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Un Cygne Noir

  • CREDO POUR UNE NATION BLESSÉE

    Le dernier rêve d’un peuple fatigué
    « Quand tout s’effondre, espérer encore devient un acte de courage. Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu’un peuple espère, il reste invincible. » Il arrive, dans les nuits lourdes où l’angoisse colle à l’âme comme une suie, qu’un rêve s’impose. Un rêve ancien, presque archaïque : celui de voir enfin surgir un chef d’État à la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du désastre, mais un homme – ou une femme – debout, ancré, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d’agir.Dans ce rêve, la peur change de camp. Face aux terroristes islamistes, il n’y a plus de communiqués tremblants ni de marches funèbres répétées jusqu’à l’usure. Il y a une réponse implacable de l’État, légale mais inflexible, déterminée à défendre la vie, la liberté, la paix civile.

    Une réponse qui ne cherche pas d’excuses sociologiques à la barbarie, qui ne négocie pas avec ceux qui haïssent notre monde et veulent le détruire.
    Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne détourne plus le regard. Il comprend que la drogue n’est pas un simple fléau social mais une guerre silencieuse, une gangrène qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe là où ça fait mal : l’argent, les réseaux, l’impunité. Il rend à la loi son autorité et aux honnêtes gens leur dignité.
    Face aux voyous, aux émeutiers, aux fauteurs de trouble qui brûlent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d’aucune, ce chef d’État ne balbutie pas. Il rappelle que la liberté n’est pas le chaos, que la contestation n’est pas la destruction, et que la République n’est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.
    Face aux artisans du désordre — groupes « antifas » et mouvances ultra-gauchistes — qui prétendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l’invective au suffrage, il ne transige pas.
    Il engage les procédures prévues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent à la violence, en ordonne la dissolution et réaffirme sans ambiguïté la primauté des institutions républicaines en menaçant la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle.
    Dans ce rêve, la fermeté n’est pas une option : elle est un devoir.
    Même face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu’ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche.
    Il écoute la voix du travail réel, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, bâtissent… pas celle des professionnels du désordre.
    Et puis il y a l’Europe.
    Dans ce rêve, le chef d’État ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la lâcheté molle d’une Europe qui sermonne mais ne protège pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle à l’Europe comme à une partenaire, non comme à un maître. Il rappelle que la souveraineté n’est pas un gros mot, mais la condition même de la démocratie.
    Ce rêve est traversé de larmes et de colère. Une colère froide, juste, née de trop d’attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien réels, trop de palinodies, trop de lâchetés. Mais cette colère n’est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fidélité à l’Histoire.
    Et lorsque le rêve touche à sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une prière.
    Une prière pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.
    Une prière pour que la force revienne au service du droit.
    Une prière pour que le courage l’emporte sur la peur.
    Une prière pour que nos enfants héritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.
    Ceci est notre Credo, murmuré face à la tragédie, un cri de détresse et d’espérance mêlées : la détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir. C’est la supplication d’un pays fatigué de plier, fatigué de pleurer, fatigué d’enterrer, fatigué de s’autoflageller ; c’est l’attente d’un chef. Que l’État se relève, que la Nation se tienne droite car tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir !

    José CASTANO
  • Un égrégore

    L'égrégore est un concept ésotérique désignant une entité psychique ou une « forme-pensée » collective qui émerge des pensées, émotions et intentions partagées par un groupe d'individus. Il ne s'agit pas d'une entité physique, mais d'une force énergétique qui prend vie et peut influencer le groupe qui l'a créé. 

    Origine du mot
    Le terme « égrégore » est issu du grec ancien egrēgoros, qui signifie « veilleur ». On le retrouve également dans d'anciens textes religieux, comme le Livre d'Hénoch, pour désigner des « veilleurs » ou anges déchus. 

    Fonctionnement et caractéristiques

    • Création collective : Un égrégore se forme lorsque les membres d'un groupe, qu'il s'agisse d'une famille, d'une organisation, d'une religion ou d'une nation, partagent un but, une croyance ou des émotions communes.
    • Influence mutuelle : Il existe une relation symbiotique entre l'égrégore et le groupe. L'entité se nourrit de l'énergie psychique de ses membres, et en retour, elle peut influencer leurs pensées et comportements.
    • Pouvoir et évolution : Sa puissance dépend de l'intensité et de la constance de l'énergie qui l'alimente. Il peut grandir et évoluer avec le temps, mais peut aussi mourir s'il n'est plus alimenté par la croyance collective.
    • Nature double : Un égrégore peut avoir une influence à la fois bénéfique et maléfique, selon les intentions du groupe qui l'a créé.
    • Exemples : Un égrégore peut se manifester à travers l'esprit d'une équipe sportive, une idéologie politique, une divinité religieuse, ou même une marque commerciale.
      On peut également percevoir l'influence des égrégores dans certains lieux imprégnés d'une atmosphère particulière, comme une église ou un temple.  ..

