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27/08/2013

Le NON de Renaud CAMUS

Les colonisés, aujourd’hui, c’est nous ! Par l'excellent Renaud Camus

Par Renaud Camus — Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a proposé de revenir sur le regroupement familial. Aussitôt retoqué par François Hollande… C’était pourtant une proposition courageuse, non ?…

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Oh là là ! De Gaulle, l'immigration, le grand remplacement, l'Algérie perdu,  et nous voilà reparti à analyser des conséquences et d’oublier les causes et même la cause des causes. Fort justement Renaud Camus nous parle de tout autre chose que de conséquences. Il nous parle de notre identité perdue, de notre culture perdue, il nous parle de notre décadence et de notre refus de faire face à l'adversité, il nous parle de notre inconscience à nous laisser manipuler depuis si longtemps par des républicains et des démocrates corrompus. En passant je rappellerais à Epicure que les Français ont voté par référendum, l'abandon de l'Algérie à plus de 70 %.

Je rappellerai à tous ceux qui pleurent actuellement et qui commencent à peine à se rendre compte de NOS problèmes  qu'ils en sont RESPONSABLES collectivement. NOUS avons voté pour l'Europe, pour l'Euro. NOUS avons voté pour Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande. Et chaque fois, nous nous faisons avoir par leurs promesses qu'ils ne tiennent JAMAIS et pour cause, ils s'entendent afin de nous enfoncer dans un désert culturel, économique et social, ils nous conditionnent systématiquement pour mieux nous abrutir afin de mieux nous utiliser.

C'est de cela que Renaud CAMUS nous parle.

DE GAULLE, nous n'en avons plus rien à faire, il a fait des erreurs tragiques, comme d'autres en ont fait dans l'histoire, mais il a aussi fait des bonnes choses et ce n’est pas contestable. (Epicure devrait savoir çà !).

L'histoire n'est pas à sa fin, elle nous appartient, à nous de la faire  et pour commencer, disons NON et accrochons nous ENSEMBLE à ce NON. Faisons de ce NON une tempête qui emportera TOUT, y compris nos illusions.

Faisons de ce NON un outil et une arme. Descendons TOUS dans la rue, quelles qu'en soient les conséquences à court terme.

Nous avons une occasion exceptionnelle pour nous rassembler : les « évènements » en Syrie.

Disons NON à la guerre que nous nous préparons à faire et que j’espère VOUS ne voulez pas. Descendons massivement dans la rue et disons NON, comme nous avons dit NON au mariage homo, mais cette fois ci TOUS ensemble sans distinction et vous verrez nous aurons posé la première pierre de la Reconquista.

Francis NERI

27 08 13

http://semanticien.blogspirit.com

Commentaire n°6 posté par Francis NERI aujourd'hui à 10h28

 

 

21/08/2013

La loi et la force

Un petit document de synthèse sur ce que je lis ici et là ! J'y ai bien sur mis ma petite griffe personnelle !
Eh ! Eh ! nos idées progressent, à grands pas !

 

§

Que les politiciens se moquent de nous c'est une telle évidence qu'on finit presque par trouver ça normal. Que les journalistes fassent leurs choux gras de faits divers démontre, s’il en était encore besoin, que la presse française est l'une des plus pourries du monde (et quand je dis l'une c'est parce que je ne les connais pas toutes).

Bref, on nous sert de l'Egypte mise à mal par les salafo-saoudiens jusqu'à la nausée pour nous convaincre du danger de l'islam, et de l'autre coté chez les musulmans on stigmatise un truc appelé "occident", comme si les USA et le Salafisme n'avaient pas partie liée et qu'ils voulaient du bien à quelqu'un, où que ce soit. Le tout avec la complicité des grands médias, de la gauche internationaliste et interculturelle, dont j'ai du mal à croire qu'ils ignorent à ce point les règles de base de la manipulation.

La vraie question est : A qui profite tout cela ? Et la vraie réponse : ça profite à l'oligarchie islamo-gaucho-mondialiste.

Ce qui est sûr c'est que les objectifs électoraux mesquins de nos dirigeants actuels n'aideront pas à résoudre le problème ; et pour cause ils SONT partie prenante du problème, ils ne peuvent faire partie de la solution. 

C’est pourquoi je milite pour Marine Le Pen ! 

Parce que comme moi, elle préfère ceux qui n’ont rien appris et tout compris à ceux qui ont tout appris et rien compris ! 

Comme moi elle sent monter la colère autour de nous, la frustration de gens condamnés aux interdits, à la culpabilité, à l’humiliation, au dualisme, au chômage et au changement de peuple.

