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05/01/2016

Regardez les Juifs

« Belle Leçon pour non-juifs ET JUIFS de Gauche surtout et les naïfs de Droite également: une éducation juive-talmudique-et-expérimentale contre la Désespérance du Pape et des pauvres arabes….. »

François,
« la souffrance combustible du terrorisme » ?  
2 décembre 2015  

Cher François,

Dans le plaidoyer passionné pour la justice sociale que vous faites dans une adresse aux législateurs kenyans à Nairobi la semaine dernière, vous avez affirmé que « la violence, les conflits et le terrorisme ... sont alimentés par la peur et le désespoir ... né de la pauvreté et de la frustration."
Pourtant, rien, pas même le désespoir, ne peut justifier le terrorisme. Les racines du terrorisme se trouvent seulement dans l'éducation sur la base de la haine. (Ndl: et la folie incipiens des masses)
Nous, les juifs avons beaucoup d'expérience avec le désespoir. Mais notre histoire montre d'autres façons plus constructives d’agir hors de lui. Le désespoir n'a jamais été une justification pour les Juifs à commettre des actes violents au nom de notre religion.
Nous avons défilé dans les rues de Rome dans les chaînes alors que notre sanctuaire à Jérusalem était en flammes.
Nous avons été jetés dans des amphithéâtres où les lions et les spectateurs affamés attendaient notre sang.
Nous avons été brûlé en auto-da-fé, nous avons été appelés marranes, notre éclairage de bougies et des prières dans notre langue ancestrale ont été interdits.
Nous avons été expulsés d'Espagne.
Nous avons erré dans de nombreux pays à la recherche d'une nouvelle maison.
Nous avons été massacrés dans les pogroms, nos synagogues incendiés, nos enfants enrôlés dans les armées desquelles ils ne sont jamais revenus.
Nous avons été privés de notre droit au travail, de posséder, de voter, de prendre la parole.
Nous avons été volés de cette dignité que tout être humain doit bénéficier en droit quand il est né. Nos dents en or ont été arrachées de nos bouches et nos bras
 
marqués comme si nous étions des animaux pour l'abattoir.
Nous avons dit : nous sommes avec vous dans  
« votre patrie » et maintenant que nous sommes à la maison, certains nous disent après des siècles de « sortir de là ».
Nous les Juifs sommes une partie indissociable du tissu historique de notre monde. La présence juive est le dénominateur commun de la plupart des pays du globe. Dans chaque lieu où nous sommes arrivés sur cette terre, nous avons produit des poètes, des mathématiciens, des physiciens, des écrivains, des hommes politiques, des scientifiques, des médecins, des inventeurs.
Même quand nous étions enfermés dans des ghettos, nous n’avons jamais cessé d'écrire, penser, discuter, produire du bon.
Nous n'avons jamais mis nos vies en veille, même pas pour un peu de temps. Malgré tout cela, nous ne sommes pas pour couvrir nos têtes de cendres pour des milliers d'années. Nous avons chargé notre destin sur nos épaules, lié l'héritage de nos ancêtres dans nos cœurs et nous sommes allés chercher un nouvel endroit où nous pouvions respirer à nouveau.
Si vous avez été enseigné que chaque instant sur cette terre est la plus grande richesse que vous possédez, et que la vie est le don le plus précieux que vous avez reçu quand vous êtes né, il n'y a ni le temps ni la volonté de se vautrer dans l'apitoiement.
Et il n'y a pas de place pour le ressentiment.
Nous sommes retournés, sans nos parents, nos frères, nos enfants, nos maris et femmes, en Allemagne,
 
en Italie et en France.
Nous étions sous les fenêtres de nos maisons et regardions les étrangers qui vivent actuellement dans des endroits qui nous appartenaient avant la guerre.
Nous avons retroussé nos manches, révélant les numéros estampillés avec le feu sur nos bras, et nous avons tout recommencé à zéro.
Les pays concernés par les vagues de migration devraient étudier l'histoire juive et notre modèle d'intégration. Dans chaque nouveau lieu où nous sommes arrivés, nous avons eu notre règle d'or: ne jamais « glisser sur vos larmes ».
Nous n’avons pas attendu
 
