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12/04/2014

Les systémiciens et la liberté.

Il y a des moments dans l’histoire ou les digues se rompent. Eh bien, nous y sommes : dans le mur, à nouveau au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio !

Un Homme qui ne perçoit la réalité que quand elle lui fait mal !

Dés que nous prenons conscience des faits et de leurs relations, que nous sortons de nos désirs de consommation et de copulations nous constatons que le barbare c’est aussi nous !

Depuis 60 ans, nous voyons arriver le point de non retour et nous ne faisons pas grand chose pour l’éviter. Nous avons laissé ce monde devenir incontrôlable et certains d’entre nous l’ont voulu ainsi.

Seul celui qui domine la parole et les forces chaotiques qui s’agitent sous le langage, échappe à la nouvelle barbarie. Il est « civilisé » dans la guerre comme dans la paix

L’idée essentielle de ce groupe est de « civiliser » le plus grand nombre possible d’Humains.

Il signifie que la compréhension du « système mondial » dans sa totalité est aujourd’hui envisageable.

Le comportement de l’ensemble terrestre « global »  serait alors prévisible. Il suffirait d’observer le passé et d’agir au présent en inventant le futur.

Mais jusqu’à présent, devant la puissance des instincts et des émotions incontrôlées, que pouvions nous faire ?

Probablement pas grand-chose, sinon attendre, faire le dos rond et aller cultiver son jardin !

Aujourd’hui, nous avons l’informatique pour éclairer la caverne, disait dans les années 70 Henri Laborit dans son merveilleux ouvrage : « La nouvelle grille ».

Il nous invitait déjà à décoder le message humain, car les attitudes et comportements, comme les gènes, président à la destinée humaine.

Qu’avons-nous fait depuis les années 70 ? Avons-nous trouvé les moyens d’y parvenir enfin ? Qu’avons-nous été et que sommes nous devenus ?

Avons-nous su, à l’aide des merveilleuses technologies qui s’offrent à nous, comprendre la connectivité du monde et la réalité des rétroactions et sommes-nous parvenus à acquérir la maîtrise de notre destin ?

Pour le savoir, prenez la route avec les « Systémiciens ». Vous êtes, peut-être, sur le bon chemin. Mais, surtout, n’oubliez pas que tout ce dont nous avons besoin n’est nulle part en dehors de nous même.

Un « systémicien » sait qu’il nous faut construire un monde commun car un monde fragmenté produits toujours des effets de barbarie.

Un mode commun ne signifie pas un monde « communiste », ni même « libéral » au sens étroit qu’on lui donne à présent, mais un monde divers et plein de « singularités »

Pour participer à la construction des singularités nationales et internationales et les rendre cohérentes entre elles, il utilise l’Analyse Systémique afin d’appréhender les évènements des 50 dernières années et en projeter les conséquences pour un « futurible » angoissant, enfin révélé au plus grand nombre par la crise écosystémique.

Il  estime que surviendront des dommages irréversibles de moins en moins improbables si l’on persiste à associer causalité et chronologie dans les réponses aux défis qui, nous sont adressés.

Alors pour quelles raisons ne pas prendre les devants ? Pour quelles raisons ne pas aller à grands pas vers ce futur en toute conscience. 

Nous pourrions, au présent, le penser, le préparer, l’emménager, créer du « temps potentiel ». Quand on sait que la prochaine évolution sera culturelle ou ne sera pas, nous pouvons penser qu’il est grand temps de prendre en main notre destin et de ne plus le laisser entièrement au hasard ou à la nécessité.

Nous ne pouvons en effet « identifier » la crise actuelle avec les précédentes car notre réponse serait inadaptée.

Cela consisterait à faire plus de la même chose, et le désastre serait au bout.

Pour l’instant chacun des « systèmes en interaction » tente d’apporter des réponses à son niveau de compréhension d’expertise et d’intérêt pour leur domaine, sans trop se soucier des interventions positives ou négatives qui sont provoquées. 

Ces systèmes ont perdus leur capacité d’auto régulation, de contrôle et de capacité à corriger les écarts ou les déviances.

Réguler, contrôler, corriger au niveau de  la démographie, la finance, l’économie. Procéder à une juste utilisation et affectation des richesses produites.

Éduquer, former, socialiser…

Voilà la finalité et l’objectif.  

Il est à notre portée et nous en avons les moyens !

12 04 14

Francis NERI

Président de L’IESE

Collectif Racines 

05/04/2014

Le grand remplacement de Renaud Camus.

L'essentiel de la problématique à laquelle s’attaque Renaud Camus est d'ordre culturel. Elle interfère avec d’autres  qui en sont à la fois les causes, les effets et les conséquences …tout est relié et en interaction dynamique, orienté vers un but !

