de sens et de connaissances ainsi que du confort et la sécurité. Ce nouveau modèle a pourtant le devoir d’être critiqué dès lors qu’il échappe à ses obligations: permettre à l’homme et à sa descendance de vivre mieux que ses ancêtres. C’est ici que le bât blesse, « mieux » ne signifie pas plus « riche » ni plus « vieux », c’est malheureusement la seule interprétation que nos sociétés établissent au mépris d’une réalité plus complexe sans pour autant être inaccessible.

Par ailleurs les besoins de l’homme ne sont pas figés, la société peut en créer de nouveaux, la capacité de chaque homme à les satisfaire dépendra de son niveau de frustration (et de ses capacités). Par l’affichage permanent d’idéaux inaccessibles, nous générons une frustration de masse qui conduit chacun d’entre nous à nous dépasser en vue d’accomplir des objectifs plus ou moins factices. Sur ce point nous nous devons de mener une réflexion sur le sens des objectifs-impératifs imposés par notre société et sur les moyens réels qu’elle nous propose pour parvenir à les atteindre. (excellent : finalité, objectifs, moyens)

Lorsque ces objectifs-impératifs intériorisés auxquelles nous répondons de bonne foi ne mènent pas au bien être escompté, nous nous devons d’interroger le modèle qui nous les a dictés. (pas seulement l'interroger, il nous appartient d'en changer les pratiques)

Croire que l’intérêt général a guidé pas à pas la révolution culturelle et sociétale du vingtième siècle est une erreur. Ce qui structure et construit le monde dans lequel nous vivons répond bien souvent à des intérêts économiques, financiers et de pouvoir bien plus qu’à des principes philanthropiques.

C’est à ce principe auquel n’ont pas échappé l’institution familiale et la destruction du couple comme dernière micro entité de lien social n’en n’est que le prolongement. La destruction de ses institutions répond à une logique implacable: les individus déçus des liens qui les unissent se détournent les uns des autres, l’isolement, la déception, la perception de l’autre comme un danger les pousse à trouver ailleurs des sources de satisfaction, c’est ici qu’a lieu le passage de relais: alors qu’hier vous vous satisfaisiez d’un week-end sous la couette, aujourd’hui vous dévalisez un centre commercial.

Le féminisme n’est finalement que l’idiot utile du capitalisme. Plus grave encore, il se soucie bien moins du bien être des femmes que de sa propre survie. Il travaille à entretenir sa raison d’être au même titre qu’une guerre de sexe et de genre.

La construction sociale de comportements normées de type féminin existe, en revanche prétendre nous libérer de tout déterminisme biologique comme sociale est stupide.

Faire croire à l’idée d’un libre arbitre absolu est un mensonge. Aucun de nous n’est libre, n’est libre que celui qui croit avoir le choix. Par ailleurs quand bien même nous serions libres de choisir, choisir nous engage et restreint nos libertés.

Faire croire à l’idée d’une égalité parfaite entre homme et femme est absurde, l’égalité n’est qu’un concept, il ne s’applique qu’à d’autres concepts, la nature, elle, en a cure.

L’idée est que bien qu’en partie le genre soit socialement construit, sa construction sociale est nécessaire. Le nerf de la guerre des féministes semble être de libérer les jeunes filles des déterminismes sociaux qui les conduit à choisir à compétence égale des professions plus sociales que rémunératrices, or finalement nous nous substituerons qu’un déterminisme par un autre, l’homme est ainsi fait qu’il épouse naturellement les normes qui lui sont suggérées.

Ainsi le mot liberté pris dans ce raisonnement est une imposture. Ne se sentiront libres que celles et ceux qui croient avoir choisi de leur plein grès une profession plutôt qu’une autre.

Le désir d’un genre pour l’autre n’existe que si je reconnais dans l’autre genre toute sa singularité par rapport au mien. Il ne saurait y avoir de désir autre que physiologique s’il n’obéissait pas également, comme l’ensemble de nos comportements, à des déterminismes sociaux. S’assurer le meilleur partenaire impose le fait que nous puissions le situer par rapport aux autres grâce à un ensemble de normes partagées par le corps social. La féminité ou la virilité sont deux grilles de lecture qui varient sur la forme mais jamais sur le fond, nous choisissons le meilleur partenaire au regard des normes et des affinités individuelles afin d’assurer l’intégrité de la cellule familiale et ainsi le meilleur environnement à notre progéniture.

En conclusion, je m’adresse à celles qui croient encore à l’homme nouveau. Il existe ! Mais il ne vous plaira pas, vous le quitterez sans doute pour un homme un vrai. Gardez la tête sur les épaules, suivez votre cœur, la nature fait souvent bien les choses !

 

Antoine Artus