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Systémique et complexité - Page 36

  • Comprendre la culture

    L’essentiel, pour ce faire, après avoir identifié les éléments qui la composent, c’est d’appréhender la façon dont les éléments s’articulent entre eux.

    Idem pour une organisation, une structure sociale.
    Idem pour tout système, y compris un système humain, individu ou groupe d’individu.

    Connaître sa structure et son organisation c’est la clé de la compréhension du « comment » fonctionne un système, comment le manipuler.
    Le pourquoi étant secondaire sinon superflu !

    L’homme est un animal particulier. Ce n’est pas son cerveau, pas seulement, qui fait la différence entre les hommes, entre autres.
    Encore que celui-ci a un rôle à jouer, mais plutôt sa tendance à symboliser qui le fait porteur de culture.

    Or la culture est un processus d’apprentissage. Elle doit être apprise et absorbée et, les humains doivent apprendre à apprendre toute leur vie.

    La question épineuse, c’est lorsque la culture, toute la culture, scientifique, organisationnelle, pédagogique, thérapeutique etc. atteint un tel degré de complexité qu’il est impossible à une seule personne de l’assimiler toute entière.
    Il s’agit, pour celui qui prétend accéder à un certain niveau culturel, à l’essence de la culture, sinon à l’essentiel, d’élaguer la culture, la réduire au strict nécessaire à ce qui lui est strictement et spécifiquement nécessaire.

    Eliminer ainsi sa culture présuppose la prise de conscience de l’essence de la culture qui est un processus d’apprentissage, le produit d’une histoire arbitraire, et non la façon juste ou pas de faire correctement les choses, d’instinct par oppositions aux autres façons qui seraient erronées.
    Répandre cette idée dans tout un peuple est de la plus grande difficulté.

    Je pose donc la question :
    Face aux cultures envahissantes qui nous bousculent, qui veulent nous dominer et prendre notre place, que devons nous conserver d’essentiel de notre culture occidentale ?
    - Le consumérisme ?
    - Le système financier ?
    - Le système militaro-industriel ?
    - La globalisation libérale ?
    - L’Etat nation ?

    - Autres ?

    Et pourquoi pas : que devons nous adopter ?

    Or, chaque groupe social est unique par la  juxtaposition de ses éléments constitutifs et par les valeurs dominantes donnant vie à la culture.
    En conséquence, un groupe social ayant essentialisé sa culture est fragilisé face aux peuples plus  « barbares » ou /et sera détruit par une société techniciste, marchande, impériale, belliciste.

    Est-il pour autant désarmé ? Ne s’agit il pas, une fois maitrisé le processus de culturation, quelles graines semer dans les autres cultures en mal de conquêtes pour qu’elles produisent à peu prés n’importe quel résultat désiré. N’importe qu’elle attitude et n’importe quel comportement par la manipulation de leur culture et, transformer un ennemi en allié ou le faire se déchirer par la guerre civile.

    Tenez çà me rappelle quelque chose …le N.W.O. pas à vous ? 

    Francis-claude Neri

    05 10 16    
     

  • Emergence démographique

    Le concept d’émergence né dans les années 20 consiste à dire qu’un système est composé de multiples éléments dont le comportement coopératif fait émerger des propriétés et compétences nouvelles.

    La stratégie consiste à bien positionner les individus pour qu’ils s’assemblent afin d’agir vers un but en extrapolant sur les limites du développement exponentiel lorsque les ressources deviendront rares.

    La conséquence globale, c’est une meilleure organisation de l’action, la maîtrise démographique, économique et industrielle, une plus faible consommation d’énergie, une moindre pression écologique, une meilleure répartition des richesses et la gestion des conflits sociaux en amont de leurs déclenchements.

    Faites peu d’enfants, mais des bons !

    Francis Claude NERI
    27 09 16

  • Le moment est venu.

    « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le moment est venu »
    Victor Hugo

    Je fus tout surpris en entendant Manuel Valls exprimer, semble t’il, de l’inquiétude en constatant que les réseaux sociaux peuvent mettre en œuvre une organisation et une communication «systémique» ; c'est-à-dire qui relie, qui crée des ponts et des ancrages entre les hommes, les groupes, sur tout le territoire et au-delà, qui libère les interactions et rapproche les idées de ceux qui s’opposent.
    Une communication qui organise, qui socialise, qui éduque, qui apaise, rassemble au lieu de diviser

    Il a raison d’avoir peur !

    C’est bien ce que nous nous efforçons de faire, en voulant retrouver l’essence même de la démocratie que certains veulent broyer : la liberté de penser ensemble, de concevoir ensemble notre avenir, de dépasser les clivages qui nous divisent.
    Bref, « prendre le MEILLEUR de chacun » et le faire fructifier.

    C’est possible à partir d’une réflexion « transpartisane » sur ce groupe et ce site.
    Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
    Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
    Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
    Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
    Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
    Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme, pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

    Ce n’est qu’une idée, mais il semble que Victor Hugo ait raison, c’est le moment de cette idée.
    Nous invitons tous nos amis à la partager et à la mettre en œuvre afin qu’elle ne reste pas qu’une idée.

    Francis-claude Neri
    24 09 16