de compassion de la part des pays qui ont ouvert leurs frontières pour nous. Nous avons dès le début voulu nous intégrer dans le tissu social de la place qui nous accueillait. Et tout en les remerciant, nous avons contribué au développement de nos talents et des progrès, les nôtres et les leurs.
Il y a ceux qui utilisent le désespoir comme une justification pour le meurtre d'innocents. Et il y a ceux qui ont mis de côté le désespoir, le bloquer dans le tiroir de la mémoire, et d'essayer de remonter vers le haut, en se concentrant sur de nouvelles opportunités.
Cher François, Secrétaire John Kerry, Hillary Clinton, vous êtes avec des centaines de gens influents
  dans  le monde à la recherche d’une raison, d’un motif, derrière la transformation des individus en tueurs fanatiques.
Même si vous puisez dans les vies tragiques personnelles de ces tueurs pour les excuser (bien que dans la plupart des cas, ils vivent exactement, dans leur société, au même niveau que ceux qui les entourent), même si elle était vraiment comme ça, désespérante, rien ne peut justifier un acte de violence aveugle contre un autre être humain.

Rien, rien, ne peut donner le droit à un individu à priver un autre de sa vie. Cherchez des justifications à leurs actes signifie une seule chose: la préparation du terrain pour le prochain acte brutal qui selon eux devrait plaire à D.ieu.
L’Histoire n'a jamais maltraité une nation plus que ce qu'elle a maltraité le peuple juif. Mais partout où le vent de la haine nous a transportés, nous avons intégré, nous avons appris la langue locale, en récitant par cœur Whitman, Eliot et Dickinson.
Nous avons inventé le cheesecake pareve.
L'intégration est quelque chose que vous avez à vouloir et à travailler tous les jours. Nous n’avons jamais demandé au pays qui nous a accueillis à s’adapter à nos règles. "Dina demalchuta dina" - la loi de la terre qui vous accueille doit devenir votre droit
 - dit le Talmud.
Une réelle intégration, même pour des gens les plus désespérés, peut être réalisée. Mais elle dépend d’abord et avant tout, des valeurs transmises par la religion, les familles et les enseignements de ceux qui sont arrivés avant. Et cela dépend de la volonté de faire partie de la société d'une manière constructive et positive. 

Méditez donc cette lettre au Pape !! Nous dit MON ami Jacques Borek [jacques.borek@neuf.fr] 

Et pardonnez ma traduction, je suis nul en Anglais 

Francis NERI

05 01 16

 

27/12/2015

Bref rappel !

1) Glissade vers l’entropie

 « La réalité n’est qu’une illusion, figée par une perception humaine imparfaite. Une des grandes manifestations de la miséricorde divine consiste à nous tenir perpétuellement dans le brouillard »

Philip K. DICK

Un systémicien affirme n’être qu’un « messager » qui fait des prédictions auto réalisatrices.

Pourtant, il intervient dans les lois de causalité qui affectent l’avenir. Ainsi il le détermine.

Ces lois transmettent des informations détaillées, à identifier et distinguer, en provenance de sources diverses.

Il y a maintes potentialisés qui n’accèdent pas à la réalité. Le systémicien sélectionne parmi les potentialités celles qui lui paraissent les plus profitables à l’homme et fait en sorte qu’elles deviennent la réalité.
Mais ce n’est pas tout, ses prédictions structurent, mettent en forme, une personnalité. Elles communiquent une information de trois ordres : organisationnelle, pédagogique, thérapeutique.

Un systémicien est un individu prudent. Il sait que la plupart du temps, mieux vaut ne pas afficher un quelconque « pouvoir » même si celui-ci n’est que la manifestation d’un système intelligent, vivant et agissant.

Bien sur, il n’est pas indifférent à la descente longue et sinueuse de l’espèce humaine vers le genre de chaos qui, selon les astrophysiciens, est le sort promis à l’ensemble de l’univers.

