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09/04/2014

Eduquer, socialiser, assimiler.

La France est soumise à système libéral extrémiste qui la détruit volontairement. Le corps et l’âme de la nation sont menacés à la fois. Ce qui est grave, c’est cette plaie sociale qui n’en fini plus de ne pas guérir
L’unité profonde de la nation ne dépend pas seulement de la « justice sociale » Elle est aussi le fruit de la valeur morale des citoyens.
L’éducation, la socialisation, l’assimilation revêtent une importance primordiale.
Sans nul doute, c’est aux familles qu’appartiennent le devoir et la responsabilité d’éduquer nos jeunes gens et nos jeunes filles. Mais il faut les y aider ; en particulier ceux des parents qui, venant d’autres pays et d’autres cultures, seraient eux aussi à éduquer et A-culturer !
C’était à l’Etat et aux collectivités publiques d’assurer cette mission et de former des éducateurs spécialisés.
Nous avons besoin d’enseignants capables d’intervenir au sein des trois pôles de l’Education : l’école, la famille, les institutions et les associations du temps libres afin de ne pas laisser la « rue » et les communautarismes, éduquer et socialiser nos enfants.
Rien n’a été fait, volontairement très probablement. L’on voit en conséquence des adultes qui refusent tout enseignement qui ne soit de leur communauté d’origine et leurs enfants ne savent même plus à quelle culture ils appartiennent.
Notre responsabilité de citoyens Français, d’origine ou pas, est de remettre en cause les lois sur l’enseignement dans l’école publique qui doit retrouver son rôle d’éducation et de formation à NOS pratiques, NOS codes sociaux, NOS règles, NOS valeurs et mettent en lumière les aspects positifs de notre histoire plutôt que d’en valoriser les seuls aspects négatifs.
La liberté d’enseignement doit s’y retrouver. L’intérêt public également et les écoles libres doivent avoir toute leur place et recevoir de justes ressources.
En amenant les Français de bonne foi à s’accorder sur une éducation ainsi aidée, nous pourrons enfin servir l’unité nationale, la France et les Français.
C’est un axe essentiel du projet de Marine Le Pen, il s’inscrit dans une organisation : Le Collectif Racines.
Il est souhaitable que vienne rapidement le temps où nous pourrions le voir s’inscrire comme incontournable dans le paysage éducatif et socialisant de la France.


Francis NERI
Président de l’Institut Européen de Socialisation et d’Education (IESE)
Membre du Collectif Racines

05/04/2014

Le grand remplacement de Renaud Camus.

L'essentiel de la problématique à laquelle s’attaque Renaud Camus est d'ordre culturel. Elle interfère avec d’autres  qui en sont à la fois les causes, les effets et les conséquences …tout est relié et en interaction dynamique, orienté vers un but !

Cà intéresse l'éducation, la socialisation, la formation non seulement professionnelle, mais au savoir être et en "communication" (Managériale Pédagogique Thérapeutique)

Depuis que Sartre à gagné sur Raymond ARON, et en particulier mai 68, nous sommes dans la nasse.

Pour effacer 40 à 50 ans de culture en  décadence visant à une uniformité « gaucho-mondialo-islamo » nous avons du pain sur la planche. Tout n’est que conséquence de cet état premier car c’est en MODIFIANT profondément et dans le temps, les attitudes (donc les représentations) et les comportements (qui découlent des représentations) des individus que le pouvoir a pu, ensuite, faire de nous ce qu’il voulait pour son profit, son clan ou sa caste. Et il n’a pas fini si nous le laissons faire.

C’est la raison pour laquelle nous, en France et en Europe, nous ne pouvons résoudre le problème de fond qu’en revenant sur NOS fondamentaux éducatifs ET socialisants.

D’où l’intérêt du collectif « racines » de Marine Le Pen.

Notre engagement,  celui du groupe des Systémiciens,  dans ce sens sera d’une grande utilité.  Car avec l’IESE  (Institut Européen de Socialisation et d’Education) nous pourrons intervenir DIRECTEMENT dans le milieu scolaire, familial et dans les associations du temps libre afin de refaire le travail inverse c’est à dire  re-former, re-socialiser,  re- assimiler, re-définir ce qu’est NOTRE culture, notre identité, re-inculquer nos codes, nos valeurs, les éléments de vie qui font que nous ne sommes pas les habitants du dessert ou de l’Afrique équatoriale, mais des EUROPEENS.