Cà intéresse l'éducation, la socialisation, la formation non seulement professionnelle, mais au savoir être et en "communication" (Managériale Pédagogique Thérapeutique)

Depuis que Sartre à gagné sur Raymond ARON, et en particulier mai 68, nous sommes dans la nasse.

Pour effacer 40 à 50 ans de culture en  décadence visant à une uniformité « gaucho-mondialo-islamo » nous avons du pain sur la planche. Tout n’est que conséquence de cet état premier car c’est en MODIFIANT profondément et dans le temps, les attitudes (donc les représentations) et les comportements (qui découlent des représentations) des individus que le pouvoir a pu, ensuite, faire de nous ce qu’il voulait pour son profit, son clan ou sa caste. Et il n’a pas fini si nous le laissons faire.

C’est la raison pour laquelle nous, en France et en Europe, nous ne pouvons résoudre le problème de fond qu’en revenant sur NOS fondamentaux éducatifs ET socialisants.

D’où l’intérêt du collectif « racines » de Marine Le Pen.

Notre engagement,  celui du groupe des Systémiciens,  dans ce sens sera d’une grande utilité.  Car avec l’IESE  (Institut Européen de Socialisation et d’Education) nous pourrons intervenir DIRECTEMENT dans le milieu scolaire, familial et dans les associations du temps libre afin de refaire le travail inverse c’est à dire  re-former, re-socialiser,  re- assimiler, re-définir ce qu’est NOTRE culture, notre identité, re-inculquer nos codes, nos valeurs, les éléments de vie qui font que nous ne sommes pas les habitants du dessert ou de l’Afrique équatoriale, mais des EUROPEENS.

Nous sommes adaptés physiologiquement et psychiquement à notre environnement et nos contextes que nous avons adaptés par rétroaction en « interagissant »  avec eux.

Nous avons, nous autres, éducateurs et formateurs Systémiciens ou pas, du pain sur la planche.

Mais nous devons attendre encore un peu car il faut d’abord que Marine reprenne le pouvoir (les pouvoirs) à ceux qui les détiennent et dans tous les systèmes : politique, économique, financiers, culturels etc.

Pour ce qui nous concerne en temps qu’individus conscients et agissants,  je ne crois pas que nous soyons destinés à combattre une arme à la main pour mettre au pas ceux qui feraient obstacle à ce projet de changement global. Projet qui fasse échec au « grand remplacement », à la mondialisation libérale, à la finance prédatrice ou à notre destruction identitaire.

Nous pouvons l’éviter si nous arrivons NOUS aussi à modifier les attitudes et les comportements de nos concitoyens. Le problème c’est que nous n’avons pas le temps pour nous et que c’est un travail de longue haleine que nos adversaires ont entrepris depuis en gros Mai 68. Ils ont de l’avance et n’ont pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin.

Il faudra donc aller vite, massivement et énergiquement. Voilà ce que je vois pour nous ici,  maintenant et pour l’avenir… j’ai encore quelques bonnes années devant moi, mais je ne verrai probablement pas la fin de  l’aventure qui se poursuivra sans interruption très longtemps et selon des formes très diverses.

Alors pensons à l’action au jour le jour, mais aussi à transmettre, à informer et former ceux qui prendront la suite c’est vital ! 

Francis NERI

Président de l’IESE

Membre du Collectif Racines

19/03/2014

Le néo-fascisme en Occident

Inutile de présenter Lucien sur ce blog. Un ami qui comme moi militait au sein de Résistance Républicaine et qui, comme moi, en a vite perçu les limites. Il a un net avantage sur certains d’entre nous qui « écrivent » : il trouve des éditeurs pour ses livres !

Bon ! je ne pouvais pas ne pas vous faire partager ce tour d’horizon et son analyse d’un système à bout de souffle. Bonne lecture et accrocher vous, car si c’est long, c’est très bon !

Francis NERI

Nouveaux éclairages sur le néo-fascisme en Occident 

Posted by Lucien SA Oulahbib on 18/3/2014

Six exemples permettent d'étayer de plus en plus cette thèse, difficile sans doute à percevoir (mais faut-il faire toujours confiance en ses sens, et surtout son intuition politique sans réfléchir ?) :