     

    29 mai 2023 — L'Étymologie Le mot "égrégore" provient du grec egrégoroi, qui signifie "veilleurs".


    La Oumma est un égrégore puissant, comment créer un égrégore capable de s'opposer à elle ?

    Réflexion Synthèse…

    Aborder la question de la création d'un "égrégore" pour s'opposer à un autre, en l'occurrence la Oumma, est problématique à plusieurs égards.

    Dangers des égrégores opposés

    • Encouragement de la division et de la haine : La création d'un égrégore qui se définit en opposition à une communauté entière, comme la Oumma, alimente les divisions, la haine et l'intolérance. Cela peut conduire à un discours de haine, à la stigmatisation et à la discrimination.
    • Risque de violence : L'extrémisme idéologique, qu'il soit politique ou religieux, peut encourager la violence pour atteindre ses objectifs.
      La création de forces antagonistes, surtout si elles sont fondées sur une idéologie violente, peut mener à des affrontements et à du terrorisme.
    • Conséquences psychologiques néfastes : L'implication dans de telles dynamiques peut causer des troubles psychologiques, de l'anxiété et de la dépression aux membres du groupe.
    • Utilisation abusive de concepts spirituels : Le concept d'égrégore, issu de l'ésotérisme, est souvent interprété de manière abusive pour justifier des actions nuisibles. L'idée de "guerre des égrégores" est une interprétation dangereuse et erronée des enseignements spirituels.

    L'égrégore de la Oumma

    • Diversité : La Oumma n'est pas un bloc monolithique mais une communauté diversifiée de milliards d'individus partageant la foi musulmane. Réduire la Oumma à un égrégore uniforme et malveillant est une généralisation dangereuse.
    • Force du lien spirituel : L'égrégore de la Oumma est nourri par la foi, le rituel, le sacrifice et la dévotion de ses membres. Un tel égrégore ne peut être défait par une force négative.

    Alternative au conflit
    Au lieu de chercher à créer une entité antagoniste, une approche plus constructive consiste à se concentrer sur l'éveil personnel et le développement spirituel.

    • Le moi psychique : Selon certains enseignements spirituels, la meilleure façon de se libérer des influences extérieures est de se connecter au moi psychique.
    • Développement d'un égrégore positif : On peut aussi créer un égrégore basé sur des valeurs positives comme la tolérance, l'amour, l'unité, le dialogue interreligieux et la paix. Un tel égrégore peut avoir un effet bénéfique en encourageant le respect et la compréhension mutuelle entre les peuples.

    Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

     

  • Liquider la France ?

    Pour ma part, ce n'est pas faute d'avoir averti et dénoncé le danger d'élire Macron, ce petit arrogant qui n'avait qu'une mission : liquider la France .
     
    Huit ans plus tard nous sommes quasiment à l'agonie..la situation est dramatique ! Par contre je ne validerai pas les choix de potentiels"sauveurs" vraiment sincères !
    Bellamy reste un LR , incolore, inodore, sans saveur ! .
    Knafo c'est l’éminence grise de Zemmour ... elle l'a utilisé pour arriver dans la lumière.. il le sait et tous ceux qui les ont approchés de très près lors de la dernière campagne le savent ...j'en faisais partie... je sais donc de quoi je parle !
     
    Qu'elle soit intelligente et sache s'exprimer c'est vrai , mais c'est avant tout une ambitieuse avide de pouvoir ... et Zemmour s'effacera toujours devant elle .
    De plus aucun ne désire sortir de l'UE mortifère. Une fois au pouvoir les masques tomberont !
    Reste Philippe de Villiers ... assez âgé pour avoir l'expérience, assez lucide pour faire un état des lieux objectifs et il n'a pas de désir de pouvoir à son âge, mais bel et bien un sens du devoir, d'amour de la France pour tenter de la défendre et de la sauver .
     
    A ce jour c'est le seul assez sincère, ses propos nous font du bien au cœur et à l'âme ... alors s'il décidait et de se "sacrifier" comme il l'a dit, d’être celui qui se lèverai pour sauver la France, je le suivrai .
    Mais pour le moment mis à part lui je n'ai confiance en personne , je dis bien personne, de quelque bord que ce soit ..tous des politiques qui ne rêvent qu'à leurs propres ambitions et prêts à trahir si cela peut les mener au sommet !

    Nous verrons bien ..mais il y a urgence vitale pour notre cher vieux pays !
    Sylvie Boza