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Systémique et complexité - Page 43

  • Les politiques

    Je voudrais revenir sur ma chronique d’hier « Les musulmans » et préciser deux ou trois "éléments" de la problématique.

    Merci à Daniel et quelques autres donc les observations nous permettent d’avancer.

    Tout d'abord, il ne s'agit PLUS (nous avons déjà donné) de vouloir laisser s'assimiler, s'intégrer, s'insérer, s'éduquer, se socialiser…et particulièrement les enfants issus de l’immigration, quelle que soit sa nature.
    Nous devons y renoncer en ce qui concerne les migrants actuels car ils ne doivent pas avoir vocation à rester sur notre territoire.
    Il faut commencer à être pragmatique nous n’avons nul besoin d’eux, surtout s’ils ont et font des enfants.
    La croissance d’un pays ne passe pas par une démographie excessive …l’Allemagne en est un parfait exemple …bien au contraire, faire moins d’enfants est actuellement un bienfait pour les hommes et pour la planète.

    Le temps est fini de penser que c'est aux individus de monter vers la socialisation, vers l'intégration, et l'assimilation ce fut un piège des multiculturalistes dans lequel l’Éducation Nationale est tombée ...bas, très bas ...
    L’Éducation et la Socialisation doivent être imposées et depuis mai 68 nous faisons dramatiquement l'inverse, les migrants veulent nous socialiser, nous assimiler et nous intégrer.

    C'est donc un des premiers processus qu'il faut changer car l'auto régulation çà ne marche pas ! ... Et apparemment « ils » ne veulent pas « s’enrichir de nos différences » ni nous non plus d’ailleurs !

    Et c'est le deuxième point que je voulais préciser. Sur le plan politique, économique, financier, écologique, démographique et quelques autres, il faut imposer la régulation, le contrôle et la sanction et non pas "globalement" mais en fonction du niveau "démocratique" auquel est parvenu un État.

    Un État comme l’Égypte par exemple ne peut pas être régulé, contrôlé et plus généralement gouverné de la même façon que la France. Et la France de la même façon que l'Allemagne ou la perfide Albion et encore moins comme la Russie.

    En fait nous avons individuellement et collectivement à réfléchir à la meilleure façon de changer nos PROCESSUS internes et externes ...et vite.

    Nous avons à sauver notre pays, notre économie, notre culture, notre identité, notre peuple, il en vaut la peine. En tant que sauveteurs, nous n’avons rien à faire de la repentance, du multiculturalisme, nous n’avons rien à faire de ces idéologues tiers-mondistes qui se recherchent des persécuteurs chez les islamistes et les mondialistes.

    Nous avons à recruter des partenaires « joueurs » dont nous avons besoin pour aboutir aux résultats que nous voulons provoquer et, la responsabilité ne consiste pas à se retirer du jeu, quels que soit notre âge, nos moyens, les risques encourus.

    Tout système politique peut être : Situé, Analysé, Compris et il peut lui être imposé la notion de contrat positif AVEC le peuple.

    Les jeux, et échanges concernant le leadership, le pouvoir et ses décisions sont des processus énergétiques que nous devons comprendre et contrôler.
    L’expression du pouvoir, c’est un statut, des compétences et de l’énergie et nous devons veiller à ce que ceux que nous portons au pouvoir possèdent bien ces « qualités », mais sachent aussi les combiner et les concilier.
    La notion de contrat positif entre un candidat, les militants et les sympathisants peut permettre de parvenir à des résultats prévisibles satisfaisants à la condition que le jeu interne des egos et des ambitions personnelles ne créent pas un contexte destructeur du système car, changer c’est modifier les processus dans un système pas changer de système et encore moins le détruire.
    Enfin en cas de changement de tactique ou de stratégie, il est nécessaire de revenir sur le contrat passé entre les candidats au pouvoir et les électeurs potentiels.
    Il s’agir simplement de repréciser le contrat.

    Les projets politiques de « gouvernance » sont devenus des exercices de style très peu mobilisateurs. Ils sont déclinés par un groupe d’individus très restreints mais ne sont jamais réellement portés par l’ensemble du système.
    Les projets politiques, collectifs et personnels qui veulent mobiliser doivent répondre aux critères suivants :
    Ils comprennent une large part d’inspiration visionnaire, existentielle voire spirituelle. Ils véhiculent donc une forte dimension éthique, morale ou déontologique.
    Ils doivent proposer dans la forme et le fond une rupture radicale avec les habitudes passées (attitudes et comportements)
    Ils sont exprimés de façon simple et claire et prônent la confiance en l’avenir.
    Ils sont véhiculés par des personnes respectées et reconnues. Des « leaders d’opinion » dont les comportements sont conformes avec les expressions du projet.

    Le contrat passé avec les électeurs doit être sans ambigüité et il doit être prévu une place pour l’erreur et l’évolution du contexte.
    Dans le cas contraire l’électeur aura le sentiment justifié qu’il s’est fait avoir une fois de plus, que le contrat a été bien défini mais que le « leader » ne l’a pas respecté.
    Il va donc exprimer sa colère et son désappointement face à son incompétence, son inefficacité, son manque de professionnalisme et il va tenter de casser le système, s’il lui reste encore un peu d’énergie et de convictions.

    C’est exactement ce qui se passe depuis au moins 40 ans en France.