Cette cocotte minute, chargée en émotions, explosera si Marine Le Pen ne parvient pas à les rassembler autour d’un projet politique qui donne sens à leur révolte. 

Ce projet correspond à leurs attentes car ce qu’il exprime se situe dans un contexte de légitimité sociale. Il donne une réponse à ceux qui souffrent de vivre dans un monde dangereux, sans espoir et qu’ils ne comprennent plus. 

Ils se retrouvent en danger, face à une forme d’extase religieuse propre à l’Islam, faite de misère, d’ignorance, de mysticisme dégénéré, de préjudices économiques, culturels et cultuels, infligés essentiellement par leur « élites », subis au fil des ans, et de l’urgent désir de revanche qui se retournera surement contre eux lorsque leurs « guides » les auront abandonnés une fois à l’abri en Occident.

En attendant que la « Reconquista » élimine ces parasites, entrer en débat avec des gens dont le seul but est de coloniser et de rétablir la « Ouma » est inutile, une perte de temps et d’énergie.

Nos valeurs existent même si nous les avons laissées mettre en sommeil par des traites au pays. Elles sont nôtres, nos ancêtres se sont battus pour elles, elles ne sont pas discutables. Elles ont été longtemps maintenues par des lois et par la force, il est temps d'y revenir.

Elles sont certainement à revisiter dans leurs pratiques et leurs applications, mais il nous appartient de le faire en toute conscience et sans que ce nous soit le moins du monde imposé. Tout autre considération se voudra intello et débouchera, comme c'est le cas actuellement, sur l'idéologie et le laxisme.

21 08 13

Francis NERI. 

Inspiré par : Gaspard Dunord, Gerard Merou et quelques autres !

 

18/08/2013

Penser autrement

Penser le monde autrement.

Observer le monde pour le penser autrement.

Ni droite ni gauche.

« Aujourd’hui, notre tâche la plus urgente est peut-être d’apprendre à penser autrement »

Gregory Bateson

Actuellement le monde est bien trop orienté à « gauche », c’est à dire multiculturel dans l’idéologie et unipolaire dans la réalité.

Cette orientation exclue de fait, l’approche cultuelle qui commence au delà du « rationnel » et du réel, évoqué par la gauche comme par la droite.

Il faut donc, si l’on veut sortir de l’impasse, faire se rejoindre morale et éthique. C’est à dire se poser la question du « comment » la connaissance est fabriquée, en évitant le « pourquoi », ce qui permet d’approcher le grand système qu’est devenu le monde économique, financier, industriel, culturel et cultuel sans trop de conflits d’interprétation et un minimum d’objectivité.

L’approche systémique est l’outil adapté pour cela !  Il permet d’explorer le tissu de liens, de relations et d’interactions du grand système dans lequel nous sommes imbriqués.

Nous pouvons alors « penser » l’interdépendance, à mieux nous représenter ce qu’est ce méga-système, à distinguer les flux (d’énergie, de matière, d’information) à interroger sa structure, son organisation, ses rapports de force, ses hiérarchies de pouvoir.

Nous pourrons ainsi nous positionner, à la fois comme observateur, mais aussi comme acteur/concepteur du système, développer des logiques à mettre en action, ce que nos élites semblent vouloir nous chicaner, car nous sommes alors en mesure de les contester.

Nous positionner sur l’Histoire que nous racontons, nos mythes fondateurs, nos projets, la pierre angulaire de notre identité, les zones dangereuses à questionner : qu’est ce que le progrès ? Le développement ? La croissance ? L’immigration, la démocratie etc.

A quoi çà sert et à quoi çà devrait servir ?

Quelles sont les alternatives possibles ? Quel chemin pour une meilleure production et utilisation des richesses, une meilleure éducation, une meilleure socialisation ?

Voilà les questions que nous pourrons alors poser et ainsi proposer des jalons pour  un projet de société respectueux de la vie dans toutes ses expressions.

 Nous pouvons y parvenir à partir d’un trajet préalablement décrit en y revenant en permanence, en approfondissant les éléments du passé déjà explorés, en faisant ressortir l’importance des causalités linéaires et mutuelles, de l’interdépendance et des dynamiques spécifiques aux systèmes complexes.

Nous pouvons y parvenir, car le temps nous est compté, en nous appuyant sur un projet politique « construit ».

Nous saurons très rapidement si ce projet existe quelque part. Dans le cas contraire, nous ferons sans lui, mais çà nous prendra plus de temps.

Mais il faut bien commencer n’est pas ?

Francis NERI

18 08 13