1/en France, on assiste à la morgue moribonde d'un État failli incapable tout autant d'expulser les nervis écolo-fascistes installés sur Notre dame des Landes que ceux qui s'installent de temps à autre sur des centrales nucléaires, alors que la majorité des particules fines qui viennent empester le ciel en France viennent du charbon allemand et du feu de bois scandinave. Or, cette domination écolo-fasciste (l'écologie est né à l'extrême droite, Hitler était végétarien) étend son emprise partout (jusque dans le genre) tandis que l'on assiste toujours comme à Guignol aux gesticulations vaines d'un supposé "Ministre du redressement productif"(un titre tout droit sorti de Tartarin de Tarascon d'Alphonse Daudet) sorte de sous-préfet persistant à se croire encore dans la France des années impériales et qui donc cherche à tout prix à sauver la collusion État post monarchie absolue (solidifié par Bonaparte) et assistanat affairiste (colbertisme du mercantilisme) aux grandes entreprises se nourrissant au Marché Public comme Bouygues, sans compter les subventions prétextes " je te casse une jambe mais je te fournis une béquille" comme le dit Nicolas Doze de BFM, mixture de patronat "roumain" que dénonce également Alain Madelin en observant ce grand patronat pleurnicher le chapeau à la main pour quelques sous, un "Capitalisme Monopoliste d'Etat" dénoncé en effet autrefois par les communiste mais qui est devenu en réalité un devenir indépassable pour une classe bureaucratico-syndicale française de plus en plus en perdition pourtant. Ce CMN français veut imposer sa vision néofasciste des télécoms instrumentalisant maintenant la Caisse des dépôts afin de continuer son parasitage au nom du Peuple français, ce qui illustre un cynisme rare.

En fait l'idée de l'État "stratège" c'est cela même le néo-fascisme, c'est-à-dire l'État colbertiste devenant de plus en plus un faisceau au sens affairiste (et parfois mafieux, exemple l'affaire Boulin) espèce de Cartel à la française qui associe une partie de la Haute Administration (les mousquetaires de Richelieu) s'étant aujourd'hui affranchie des contraintes politiques par son informatisation complexe (jusqu'au ratage du logiciel Louvois) à des syndicats croupions s'étant accaparés de l'appareil d'État, tout comme celui de ladite protection sociale, toujours obligatoire et surtout toujours monopolistique.

Ces deux faisceaux, Haute Administration absolutiste et Syndicats croupions libertaires/communistes, veulent toujours maintenir leur force de frappe, leur emprise et parasitage sur la société civile en empêchant par exemple toute tentative d'autonomisation (ainsi les lycées n'ont toujours pas le droit de choisir leurs enseignants) en se mettant en grève contre "le pacte de responsabilité", en tentant enfin de préserver une mainmise sur les réseaux de communication de plus en plus vaches à lait, ce qui excite cette techno-structure néo-fasciste qui, bien sûr, se cache sous de la dentelle démocratique de bon aloi, l'anti-racisme par exemple alors que les quartiers sensibles restent toujours abandonnés ; ainsi ce reportage à Bobigny relatant que l'habitat est repeint mais jamais réhabilité en profondeur, tandis que les complexes sportifs municipaux restent toujours sous la dépendance d'un carcan réglementaire qui empêchent par exemple de bénéficier des bibliothèques, des piscines,des gymnases, de façon plus dynamique, ce qui inciterait les jeunes à se les approprier au lieu de les boycotter voire les détruire.
 
En réalité, l'État, le vrai, celui au service de la Nation, donc l'État réellement républicain (res publica) devrait être son instrument facilitateur au sens qu'il doit faciliter les choses, pour le Peuple, non pour les nantis ; un Peuple qui serait incité et accompagné à se prendre réellement en main, non pas pour qu'il se débrouille dans l'angoisse et la misère comme sous l'État Providence (la gageure) mais pour que non seulement il s'émancipe mais affine son être à la fois un un et multiple ; c'est d'ailleurs ce que conseillait Alexandre Soljénitsyne en 1998 dans La Russie sous l'avalanche (livre prémonitoire, éditions Fayard, p.28) avant qu'il ne se fasse diaboliser par BHL parce qu'il voulait juste que la Russie, débarrassé du communisme (défendu par le maître de BHL, Althusser), retrouve son âme, qu'un Depardieu a semble-t-il entre-aperçu.

