Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Systémique et complexité - Page 10

  • Interactions et prospective

    Dès que plus de deux éléments interagissent ensemble, les outils mathématiques qui nous permettent habituellement d’obtenir directement un résultat dans le futur ou dans le passé ne sont plus directement opérationnels.

    Nous entrons dans le domaine de la complexité et nous devons décrire toutes les étapes intermédiaires de l’évolution d’un système. La simulation informatique (modélisation) devient alors un outil précieux.
    Il existe quatre domaines qui peuvent s’influencer les uns, les autres :
    1- Les caractéristiques des constituants, en particulier lorsque l’on introduit du chaos ou lorsque des niveaux intermédiaires se forment
    2- Celles des règles d’interaction qui peuvent faire converger le système vers des formes complexes.

    3- Les propriétés globales du système qui sont indépendants du type de constituants.
    4- L’influence de l’environnement.

    Jean-Michel Cornu
    Prospec Tic (2008)

    Ceci date un peu, mais sous réserve que l’équation élaborée comprenne l’intégralité des interactions c’est l’outil à utiliser par ceux qui ont en charge l’avenir du pays. Bien sur un écart peut se creuser lorsqu’on s’éloigne de l’instant de départ observé.
    Pour corréler par exemple une étude prospective à partir des signaux faibles, nous pouvons utiliser l’inférence bayesienne qui est une méthode d’inférence permettant de déduire la probabilité qu’un événement se produise à partir de celles d’autres évènements déjà évalués. Elle s’appuie principalement sur le théorème de Baymes.


    Les deux derniers EVENEMENTS : la crise du Covid 19 et les municipales démontrent à l’évidence que NOS dirigeants qu’ils soient au pouvoir, dans nos institutions, au sein des médias, n’ont pas la moindre idée sur ce que pourrait être une prévision raisonnable et anticiper les « crises ».
    Tout au plus peut-on constater  qu’ils utilisent la logique d’Aristote qui dit qu’une proposition ne peut qu’être vraie ou fausse ce qui fait que les règles d’inférence ne font intervenir que ces deux valeurs.

    Qu’attendons-nous pour constater leur incompétence, leur ignorance, leur avidité de classe, le mépris qu’ils éprouvent pour le peuple qui les nourrit et les chasser au plus vite du pouvoir ?

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

    30 06 20

  • Construire un château

    Les régulateurs vivent peut être dans un plan différent, astral ou temporel, et je me demande souvent si ceux que j’ai repérés ne viendraient pas de ce plan.

    Voilà une chose qui ne m’était jamais venu à l’esprit, que la bonne nourriture qu’ils servent nous remplit lorsqu’on a faim, très faim, même lorsqu’on ne sait pas vraiment pour quelles raisons on a si faim et de quoi !

    Ils semblent dire qu’il faut être plus fort que sa colère, remplacer la tristesse par de la joie et que sa joie demeure.

    Après, qu’il faut aussi donner de la bonne nourriture à l’autre, celui qui vous ressemble et vous est proche afin qu’il reste, lui aussi, serein et optimiste.

    Les choses alors ne peuvent que bien se passer.

    L’essentiel est de repérer le plus rapidement possible les dragons, les trolls et autres bestioles qui nous rendent la vie impossible.
    Et dont il faut se débarrasser au plus vite en les renvoyant « au pays du mal ».

    Mais les renvoyer au pays du mal n’est pas suffisant ; ils seront vite remplacés par d’autres « créatures » et comme elles vivent masquées près de nous avant d’être découvertes, il nous faut les empêcher d’arriver chez nous en rase campagne.

    Alors construisons un château, filtrons en les entrées et apprenons à les repérer car hélas étant impuissants à affronter la totalité des pays du mal, il ne nous reste qu’à défendre notre territoire, que je résumerai par un non axiome :

    Agir local tout en pensant global …surtout si l’on est impuissant à agir sur le global.

    Il nous faut construire ou reconstruire notre « château » et empêcher les « créatures » d’y entrer …d’où qu’elles viennent et quelles qu’elles soient !

    Si vous êtes un régulateur (mon cher François Ansalem …et quelques autres) donnez de la bonne nourriture à vos proches, partagez leur combat contre les démons et aidez-les à reconstruire un château.
    Apprenez leur à penser système, à ne pas isoler les problématiques, à s’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, situer pour mieux agir.

    À appréhender l’idée que la renaissance, la redécouverte  de notre culture, de notre mémoire, de nos identités, de nos « réseaux locaux » seront les bases solides de la  Société réticulaire : celle de l’organisation sociale en réseaux et du recommencement !

    Allez au travail !

    (Ceci N’EST pas une « injonction paradoxale »)  

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/
    08 06 20

     

  • Agir local penser global (total)

    Un ami asiatique nous dit :

    « Le civisme chez nous va au-delà d’un simple respect de la loi, il comprend un respect de la collectivité, d’un ordre social, supposant une connaissance des droits et devoirs de chacun. 

    Les sociétés réticulaires, venues d’Asie redonnent vie aux notions de lien local, de connexion de proximité immédiate, de lien de voisinage.

    La très grande force des sociétés réticulaires est de reproduire l’organisation des réseaux neuronaux rencontrés en sciences cognitives.

    Les réseaux neuronaux parviennent à résoudre des problèmes extrêmement complexes par leur organisation globale, en appliquant des lois très simples au niveau de leurs cellules élémentaires limitées à leur voisinage immédiat. 

    Ces capacités d’action collective parfois étonnent positivement, parfois effraient. Elles ne sont pas une légende ou un préjugé, elles correspondent à une réalité sociale.

    La coordination entre les réactions locales de la « grappe » familiale et sa contribution au réseau global s’en trouve démultipliée et accélérée. La coordination avec nos proches devient plus rapide et plus profonde, se propageant à l’ensemble du réseau. » 

    « Agir local penser global », nous pouvons aussi le dire ainsi ! Et çà n’a rien d’asiatique ou plus précisément c’est surtout une question de structure et d’organisation ; et bien entendu la notion d’altruisme réciproque, qui elle n’a nul besoin de la structure oppressive d’un pouvoir « total » pour ne pas dire totalitaire. 

    Pour créer le futur que nous imaginons il faut penser hors de l’ordre, sinon nous faisons encore et toujours de la même chose.

    Trois non axiomes :  
    1) activisme fractal à toutes les échelles.
    2) ne pas opposer le concept et la pratique.
    3) penser la totalité à partir du local et le local à partir de la totalité (aller-retour permanent entre les deux) 

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/
    07 06 20