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14/06/2015

Effondrement ?

Ce qui devrait s’effondrer est absolument gigantesque.
Alors « on » fait quoi ?

En gros depuis De Gaulle, les politiques expliquent à ceux qui les ont élus qu’ils ne peuvent pas faire grand chose contre les marchés financiers, la délocalisation, l’explosion du chômage et les inégalités, les guerres de religions, la dégradation de l’écologie planétaire etc.
Ils nous ont pourtant assurés que l ‘Europe était faite pour çà, que sans elle point de salut et qu’il fallait nous abandonner à cet empire sans empereur identifié.
Ce renoncement conduit, nous le voyons bien à la disparition de la démocratie, son implosion, sa désactivation.
Résultat, nous ne pouvons plus élire des représentants capables de mettre en œuvre des choix collectivement décidés, de construire un projet de société.
Nous ne sommes donc plus en démocratie et c’est finalement volontaire car nous préférons jouir du présent, nous protéger individuellement plutôt que de penser et de faire naitre un autre monde possible.
La tentation hédoniste est trop forte, après tout, « après moi le déluge ».
Nous sommes donc en route vers un futur dont nous n’espérons plus qu’il soit meilleur.

C’est par la pensée systémique, par la complexité et la transdisciplinarité, en pensant autrement, en reliant les savoirs et les compétences que nous pourrons dépasser la résignation et le fatalisme actuel.

A nous de jouer ?!

Francis NERI
13 06 15

05/06/2015

Orange voit rouge

La guerre des Six Jours est la guerre que mena, du lundi 5 au samedi 10juin1967, Israël face à l'Égypte, la Jordanie et la Syrie.

Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l'Égypte le 23mai1967 (les Israéliens avaient préalablement annoncé qu'ils considéreraient cet acte comme un casus belli)2. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites3. Les chars de l'armée israélienne bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d'une semaine, l'État hébreu tripla son emprise territoriale : l'Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Plus symbolique encore que la défaite arabe fut la prise de la vieille ville de Jérusalem. Israël considère alors cette ville comme sa capitale, sans la reconnaissance de la plus grande partie de la communauté internationale.

Les résultats de cette guerre, épisode du conflit israélo-arabe, influencent encore aujourd'hui la géopolitique de la région4. En particulier, certains territoires ont été annexés ou sont toujours occupés par Israël aujourd'hui, par exemple une partie de la Cisjordanie5.

Wikipédia
 
Cinq ONG et deux syndicats avaient appelé Orange en mai à annoncer son désengagement et à « dénoncer les atteintes aux droits humains commises par Partner ». Selon leur rapport, Partner, en fournissant ses services dans les colonies, contribue à leur maintien.

L’opérateur de téléphonie français Orange a annoncé jeudi son désengagement d’Israël à terme, confirmant des intentions qui ont provoqué une levée de boucliers dans ce pays et des accusations de concession aux pressions pro-palestiniennes.

« J’appelle le gouvernement français à publiquement rejeter les déclarations et les agissements malheureux d’une compagnie dont il est en partie propriétaire », a dit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu cité par ses services dans un communiqué.

Après Laurent Fabius et son intention de soumettre au Conseil de Sécurité de l’ONU une résolution proposant un cadre de négociation pour la résolution du conflit israélo-palestinien sur le retour aux lignes de 1967 cela fait beaucoup aux vues des Israéliens en guerre depuis si longtemps.  

Francis NERI

05 06 15

 

04/06/2015

Surpopulation

C'est effectivement le problème n° 1 La cause initiale. Le reste n'est que conséquences. NOUS le savons depuis bien longtemps (Malthus par exemple nous en a dit deux mots) Mais allez dire çà au Pape, aux Imams, aux fellahs et aux multinationales.

L’attention que nous consacrons à ce problème est dérisoire, comparée à la gravité de la situation.
L’accroissement démographique doit s’arrêter. Il devrait être ramené à zéro avant les années 20 sinon nous serons obligés de choisir entre abaisser autoritairement le taux de natalité des pays du sud ou relever leur taux de mortalité.

Et ne nous faisons aucune illusion, les pays surdéveloppés sont incapables de nourrir les pays sous développés, surtout si ces deniers leurs envoient leur surplus démographique.

Et que ceux qui en occident pensent au métissage, surtout culturel qu’ils cessent de rêver.

Ils auront d’ailleurs eux mêmes à cesser tout gaspillage et à réguler, contrôler leur consommation de ressources essentielles.

Et à penser qu’ils vivront mieux en étant moins nombreux ; qu’un nombre réduit d’enfants nécessite un nombre réduit d’écoles, nous donne des enfants mieux nourris, mieux éduqués, mieux formés et produit de meilleurs citoyens.

Francis NERI

04 06 15