2/Et justement, l'opiniâtreté à vouloir sanctionner la Russie au sujet de la Crimée (alors qu'elle n'a guère été critiquée lorsqu'elle a écrasée la Tchétchénie, tandis que la Turquie occupe toujours une partie de Chypre) illustre bien cette volonté étatiste de refuser que la géographie épouse la volonté des peuples à s'associer selon leurs affinités électives ; or, il se trouve que la Russie refuse à la fois le nouvel ordre religieux qui place l'islam, y compris wahhabite, comme religion dite de paix alors qu'il véhicule un obscurantisme rare, – et il était en passe de dominer la Syrie tant ils étaient sur-armés par l'Arabie Saoudite et le Qatar ; et à la fois la Russie refuse le nouvel ordre moral, celui par exemple du "Trouble dans le Genre" qui veut imposer la production à terme cybernétique d'un nouvel eugénisme celui de l'enfant clé en main, preuve par excellence de l'existence en acte de ce néo-fascisme qui prétend cependant toujours lutter contre le fascisme de papa avec son eugénisme traditionnel et son racisme antijuif alors qu'il en édifie un en toute légitimité au nom de la Science et de la Morale exigeant la confusion des genres et des civilisations (puisque la domination vient du Masculin et de l'Occident). Tout en exigeant (du moins officieusement) le boycott d'Israël. Alors que les réfugiés syriens se comptent par millions et qu'ils crèvent de faim. Comme prévu.
 
La France suit. Sur tous les plans. Que fait-elle en Syrie ? Rien bien sûr. Ce qui ne veut pas dire pour en revenir sur le plan international qu'il ne faille pas dire à la Russie le fond de sa pensée, par exemple que l'on ne touche pas à la Pologne par exemple, ou qu'il faille bien faire quelque chose en Syrie… Mais l'on doit parler d'égal à égal avec la Russie. Il ne faut pas la mépriser comme le fait le ministre français des affaires étrangères qui parle de "Poutine" (même pas de "Monsieur Poutine") comme s'il s'agissait du garnement de la porte d'à côté, du chef d'une république bananière, l'on croit littéralement rêver, le menaçant même de ne pas lui livrer des bateaux militaires, ce qui se double d'une imbécillité crasse, évidemment. 

3/ De même, l'idéologie dudit réchauffement climatique (0,7° en plus depuis 150 ans alors qu'il était question de plusieurs degrés à la fin du Quaternaire) devient de plus en plus l'un des symboles phares de ce néo-fascisme néo-scientiste au sens où le "réchauffisme" a été élevé au rang de science alors que de plus en plus de scientifiques honnêtes mettent en doute le fait que l'activité humaine en soit le principal facteur. Il suffit de lire Marcel Leroux, de le voir et l'écouter aussi, et d'aller sur le site de Pensée Unique pour s'en convaincre.

4/Idem pour l'idéologie du "trouble dans le genre" (supra) considéré comme une avancée "scientifique" : la preuve, l'une de ses inventrices est devenue docteur honoris clausa. D'où la tentative de l'enseigner jusque dans les maternelles comme on l'a vu (et d'aucuns à l'UMP la défende, ne voyant pas que sous couvert d'égalité des sexes l'on inoculait le nihilisme).

5/ Idem pour l'Islam qui serait, paraît-il une religion de "paix", ce que ne comprennent pas, paraît-il, les dits "islamistes", or, au lieu de discuter avec eux pour tenter de montrer leur lecture par trop "littérale" (pourquoi pas, cela ne mange pas de pain) Obama et Hollande préfèrent sinon les éliminer (à coup de drones) du moins les améliorer avec des sermons (comme ne pas tuer des homosexuels, ce n'est pas "bien", sauf que les LGBTQI préfèrent s'en prendre aux méchants "catho" de la Manif pour tous) Obama, Hollande et consorts stipulant que les islamistes auraient "mal" lu l'islam, ce qui est d'une ineptie rare, du moins si l'on sait lire la littérature islamique et surtout si l'on a vécu sous son joug.

6/Et que penser de ces "affaires" qui secouent alternativement gauche (Cahuzac) et droite : ainsi sept juges au moins sont sur le dos de Sarkozy, sans oublier les propos d'un ambassadeur affirmant que Kadhafi, aurait financé Sarkozy. Ce qui ne serait guère nouveau dans la France/Afrique (Bongo, Bokassa…). N'oublions pas que Kadahfi a financé la gauche française dont le PSU et el PS -il achetait beaucoup de numéros de leurs journaux. Tandis que Ben Bella finançait certains trotskistes issus du courant dit "pabliste". Que du beau monde englué jusqu'à la moelle dans les affaires donc. Mais que peuvent faire d'autre des "révolutionnaires professionnels" ou des "résistants issus du Conseil National de la Résistance" sinon vivre à ce genre de crochets en attendant le parasitage officiel dans l'Administration, à la MNEF et autres officines para-étatiques juteuses lorsqu'ils décident pour certains d'avaler leur chapeau "radical" afin d'accepter au bout du compte de devenir les faire valoir du social étatisme basculant sous nos yeux en social fascisme malgré l'illusion du contraire ?…

On peut observer que ces six thèses (il y en a mille autres) sont partagées par tout le spectre politique ou à peu près des pays abritant les vrais imitateurs de Potemkine.

 
Lucien SA Oulahbib 18/3/2014