Nous sommes adaptés physiologiquement et psychiquement à notre environnement et nos contextes que nous avons adaptés par rétroaction en « interagissant »  avec eux.

Nous avons, nous autres, éducateurs et formateurs Systémiciens ou pas, du pain sur la planche.

Mais nous devons attendre encore un peu car il faut d’abord que Marine reprenne le pouvoir (les pouvoirs) à ceux qui les détiennent et dans tous les systèmes : politique, économique, financiers, culturels etc.

Pour ce qui nous concerne en temps qu’individus conscients et agissants,  je ne crois pas que nous soyons destinés à combattre une arme à la main pour mettre au pas ceux qui feraient obstacle à ce projet de changement global. Projet qui fasse échec au « grand remplacement », à la mondialisation libérale, à la finance prédatrice ou à notre destruction identitaire.

Nous pouvons l’éviter si nous arrivons NOUS aussi à modifier les attitudes et les comportements de nos concitoyens. Le problème c’est que nous n’avons pas le temps pour nous et que c’est un travail de longue haleine que nos adversaires ont entrepris depuis en gros Mai 68. Ils ont de l’avance et n’ont pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin.

Il faudra donc aller vite, massivement et énergiquement. Voilà ce que je vois pour nous ici,  maintenant et pour l’avenir… j’ai encore quelques bonnes années devant moi, mais je ne verrai probablement pas la fin de  l’aventure qui se poursuivra sans interruption très longtemps et selon des formes très diverses.

Alors pensons à l’action au jour le jour, mais aussi à transmettre, à informer et former ceux qui prendront la suite c’est vital ! 

Francis NERI

Président de l’IESE

Membre du Collectif Racines

30/03/2014

Le genre, grille de lecture

"Les temps ont changé. Le passionnant ouvrage de Susan Pinker, The Sexual Paradox (2008), permet de comprendre dans quelle mesure.

Pinker s’attache à démontrer qu’hommes et femmes n’ont pas les mêmes intérêts. Alors que la majorité des enfants rencontrant des problèmes scolaires sont des garçons, ceux-ci finissent souvent par dépasser ces obstacles à l’âge adulte. Les hommes se tournent ensuite en majorité vers des domaines quantitatifs, où les interactions sociales sont plus faibles. Parallèlement, les jeunes filles, qui obtiennent en moyenne de meilleurs résultats que les garçons durant leurs études, finissent par choisir des emplois moins rémunérateurs, la naissance de leurs enfants accentuant cette tendance. Pinker cite aussi de nombreux exemples de femmes cadres dirigeants, parfaitement reconnues par leurs supérieurs, quittant des métiers trop contraignants pour leur préférer une activité leur laissant davantage de temps pour leur famille. 

Comment expliquer ce paradoxe ? Pour Pinker, les deux sexes ne sont pas biologiquement équivalents et les différences sexuelles fondamentales — génétiques, cérébrales, hormonales — influent sur les choix professionnels. Par exemple, la concentration supérieure de testostérone chez les garçons explique largement les difficultés premières de ces derniers, et ensuite leur capacité à se concentrer de façon parfois obsessionnelle sur certaines tâches. L’ocytocine féminine, elle, explique la plus forte empathie ressentie par les femmes 

Les parcours que nous regardons comme le fait de discrimination homme/femme sont en grande partie le fruit de choix, donc que l’égalité entre les hommes et les femmes, tout à fait louable, ne peut signifier leur identité. La liberté existe, mais elle est ancrée dans un temps et un corps.

Par conséquent, l’idée que les femmes devraient poursuivre exactement les mêmes objectifs professionnels que les hommes est justement, selon Pinker, une vision paternaliste, qui repose sur la représentation de l’homme comme le standard de l’être humain.

La situation des femmes dans les pays développés n’a jamais été aussi favorable."