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communication - Page 18

  • VGE, Chirac et l'alliance euro-arabe

    Ils sont les premiers responsables de cette trahison envers la France, l’Europe, notre mémoire, notre identité, notre culture, les intérêts du peuple français.

    Une stratégie de subornation de l'Europe qui est mise en œuvre par les pays arabes, avec l'active complicité des instances dirigeantes européennes

    Et ce dans le sillage de la guerre du Kippour (1973), la crise du pétrole, provoquée par les États producteurs pour punir les Européens de leur soutien à Israël ; ce qui  condamna l’État hébreu à un isolement international sans précédent.

    L’un d’eux (Chirac) est déjà mort dans son lit, entouré d’honneur. Il en sera de même pour le premier …hélas !


    Il faut espérer que l’Histoire les jugera !

    27 09 20

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

     

     

  • Cause, effet, conséquence

    Un processus qui n’est pas compliqué à suivre :

    -politique migratoire qui relève de la démence,
    -système social d'une démagogique crasse qui fait appel d'air,
    -laxisme de la Justice dans le respect des dogmes du soixante-huitard Syndicat de la Magistrature,

    -omerta imposée par la Gauche et les associations antiracistes à sa solde, à coups de chantage au racisme systématique depuis une trentaine d'années, pour museler la presse et clore tout débat sur ces questions,

    -lâcheté largement affichée de nos élus qui n'osent pas employer les mots et prendre les décisions qui s'imposent,

    -lâcheté des Français qui parlent beaucoup sur les réseaux sociaux, mais qui sont incapables, car trop égoïstes, de s'organiser sur le terrain pour récupérer les territoires perdus.

    Et tout ça donne un sentiment d'impunité et de pouvoir absolu à la racaille qui s'en donne à cœur joie car elle sait qu'elle ne risque absolument rien.

    Demain, sachant que la Police n'a ni les moyens ni l'intention d'intervenir, la racaille viendra par effraction comme elle a fait ce samedi chez Valeurs Actuelles, dans vos foyers, « égorger vos femmes et vos enfants », après les avoir violés…

    - et vous lui proposerez un petit café pour la route ?

    Jean Caldos
    31 08 20

    Francis-claude Neri

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  • Philippe Séguin

    « Un regard lourd et désapprobateur sur ce que la droite est devenue »

    Gaulliste social, Philippe Séguin, partisan emblématique du "Non" au référendum sur le traité de Maastricht, ancien président de l'Assemblée nationale (1993-1997) et ancien président du Rassemblement pour la République (RPR), Philippe Séguin s'est éteint le 7 janvier 2010.

    Que reste-t-il de ses combats politiques ?

    Philippe Séguin a tenté, en vain, d’empêcher qu’une exception française soit éradiquée : l’existence d’un mouvement gaulliste, transcendant le clivage droite-gauche. En quelque sorte, Jacques Chirac, Edouard Balladur et Alain Juppé souhaitaient mettre la droite française aux normes internationales dès 1989 en rapprochant le RPR de l’UDF, sachant que c’est globalement sur les idées de cette dernière que devait se faire ledit rapprochement.

    Aidé par Charles Pasqua, Séguin s’est battu corps et âme, parvenant même à devenir président du RPR en 1997.

    Il a échoué, le RPR fusionnant avec l’UDF en 2002 dans l’UMP. La question européenne était l’une des clefs de ce rapprochement. Un RPR gaulliste avait évidemment tout pour s’opposer au traité de Maastricht.

    Séguin et Pasqua furent à deux doigts d’empêcher sa ratification en 1992, emmenant avec eux les plus gros bataillons des adhérents et de l’électorat du RPR. Pendant que Chirac, Balladur et Juppé se prononçaient pour le "Oui".

    Du moment que le mouvement gaulliste avait disparu en 2002, Séguin a quitté la politique, expliquant clairement dans ses mémoires que cette disparition en était la cause.

    La bataille de Maastricht a été la première étape d’un processus qui a façonné la nouvelle géographie politique et idéologique que nous connaissons depuis 2017. Pour une bonne part, la carte du "Oui" de 1992 se superpose avec celle du "Oui" du référendum de 2005 et celle du macronisme aujourd’hui.

    Pareil pour la carte du "Non" de 1992 et 2005 et celle de ce que Jérôme Sainte-Marie nomme le "bloc populaire" (versus le "bloc élitaire") depuis 2017.

    Il n’est donc pas étonnant que parmi ceux qui refusent l’Union européenne telle qu’elle a été construite depuis trente ans, beaucoup se retrouvent dans un personnage qui, pour l’essentiel, a fait figure de visionnaire.

    A droite, il n’a pas été écouté. Je pense même trahi. Toutefois, des hommes se réclamant de lui et dont il avait été proches ont été à la manœuvre notamment dans le quinquennat Sarkozy. Alors que François Fillon était Premier ministre et souhaitait un plan de rigueur drastique, c’est Henri Guaino, conseiller spécial du Président (et qui avait mis la main à la pâte pour le fameux discours du 5 mai 1992), qui a influencé Nicolas Sarkozy dans un sens tout à fait différent, symbolisé par le discours de Toulon.

    Fillon et Guaino avaient, tous les deux, été proches de Séguin et pourtant ils préconisaient des solutions aux antipodes. Philippe Séguin ne s’est pas exprimé à l’époque. Personnellement, je considère qu’il était en phase avec Henri Guaino.

    Aujourd’hui existe-t-il encore de Séguinistes ? A part Patrick Escudier et moi !

    18 08 20

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/