Il se souci donc du respect d’un cahier des charges, encore largement inconnu, sur lequel il sait n’avoir apparemment aucun pouvoir, et ne se préoccupe que de faire en sorte que ses congénères n’en accélèrent pas le cours. Il espère avoir encore quelque millions d’années devant lui pour apprendre à réguler et contrôler l’entropie.

Bref il fait souvent semblant de faire ce que les autres veulent qu’il fassent…tout en faisant autre chose, ce qui est le plus souvent un moyen de continuer à vivre.
Il pense que les solutions de continuité qu’il apporte est un service rendu aux autres…enfin à certains autres… par exemple ceux qui lui semblent privé de l’affect (QE) et que l’on prend généralement pour des schizoïdes, alors qu’ils savent simplement mieux dominer leurs émotions ou plus exactement les tenir à distances et les utiliser afin accroître leur efficacité personnelle.

Efficacité qui, comme chacun le sait, ne réside pas dans un savoir, mais dans des attitudes et des comportements maîtrisés, régulés, contrôlés, orientés vers un but.  

Un systémicien traite l’information à sa manière et lui donne corps. Il « voit » comment les objets sont liés les uns aux autres et comment leurs relations évoluent. Il ne s’intéresse généralement pas au « pourquoi », mais au mouvement des objets, à leur placement. 

La liaison et la relation des objets entre eux et un véritable langage qui s’adresse au « système » lui-même et non à un être ou une chose situé en dehors de lui.
Appréhender ce langage permet d’appréhender une partie de la réalité, une partie du tout.

Nous pouvons alors ordonner le désordre en un tout cohérent et lui donner le sens que nous voulons, recréer des formes et des processus que nous pouvons identifier.

2) La nature de la réalité

La prison de fer de l’Empire « qui n’a jamais pris fin », de la  Triple alliance actuelle « libérale », « islamique », « gauchiste » la « Triplice » comme la dénomme Jacques Philarchein, qui est sans cesse renouvelée, est de tous les temps.

« JE » considère que c’est UNE REALITE !

Aujourd’hui elle occupe pratiquement tous les espaces.

Inutile donc de rechercher l’épicentre d’un « complot ». Pour un systémicien, il ne suffit pas de constater que la Franc maçonnerie ou le Cercle existent pour prouver que la théorie du complot mondial est une réalité. Les Francs maçons, les personnalités du Cercle, les multinationales mondialisées, les hautes sphères financières, le système militaro industriel américain, sont tout au  plus les agents de l’Empire sans cesse abattu et sans cesse recommencé.
Son existence en dernier ressort dépend de ce que nous avons envie de voir et de croire, et tant qu’il nous offre suffisamment de « pain et de jeu », nous nous y soumettons.

Dans l’histoire connue, nous pouvons discerner la fausseté fondamentale du raisonnement concluant au complot, à la manipulation de quelques uns. L’Empire se renouvelle, sous nos yeux, depuis la naissance de toute société tant soit peu organisée.

C’est ainsi que la volonté de croire triomphe de l’esprit rationnel, chaque fois que l’un et l’autre entrent en conflit.

Comme dirait peut être le sage, et pour le parodier, on nous montre le doigt et nous croyons voir la lune. Nous confondons les causes et les effets, nous croyons cerner les causes de nos difficultés alors que nous n’en subissons que les conséquences.

Francis NERI

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05/12/2015

Soyons objectifs

Le seul moyen d’échapper aux trolls et aux enfumeurs, est d’appuyer chaque jugement sur des données factuelles incontestables et accessibles. Chacun peut écrire sur n’importe quoi et n’importe qui ou interpréter un événement comme il l’entend, mais s’il l’appuit sur des éléments incontestables alors nous pouvons lui en accorder crédit. En mesurant toutefois l’influence des préférences idéologiques qu’il subit.

Instruire un procès d’intention sans cela revient à nier la réalité empirique, c'est-à-dire telle qu'elle m'apparaît dans l'expérience sensible.

Nier par exemple que le projet de gouvernance de Marine Le PEN apporte une réponse factuelle, incontestable et accessible aux problèmes, aux attentes et aux angoisses des Français c’est incontestablement nier la réalité empirique.  

Francis NERI

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