    Alors nous nous posons une question, une seule, dont une autre qui en découle : existe t-il actuellement en France un parti qui respecterait ces quelques règles simples ? Si oui lequel ?

    Dans le cas contraire ... que faire sinon prendre « l’affaire en main » ?

    Francis NERI
    21 02 16

  • Les musulmans

    Réponse à un ami qui se dit prêt à admettre des actes « condamnables » dirigés contre des musulmans et qui nous apporte son soutien

    Merci Ami pour ton soutien. Mais rassures toi il ne s'agit pas "d'actes condamnables » et de plus la guerre contre les musulmans ne peut être gagnée …par la guerre.

    On ne gagne pas une guerre contre Dieu et pour les musulmans la parole de Dieu est immuable, elle est organisationnelle et n'est pas séparable du POLITIQUE.
    Ils ne disent pas "Ce qui est à Dieu et ce qui est à César" pour eux ce n'est pas dissociable.

    Le problème est le suivant : tous les musulmans ne sont pas islamistes radicaux, mais TOUS les islamistes radicaux SONT musulmans …et nous avons vu ce que peuvent faire quelques islamistes radicaux.
    Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils font de plus en plus d’émules et de convertis au djihad parmi les musulmans et ceux qui ne le sont pas encore…De plus en plus de jeunes « Gaulois et Gauloises » recherchent un « idéal » qu’ils ne trouvent plus « chez nous ».

    Pourtant, il ne faut pas tomber dans le piège que nous tendent les islamistes radicaux qui serait de se livrer à des « ratonnades », de bruler des mosquées ou de mettre le feu aux voiles des musulmanes. Ce serait un premier pas vers la guerre civile inter ethnique ; pensons à l’ex Yougoslavie et au Liban.

    C'est donc notre attitude et notre comportement de fermeté sur nos principes, nos intérêts, nos codes nos valeurs vis à vis d'eux qui nous permettra de sortir de l'impasse.

    C'est à nos "zélites" actuelles et précédentes (pour les empêcher de revenir) qu'il faut s'en prendre et si possible les écarter par la voie électorale…car pour ces élites mondialisées qui ont perdu le contrôle et jouent aux apprentis sorciers, les musulmans sont des "outils" qu'elles utilisent contre nous pour nous "normaliser", nous « formater».

    Elles nous conduisent vers l'impasse de la guerre civile, voire mondiale et çà peut commencer dés demain par exemple entre Poutine et Erdogan…

    Reprendre la main politiquement sur le terrain (et y rester) par des manifestations pacifiques et de désobéissance civile, c'est l'objectif de NOTRE action et pour l'instant politiquement, seule MLP semble en position de nous aider à prendre ce chemin …mais je sais aussi qu'il faudra la dépasser.

    La réponse des musulmans aux problèmes qu'ils se créent en jouant le jeu du "système" appartient aux musulmans.
    La question, pour nous, est simplement de maintenir NOTRE territoire hors de leur portée en attendant une hypothétique évolution de leur part comme l'ont fait à un moment donné les Chrétiens et les Juifs.

    A eux de savoir s’ils veulent disparaître, eux et leur culture, ou s’ils veulent intégrer une humanité dont ils ne font déjà plus partie et qui se passera d’eux sans problème.

    Et c'est sur le chemin de la "mémoire " retrouvée, de l'identité culturelle et cultuelle qu'il nous faut revenir, bref éduquer et socialiser, réguler et contrôler, selon nos normes à nous et pour l'immédiat protéger et sécuriser les plus faibles d'entre nous …et ce dernier point qui serait le devoir de l’Etat régalien est le plus important ; alors, d’une manière ou d’une autre constatant la carence du gouvernement actuel, il va nous appartenir d’y remédier.

    Voilà pour l'essentiel de notre « combat ».

    Amitiés à tous

    Francis NERI
    Institut Européen de Socialisation et d’Education
    IESE67@gmail.com
    20 02 16

  • Sarkozy

    Il veut « rebondir » et revenir aux commandes du pays. Pour quelles raisons ?

    A mon avis il ne peut plus faire autrement que de jouer le jeu de ses maitres. C'est un peu comme certains de ces avocats de talent qui flirtent d'un peu trop prêt avec la mafia qui les couvrent de "bienfaits" et dont ils sont redevables et doivent exécuter leurs basses œuvres
    Ce n'est plus qu'un pion au service de la Triplice : un certain islam, un certain libéralisme et une certaine gauche.

    Triplice qui à l'instar d'un moteur Brownien fonctionne en récupérant l'énergie désordonnée de la matière pour créer un mouvement ordonné ...bref tirer du chaos que ces trois éléments provoquent un "ordre" à leur avantage.

    Et pas besoin du N.O.M pour fonctionner en cohérence. Chacun de ces trois éléments est simplement « allié objectif et de circonstance avec les deux autres »

    Notre réponse devrait être non pas de détruire la triplice...c'est devenu impossible, mais d'introduire une multitude de grains de sable dans leur machinerie et de les bloquer.
    En "bloquant" l'élément Sarkozy on introduit une perturbation
     
    dans leur « système global »

    Nous pouvons dire aussi "Qu'il faut éliminer du système (du pouvoir) TOUS ceux qui s'y IDENTIFIENT" Il y a du travail, mais c'est la seule façon de s'en sortir !

    Francis NERI
    13 01 16