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16/02/2014

Nationalisme contre mondialisme

Ah que voilà de la sagesse populaire. Et si ce n’était pas plus compliqué que çà ? Et si Manon avait raison ?

§

Les états, mais surtout les Nations ayant des peuples qui réfléchissent sont dans le collimateur des trusts, banques et autres grosses firmes multinationales. Ils ne voient dans l'homme qu'un consommateur qui doit, quoi qu'il arrive acheter ce qu'on lui dit d'acheter.
Ils voient donc d'un très mauvais œil cette montée du nationalisme des pays européens. En effet, si, lors des prochaines élections la majorité passent des fédéralistes aux nationalistes, les nations reprendront la main et iront, obligatoirement, dans le sens inverse des multinationales et donc des USA.
Les Nations reprenant leur souveraineté pourront nationaliser les banques de dépôts et imposer des règles insoutenables aux banques d'affaires. Cela aurait pour effet de rendre inopérantes les spéculations.
Les USA ayant une dette sans nom devraient freiner sa fuite en avant et donc stopper ses dépenses avec toutes les conséquences qui en découleront. Ainsi, les États-Unis entreraient dans la récession et n'aurait d'autre choix que de demander aide et assistance aux Nations de la vieille Europe.
Pourquoi l'Europe dans ce cas s'en sortirait ? Pour une raison simple elle se concentrerait sur ce qu'elle sait faire de mieux, s'entraider en usant des savoir faire spécifiques des nations la composant. Il lui serait très facile de mettre en place des véhicules électriques ou a hydrogène. De retrouver sa suffisance alimentaire en réorganisant, en la 'boostant' sa filaire agricole et industrielle après avoir harmonisé ses prix en appliquant ses taxes aux frontières de manière a ne pas perturber les économies des Nations en attendant qu'elles se rejoignent (les plus faibles la Roumanie, ajustant ses politiques sociales sur la France par exemple etc....).
Le marché européen le permet (sinon les USA ne chercherait pas à s'en emparer) nous pouvons nous reconstruire sur de bonnes bases afin de restaurer la démocratie, la vraie (comme la Suisse). Bien sûr, me direz vous nous n'avons pas de matière première comme le pétrole mais nous avons un grand savoir faire avec le nucléaire qui nous permet d'attendre, en y mettant le paquet, de trouver des systèmes d'exploitation rentables des énergies renouvelables. Cela aurait un avantage certain c’est d’affaiblir considérablement les pays exportateur de pétrole et la grande finance mondiale. Nous avons les têtes et la technologie il ne nous manque que la volonté politique de vouloir le faire.
Cependant, nous devrons avant tout régler le problème de l’immigration et de l’islamisation fanatique en mettant fin aux exactions de ces fous de dieu et en invitant, humainement mais fermement, les étrangers à retourner dans leurs pays d’origine afin qu’ils participent à la construction de celui-ci. A remettre en place le principe « d’assimilation » républicain des nouveaux nationaux (en cas de refus de leur part ou de mauvaise volonté, la nationalité devra leur être retiré).
Ce n’est pas simple mais c’est la seule solution si nous voulons que l’héritage et le sacrifice de nos pères ne soit pas vain.

 

Manon Heitz

09/02/2014

Pragmatisme et immigration

Soyons pragmatique et ignorons un instant le côté humain :

Une population humaine ou animale se développe tant qu'elle à manger.

Les chasseurs vous expliquent cela dans le cas des sangliers par exemple. Ce qui fait l'envahissement incontrôlé c’est l'appel de la nourriture, l’absence de prédateurs et les avantages trouvés, c’est naturel.

Supprimons cela, le flot s'arrête de lui-même et le grand remplacement aussi . Il n’y aucune autre solution.

Mais supprimer les conditions d’accueil ne me semble pas assez efficace.  De toute façon elles seront très vite insuffisantes et « ils » ne s’arrêteront, comme les sauterelles en Afrique, qu’après avoir TOUT dévoré.
La seule solution, outre le blocage hermétique des frontières, pour commencer, sera d’intervenir sur leur propre sol. De les nourrir oui, mais de mettre en place un contrôle strict des naissances et se substituer à eux pour leur gouvernance.

Bref d’introduire une autorité supérieure aux nations capable d’instaurer de la régulation, du contrôle et de la sanction sur : l’économie et la finance mondiale, la démographie, sur la production et l’affectation des richesses, y compris les matières premières
Tout le reste ne sera que des hypothèses fumeuses et mortelles pour le monde entier.

Francis NERI

09 02 14

 

RI

09 02 14

 

30/01/2014

Surpopulation

Moi je suis pour l’arrêt du surpeuplement. Stop à la croissance démographique !

L'écologie consiste à retrouver des équilibres : entre les espèces d'abord, mais aussi entre les générations d'une même espèce. 

L'enfer ce serait celui d’un jeune (rescapé d'un idéal de dénatalité) entouré de 10 vieux moribonds. Disent les natalistes !
Bon si  je comprends bien ce qui est développé c’est d’accélérer la natalité, la situation idéale pour développer la croissance, pour financer notre système de retraite par répartition, est de faire plein d'enfants en nombre très important qui pourront payer pour les retraités et acheter pour se monter en ménage par la même occasion.

Et demain, ces nombreux enfants devront en faire à leur tour encore beaucoup plus pour financer leurs retraites en même temps que leurs achats propres.
 
Cela s'appelle une croissance infinie, et c'est impossible dans un monde fini.
 
C'est ce genre d'argument qui nous est rabattu à chaque moment par tous les médias et autres économistes ... et je reste poli.
  
Et ils en rajoutent !
"Sommes-nous conscients que si nous arrivons à l'âge de 80 ans c'est grâce à une symbiose entre les générations et que le mécanisme des caisses de retraites n'est possible que s'il y a des jeunes qui travaillent plus que pour eux-mêmes !"

Moi je me dis :

Faisons en sorte que des machines travaillent de plus en plus pour tout le monde. La réponse peut être : moins de monde sur la planète et modification de l’assiette des cotisations vieillesse. Moins les indexer sur les salaires par exemple, ce serait un bon début. Faire un peu plus casquer les financiers qui eux ne produisent aucune valeur ajoutée. Il est vrai que çà réduirait les dividendes à verser aux actionnaires et c’est peut être çà le vrai problème. 

Et puis moins de naissances c’est moins de morts de faim, moins de pillage de la nature, moins de produits inutiles.

Bien évidemment que la pire des pollutions c'est la démographie ... Il faut avoir le courage de le dire haut et fort. La démographie est l’élément premier de la crise écologique.
Il faut remettre au gout du jour Malthus et le contrôle des naissances, sinon ce seront les guerres et les épidémies qui feront brutalement les ajustements nécessaires.

Est ce donc si difficile à comprendre ? Non certainement pas ! Alors cherchez à qui profite le crime ?  

Francis NERI

20 01 14